Savoirs en multimédia. Minimalist Posters Celebrating Six Pioneering Women in Science. Gender and Biased Perceptions: Scientists Rate Job Applicants. For the last week of December, we’re re-posting some of our favorite posts from 2012. Originally cross-posted at Ms. Larry H., Shayna A. -S., and Laura F. sent in a recently released study, “Science Faculty’s Subtle Gender Biases Favor Male Students,” that shows compelling evidence for unconscious gender bias among faculty, specifically in some natural and biological science fields.
The researchers asked a national sample of 127 biology, physics, and chemistry professors to evaluate the application materials of an undergrad science student who applied for a lab manager position, a job they saw as a gateway to other opportunities. Everyone was given the same materials (excerpts here), but half the applicants were given the first name Jennifer and half were called John. The participants were told the student would be given feedback based on their evaluations. The results are sobering. The professors were also asked to recommend a starting salary. Study debunks myths about gender and math performance. A major study of recent international data on school mathematics performance casts doubt on some common assumptions about gender and math achievement -- in particular, the idea that girls and women have less ability due to a difference in biology.
"We tested some recently proposed hypotheses that try to explain a supposed gender gap in math performance and found they were not supported by the data," says Janet Mertz, senior author of the study and a professor of oncology at the University of Wisconsin-Madison. Instead, the Wisconsin researchers linked differences in math performance to social and cultural factors. The new study, by Mertz and Jonathan Kane, a professor of mathematical and computer sciences at the University of Wisconsin-Whitewater, was published on Dec. 12, 2011 in Notices of the American Mathematical Society. That hypothesis holds that males diverge more from the mean at both ends of the spectrum and, hence, are more represented in the highest-performing sector.
L'Homme: "La seule espèce dont les mâles tuent les femelles" - Fondamental. Françoise Héritier est anthropologue, professeure émérite au Collège de France. elle travaille notamment sur la parenté, les systèmes d'alliances et la question du genre. elle est l'auteure de Masculin/Féminin: dissoudre la hiérarchie. (Photo Xavier Romeder pour Sciences et Avenir) Que dit-on de l’Homme ? On répond spontanément à cette question qu’il est à la fois un animal comme les autres et unique en son genre.
Le seul à se tenir debout, capacité considérée par la philosophie comme le point d’ancrage de la conscience. Le seul capable de transmettre de l’information sous forme de représentations. A ces caractéristiques et à d’autres que nous pouvons subsumer sous l’idée de conscience (de soi, des autres, du monde), j’en ajoute volontiers une nouvelle, qui me paraît à la fois irréductible et condensant en un point précis l’ensemble de ces différences: l’Homme est la seule espèce où les mâles tuent les femelles de leur espèce. douce, acceptante et soumise. Les femmes rendent-elles les hommes stupides ? Neurosexisme : la guerre est déclarée - Fondamental.
Oubliez l’idée que «les hommes viennent de Mars et les femmes de Venus». Ou encore que «les femmes ne savent pas lire les cartes routières» et que «les garçons sont naturellement plus doués en maths». Des neuroscientifiques partent aujourd’hui en guerre contre ces clichés du siècle dernier, qui nourrissent un juteux commerce de livres et de pièces de théâtre. Dans son numéro de février 2012 (en vente dès le 26 janvier), Sciences et Avenir fait le point sur une rafale d’articles et de livres qui mettent à mal l’idée que nos cerveaux sont sexués.
Langage, mémoire, raisonnement, perception, motricité… La majeure partie des études révèle des aptitudes globalement équivalentes chez les garçons et les filles. Et plus les échantillons analysés sont grands, plus les différences s’estompent : les variations entre les cerveaux d’individus du même sexe sont bien plus importantes que celles existants entre hommes et femmes ! Mesdames, votre fertilité rend les hommes éloquents. Que vous disiez « Belle Marquise, vos beaux yeux me font mourir d’amour » ou « Eh, mademoiselle, j’aime beaucoup les poumons que vous portez ce soir ! », vous ne serez pas le même dragueur. Le choix des mots et des tournures n’est pas innocent, y compris pour séduire. Le langage nous identifie, marque notre appartenance sociale tout en indiquant dans quelles dispositions nous nous trouvons vis-à-vis de notre interlocuteur.
Même dans une conversation banale, on peut détecter les signes d’affinité entre les personnes à la manière dont elles « alignent » leur langage l’une sur l’autre : même vitesse d’élocution, mêmes choix syntaxiques et lexicaux. A l’inverse, des recherches « évolutionnistes » sur le choix du partenaire vont à l’encontre de cette idée d’un alignement linguistique. Les deux théories (alignement linguistique et créativité) ne s’excluent pas forcément. Si celle-ci était dans une phase non fécondable, ce taux de réplication approchait les deux-tiers.
Pour la Commission européenne, les filles naissent dans les roses.