Holis-tic. Icimarques : Recherche marque déposée - disponibilité marque. :: Sur un nuage :: création graphique :: Dimitri Henchoz - Thier. Ces villes qui sont des marques... - Marques - Admirable Design. Des labels indépendants croient à "l'open music" Alors que les majors de l'industrie musicale peinent à concurrencer les réseaux peer-to-peer et à redonner de l'attrait à leurs disques, de nouveaux labels se montent et profitent d'internet pour essayer de nouveaux modèles commerciaux. Comme Magnatune, lancé en mai 2003, ils s'appuient sur des licences ouvertes et non restrictives pour encourager le partage et le remix des morceaux, rémunèrent plus largement leurs artistes et laissent les acheteurs écouter les chansons avant de les acheter à un prix libre.
Un modèle qui ressemble à celui qui a permis le développement des logiciels shareware. «Vous pouvez 'essayer' la musique puis, si elle vous plait, l'acheter dans un format de qualité CD.» John Buckman a fondé Magnatune en mai 2003 : quatre mois de travail et 40 000 dollars d'investissement pour monter un label d'un nouveau genre, qui repose sur le principe de l'"open music". Quel est le juste prix ? Magnatune est un vrai label, qui ne signe que les artistes en lesquels il "croit". Les logiciels libres - un modèle économique viable? L'industrie logicielle connaît depuis les années 60 un développement de plus en plus important, accompagnant d'abord la révolution informatique puis le développement d'Internet. Ce secteur s'est progressivement concentré autour de quelques acteurs majeurs.
En plus de services, leurs stratégies se basent sur la vente de licences d'exploitation de leur produits, ces derniers étant protégés du mieux possible contre toute récupération, au nom de la propriété intellectuelle. Ce modèle ayant permis à certaines sociétés de réaliser des profits immenses et de contrôler en partie le secteur logiciel, se voit depuis quelques années opposé à un autre modèle de développement logiciel. Face aux logiciels propriétaires conçus en interne dans un but lucratif et extrêmement protégés, une communauté de programmeurs bénévoles dispersée dans le monde entier et uniquement reliée par l'Internet a développé des logiciels concurrents de façon radicalement différente. 1- définition d'un logiciel libre.
200712-modeles-economiques.pdf (Objet application/pdf) Envie d'entreprendre: Web 2.0 : vers un modèle économique r. L’internet 2.0 c’est, pour faire simple, une nouvelle utilisation d’Internet, plus centrée sur l’utilisateur qui pourra, de plus en plus, y gérer ses informations personnelles ou professionnelles en les partageant et en y accédant depuis tout type de terminal. - ouf - Cela comprend : des nouvelles interfaces web plus intuitives et plus rapides (AJAX, DHTML, JavaScript, ...), les blogs (la dernière grande convention des bloggeurs à eu lieu à Paris et s’intitulait "Les blogs 2.0") et tout ce qu’on peut associer à cette mouvance (podcasting, vidéoblogging, ...), les sites de partage de données comme Flickr ou Blogmarks et les sites de "réseautage" comme 6nergies ou LinkedIn, tout ce qui favorise l’interactivité (comme les forums), le travail collaboratif (wiki) et la recherche d’informations transversales (tags, flux RSS, ...), tout ce qui est peu nouveau (gasp !)
· Ils valorisent la communauté horizontale plutôt que les organisations verticales A l’époque du web 1.0 (avant, quoi !) Slide_janua.pdf (Objet application/pdf) Manifeste pour une société libre - Résistances... David M. Berry et Giles Moss sont deux juristes qui se penchent depuis quelques temps déjà sur la problématique du mouvement libre en général, et sur ces éventuelles applications économiques et sociales en particulier.
Dans l’optique de passer de l’analyse théorique à la pratique, ils ont créé un site, Libre society, destiné à devenir un lieu de collaboration et de production commune. L’esprit de leur initiative s’exprime à travers ce manifeste politique et polémique qui ne manquera pas, nous l’espérons, de susciter le débat. Une galaxie d’intérêts accroît actuellement son appropriation et son contrôle de la créativité. En réponse, nous souhaitons défendre l’idée d’un espace créateur de concepts et d’idées libres de toute appropriation particulière. 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. 11. 12. 13. 14. 15. 16. V. 1.5.2 [1] DRM ou Digital Right Management. . [2] La dystopie est l’oposée d’une utopie : la société du futur n’est plus radieuse et idylique mais chaotique et désenchantée.
Image de marque. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'image de marque est la représentation perçue par le public d'une personnalité, d'une entreprise, d'une organisation, d'une institution, de leurs produits et de leurs marques commerciales (notion juridique). L'image de marque est produite par la combinaison d'un ensemble de représentations résultant des relations entre deux ou de multiples entités Chacune pouvant simultanément ou alternativement être amenée à percevoir l'autre ou à vouloir l'influencer. Les représentations véhiculées ou associées à l'image de marque sont essentiellement « mentales » : Même si elles nous parviennent via des médias et/ou supports concrets ayant explicitement une fonction de diffusion d'un message construit et délibéré, leur appropriation par chacun relève de l'acte individuel.
L'émetteur peut-il concevoir son message isolément ? L'image de marque sert-elle à identifier seulement un produit ou permet-elle à une personne de s'y retrouver ? Exemple : Coca-Cola. Marque commerciale. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le droit des marques confère à une entreprise, une association ou un particulier le monopole d'exploitation de la marque pour le type de produits ou services qu'elle accompagne. Selon les pays, ce droit peut naître du simple usage du signe dans la vie des affaires (marque non déposée ou ™), ou du dépôt du signe à titre de marque auprès d'un organisme spécialisé (marque déposée ou ®).
Chaque occidental est confronté en 2013 à 3 000 marques par jour[1]. Usage du signe à titre de marque[modifier | modifier le code] Dans certains pays, comme les États-Unis, le simple usage d'un signe à titre de marque confère à une entreprise un monopole sur l'exploitation de ce signe en relation avec les produits ou services auxquels il se rapporte. Les concurrents ne peuvent donc utiliser ce signe pour le même type de produits ou de services. Marque déposée[modifier | modifier le code] Enjeux juridiques[modifier | modifier le code] Dépôt[modifier | modifier le code]
Marque commerciale : c'est quoi ? A quoi ça sert ? - Web-Li. Holis-tic - Inbox. Holis-tic » home.