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Activisme anti-IVG

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Causes des ivg. Les statistiques concernant les raisons faisant que les femmes avortent aux USA ne sont pas souvent demandées.

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Brian Clowes, aux USA, est l’une des rares personnes les analysant, ainsi que deux gynécologues suisses, l’un procédant à des avortements, et le Dr. Werner Förster, d’Einsiedeln, qui n’en pratique pas. «Voici les dernières études des USA », écrit Brian Clowes, de Virginie. « Les raisons faisant qu’on avorte aux USA peuvent, de fait, être transposées à une autre nation occidentale établissant des statistiques depuis plus de 10 ans. » L’une des enquêtes les plus importantes et les plus connues sur les raisons de l’avortement - à la demande de la femme- eut lieu dans les années 1996-2004 dans les états de Louisiane, du Nebraska et de l’Utah.

On a traité statistiquement 122 083 avortements demandés par les femmes (les avortements proposés par le corps médical ne sont pas traités dans l'étude) . Avortements « Lifestyle » : 99,16 % : La femme pense que sa santé est en danger : 0,42% Une association défendant le droit à l'IVG frappée par un attentat - Droits des femmes. Une enquête criminelle a été ouverte à la suite d’un attentat qui a frappé le siège de l’Association nationale des centres d’interruption de grossesse et de contraception (Ancic), domiciliée chez une bénévole de l’association à Paris.

Une association défendant le droit à l'IVG frappée par un attentat - Droits des femmes

Dans la nuit du 10 au 11 février dernier, un engin incendiaire a été placé devant la porte, qui a brûlé, alors que l’alarme incendie de l’immeuble avait été débranchée. L’engin n’a provoqué que des dégâts matériels. La personne habitant l’appartement n’a pas été intoxiquée gravement par la fumée, mais demeure sous le choc, a raconté une responsable de l’Ancic à l’Agence de presse médicale (APM). L’attentat n’a pas été revendiqué, mais l’activisme des anti-IVG est en pleine recrudescence. Des manifestations contre le centre IVG de l’hôpital Tenon, dans le XXe arrondissement de la capitale, sont ainsi régulièrement organisées par l’association intégriste catholique SOS Tout-petits. Les anti-avortement de Charente ont changé de tête. Ils sont contre l'avortement, contre la fécondation in vitro, contre l'euthanasie et contre l'acharnement thérapeutique.

Les anti-avortement de Charente ont changé de tête

Ce sont les membres d'Alliance pour les droits de la vie, l'association fondée en 1993 par la pasionaria anti-pacs, Christine Boutin. Une structure qui dispose d'une délégation départementale. Son responsable, Henry de Soos, vient de céder la place à Christophe Martin. À 39 ans, cet ingénieur à DNCS, marié et père de quatre filles, veut bien qu'on le qualifie de porte-drapeau d'une «association anti-avortement». Mais il affirme que sa structure n'est pas aux mains des politiques d'une droite catholique. Les actions chocs façon «SOS Tout-petits» - cette structure aux mains des catholiques intégristes a fait parler d'elle en distribuant à Angoulême des photos de foetus déchiquetés -, ça ne correspond pas non plus à sa philosophie, affirme Christophe Martin.