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Féppal on Twitter: "Dossier : Quels médias sociaux utiliser pour promouvoir mon projet musical ? #musique #medias. Quels médias sociaux pour mon projet musical ? - FÉPPAL. Aujourd’hui, dans le secteur musical, par exemple en tant que musicien ou chargé de diffusion pour le compte d’un artiste ou d’un label, une communication réussie passe avant tout par l’utilisation d’outils sociaux appropriés, seuls à même de refléter l’esprit du projet. De leurs débuts à la fin des années 1990 jusqu’à leur essor au milieu – sinon à la toute fin – des années 2000, soit en l’espace d’environ deux décennies seulement, les médias sociaux font désormais partie de notre quotidien.

De Facebook à Twitter, de YouTube à Vimeo, de SoundCloud à Bandcamp, de Tumblr à WordPress, ce sont des centaines d’outils d’expression qui nous permettent aujourd’hui d’échanger autour de notre vie de tous les jours, de nos coups de coeur et passions, de nos activités personnelles autant que professionnelles. Véritable vecteur de nos échanges avec autrui, l’Internet a complètement chamboulé la manière de penser la communication des entreprises comme du grand public. 1 – Les réseaux sociaux Facebook. Bester Langs. Bester Langs, aka l'homme à la tête de chien, nous reçoit dans les bureaux de l'excellent webzine Gonzaï, qu'il a fondé en 2007.

Et aboie avec la même verve que dans ses colonnes. Comment trouver sa place dans la presse web, et par rapport à la presse papier ? Le travail bénévole, qu'est-ce que ça change ? Et l'écriture rock'n'roll, ce serait quoi ? Sur quel modèle économique fonctionne Gonzaï ? Le site ne génère pas de rentrées d’argent.

Le bénévolat, l’absence de moyens, c’est le principe de la presse en ligne… C’est une contrainte aussi ? C’est le principe, et c’est une fatalité surtout. On a maintenant l’impression inverse, que la presse en ligne est en train de perdre sa liberté, que tout devient très uniforme… comme avec les radios libres, après l’exaltation des débuts. C’est assez logique, c’est un média qui arrive à maturité, qui a quinze ans maintenant. Dans ce contexte, Gonzaï, tu le vois évoluer comment ? Je ne sais pas. C’était quoi le déclencheur pour créer Gonzaï ? En savoir + La Blogothèque.

GIE Les Indés Radios - Radio Nova et TSF Jazz quittent le groupement. C'est un coup dur pour le GIE Les Indés Radios : les stations Radio Nova et TSF Jazz ont décidé de quitter le groupement commercialisé par TF1 Publicité. Elles représentent plus de 600 000 auditeurs quotidiens, soit plus d'un point d'audience nationale. Faut-il s'attendre à d'autres départs de radios importantes ? Les prochains mois seront décisifs. Les stations Radio Nova et TSF Jazz viennent d'informer le GIE Les Indépendants de leur décision de quitter le groupement et d'assurer elles-mêmes la commercialisation de leurs espaces publicitaires nationaux. Ce départ est un coup dur pour le GIE Les Indés Radios : les deux stations rassemblent à elles seules plus de 600 000 auditeurs quotidiens et représentent plus d'un point d'audience nationale. Les webradios fidélisent plus de 14 millions de Français. Mediamétrie/NetRatings a mesuré les audiences des radios du Web en France.

En juin 2011, 14,2 millions de français ont écouté une « radio 2.0″ au moins une fois. A titre de comparaison, les radios hertziennes ont été écoutées au moins une fois par plus de 39 millions de français en juillet-août 2011 (selon Médiamétrie). La définition de radio en ligne retenue par l’étude est large, et inclut les sites de radios traditionnelles, les webradios, les smartradios françaises et étrangères et les plates-formes de streaming. En tout, 107 domaines ont été inclus. Ces chiffres ont été publiés en anticipation des Rencontres Radio 2.0 Paris qui se dérouleront le 19 octobre prochain. Dans le détail, les radios sur Internet attirent les auditeurs principalement à 13h et 16h. La radio traditionnelle étant plus populaire le matin à 8h. Les internautes écoutant la radio sur le Web sont équitablement répartis entre les sexes, ont un profil CSP+, sont franciliens à 37% et ont généralement entre 25 et 49 ans. Pitchfork, la ligne rock indé.

C’est l’illustration que tout est dans tout. Et l’inverse pour les gauchers. Nous sommes en 1995. Alors que le Web est toujours en couches et pas encore le fossoyeur du CD, ces tuyaux prédateurs de l’industrie musicale vont biberonner ce qui va devenir la «bible» de l’indie rock. Dans sa chambre familiale, un tout juste majeur de Minneapolis (Minnesota) bidouille sur son ordinateur un blog dédié à sa passion pour les musiques pop, rock, folk et electro, dites alternatives. Turntable est le premier nom de ce webzine qui va être renommé Dotpitch en 1996, puis enfin Pitchfork l’été de la même année. Méchu-barbu. Seize ans plus tard, méchu-barbu comme nombre de ses lecteurs, Ryan Schreiber, désormais âgé de 35 ans, dirige une équipe d’une trentaine de personnes dans ce qui est devenu le premier site indépendant d’informations musicales du monde, tant en fréquentation (350 000 visites par jour, 2 millions de visiteurs uniques par mois) qu’en termes d’influence.

Décimale. Philippe BROCHEN. Médias & Publicité : La bataille de la radio numérique terrestre relancée. Alors que la filière fête les 30 ans de la FM, les indépendants réclament le lancement de la RNT, refusée par les grands réseaux nationaux. La situation a comme un air de déjà-vu. Il y a trente ans, le service audiovisuel public freinait des quatre fers contre l'ouverture des ondes aux radios locales. Le 9 novembre 1981, une loi a finalement libéré la bande FM et ouvert la voie à une flopée de stations jusqu'alors pirates. Certaines sont devenues trente ans plus tard de solides groupes médias, à l'instar de Skyrock et NRJ.

Ces trublions d'antan sont aujourd'hui l'establishment radiophonique que les stations indépendantes veulent bousculer. . « La rupture est possible » «Nous sommes au début de l'histoire, comme l'était la diffusion FM en 1981. Soucieux de «sortir le dossier RNT de l'ornière», le Sirti lance, avec le GIE Les Indés Radio, une campagne de communication sur les antennes des radios indépendantes et dans la presse nationale quotidienne et magazine. Tests sur le satellite. Sirti : Syndicat interprofessionnel des radios et télévisions indépendantes. Bernard Lenoir : "Le contact avec le milieu et les groupes me manquait" En septembre, à quelques jours de la rentrée de France Inter et à la surprise générale, Bernard Lenoir, 66ans, annonçait son départ de la radio publique où il animait "C'est Lenoir", une émission quotidienne consacrée au rock indépendant et à son actualité musicale. Embauché en 1972 à France Inter comme programmateur du "Pop Club" de José Artur, puis à l'antenne quasiment sans interruption depuis 1978, Bernard Lenoir était devenu un des piliers du service public.

En 1992, il avait créé avec la réalisa trice Michèle Soulier les "Black Sessions" où les groupes de rock et de pop du monde entier venaient jouer en direct du studio105 de la Maison de la radio. Ainsi, Bernard Lenoir a pu faire découvrir au public français des groupes comme The Cure, Radiohead, ou REM, devenus mythiques. Pourquoi avez-vous décidé de sortir de votre retraite et de revenir à la radio ? Je me suis vite rendu compte que la radio me manquait énormément. Qu'y aura-t-il de nouveau dans ces "Black Sessions" ? Spiil. Le Sénat adopte la TVA super réduite pour la presse en ligne. Le Sénat a voté la TVA à taux super réduit pour la presse en ligne, à 2,1% au lieu de 19,6%. « Une très bonne nouvelle pour la démocratie », selon Edwy Plenel, patron de Mediapart, « une façon de dire que l’information n’est pas une marchandise comme les autres ».

La balle est dans le camp de l’UMP. Une mesure symbolique et économique. Le Sénat de gauche a voté lundi la TVA à taux super réduit, à 2,1%, pour la presse en ligne. Seule la presse traditionnelle papier bénéficiait jusqu’ici de ce taux. Les éditeurs de presse en ligne sont soumis au taux normal, à 19,6% . « Un combat » « On peut dire que c’est un combat historique », se réjouit David Assouline, « même si l’histoire du syndicat de la presse en ligne est court » . « C’est une très bonne nouvelle pour la démocratie, le droit à l’information et la vitalité de l’information. Une reconnaissance pour les Pure player.