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Veille comptable

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Dépréciation des créances clients : créances douteuses et irrécouvrables. La dépréciation des créances clients correspond au montant des créances que l’entreprise risque de ne pas recouvrer lorsque les clients ne sont pas solvables ou lorsque les factures sont en litige en fin d’exercice comptable. Il s’agit donc de créances douteuses puisque le risque est probable. Par contre, certains clients n’étant plus solvable ou les factures contestées par le client ne seront plus payées de manière certaine, la créance est alors irrécouvrable.

C’est cas sont traitées ensemble, mais leur comptabilisation est différente. A quoi sert la dépréciation des créances clients ? Lors de l’établissement du bilan, il faut prendre en compte les créances douteuses afin de respecter le principe de prudence. Le non-respect de ce principe aurait pour conséquence pour la société d’obtenir un compte client erroné puisqu’elle n’aurait pas pris en compte les risques de non encaissement des factures établies. Ce qui ne rendrait pas une image correcte de l’entreprise lors de son bilan.

Exemple. Enregistrement d'un emprunt. Un emprunt est une somme d’argent qu’une banque prête en contrepartie du versement des intérêts en plus du montant emprunté. Réalisation et calcul d’un emprunt Pour calculer le montant des intérêts que l’entreprise doit rembourser, on fait un tableau de remboursement de l’emprunt. (Ce tableau est généralement fourni par la banque). Un emprunt constitue pour l’entreprise un flux monétaire entrant (recette). Il faut donc débiter un compte de trésorerie. En contrepartie, il faut créditer un compte représentant le prêteur ou la dette. Comment enregistrer comptablement un emprunt ? Dans le journal de banque (BQ)Au ../.. explication : Le compte de banque est débité, car le compte bancaire augmente Le compte 164 est crédité, il s’agit d’un compte de passif car une dette est constatée et doit apparaître au bilan.

Remboursement de l’emprunt et paiement des intérêts un emprunt doit être remboursé en une ou plusieurs échéances prévues au préalable. Au ../.. Cas pratique Écritures comptables. Comment comptabiliser une cession de créances professionnelles Loi Dailly ? La Loi Dailly permet à une entreprise de céder certaines de ses créances professionnelles à un établissement de crédit. Cette technique, appelée « cession Dailly« , occasionne des enregistrements comptables particuliers. Compta-Facile fait sur le point sur ce type de financement et répond à la question : comment comptabiliser une cession de créances professionnelles Loi Dailly ? Qu’est-ce que la cession Dailly ? La cession Dailly est une disposition introduite dans la Loi Française en 1981 et qui permet notamment à un créancier de céder ses créances professionnelles à un établissement de crédit, en suivant une procédure simplifiée. Sur le plan juridique, le cédant (créancier) transfère à un cessionnaire (sa banque) sa créance contre son débiteur, appelé débiteur cédé.

Il n’est pas nécessaire d’en avertir le débiteur cédé. La cession Dailly est effectuée au moyen un simple bordereau devant contenir certaines mentions obligatoires. Deux situations s’opposent alors : Crédit de mobilisation de créances commerciales - Définition - Lexique banques en ligne - Boursedescredits. Traiter les impayes de ses clients. Comprendre les raisons de l'impayé Dès l'apparition d'un impayé, c'est-à-dire dès que votre banque vous informe (ou que vous constatez sur votre compte) qu'un chèque ou une lettre de change remise à l'encaissement vous revient impayée (vous est débitée), prenez immédiatement contact avec votre client pour comprendre la cause de cet impayé.

Il peut s'agir d'un oubli de votre client, ou votre client a donné instruction à sa banque de ne pas payer, ou pire, c'est directement sa banque qui a pris la décision de ne pas payer. Dans le cas où votre client a demandé à sa banque de ne pas vous payer la lettre de change arrivée à échéance par exemple, vous devez chercher à en comprendre la raison, et le motif de l'impayé. Il peut s'agir d'une livraison non conforme, comme d'une réelle difficulté de trésorerie de sa part. Dans le cas où la banque refuse le paiement d'une lettre de change ou d'un chèque par exemple, cela peut démontrer une difficulté de trésorerie. Retour haut de page.

Avantages et inconvénients de l’affacturage. La conclusion d’un contrat d’affacturage offre de nombreux avantages pour l’entreprise contractante qui confie le recouvrement de ses créances à une société d’affacturage. Ce contrat présente cependant, également des inconvénients. Avantages du contrat de l’affacturage pour l’entreprise contractante L’affacturage est un outil de financement Le contrat d’affacturage est un outil de financement efficace à court terme permettant à l’entreprise d’améliorer la qualité du cycle clients en lui assurant le règlement rapide de ses créances de manière anticipative et ce jusqu’à 85 % de leurs valeurs.

Il s’agit d’une technique permettant d’optimiser la politique de mobilisation du crédit clients de l’entreprise, d’améliorer sa trésorerie et ainsi d’assurer son équilibre financier. L’affacturage permet une évaluation efficace des clients : L’entreprise n’a plus besoin de recourir à des demandes de renseignement sur les clients. C'est quoi l'affacturage ? 41 212 : c’est le nombre d’opérations d’affacturage réalisées en 2014 en France par les acteurs du secteur, pour un total de plus de 33 milliards d’euros. C’est dire l’importance de ce dispositif pour les entreprises françaises. Solution performante pour éviter ou partiellement résoudre les problèmes de trésorerie, l’affacturage est une opération qui consiste à céder une créance à un établissement financier, pour débloquer des fonds immédiatement. Explications. Affacturage, factoring, factor : éléments de définition On désigne par le terme affacturage (ou factoring, terme anglais désignant la même opération) le fait de céder ses créances à un organisme financier, que l’on appelle le factor.

Le principe est donc assez simple : Vous le voyez, l’affacturage implique la signature d’un contrat entre l’entreprise et le factor. Factoring et fonds de garantie Pour couvrir le risque d’impayé, le factor établit dans le contrat un montant, le fonds de garantie. Les avantages de l’affacturage. Avis d'expert sur l'affacturage / e-affacturage. Les avis d'expert d'e-affacturage sur l'affacturage sont des chroniques régulières sur l'actualité de l'affacturage, des points particuliers de son mode de fonctionnement, son application dans certains secteur, des aspects méconnus ... Comprendre le coût de l'affacturage : Retrouvez le détail du coût de l'affacturage. Le coût de l'affacturage se distingue en 3 coûts principaux ... La constitution du fonds de garantie : Le fonds de garantie est constitué progressivement en début de contrat ...

Le contrat de syndication et le factoring : Les contrats de syndications imposent le respect de certains ratios pour bénéficier de taux attractifs. Le risque clients et les risques : Avant de financer une entreprise, la société d'affacturage doit évaluer un certain nombre de risques : le risque clients, les risques spéciaux, le risque dirigeant ... [...] La gestion du poste clients : Quels sont les éléments de la gestion du poste clients dans le cadre d'un contrat d'affacturage ? L'affacturage informatique. Bordereau Dailly. Par Guillaume Fort. Le bordereau de cession de créances professionnelles est un écrit par lequel une personne, appelée le cédant, transfère à un établissement de crédit, appelé le cessionnaire, la propriété de créances professionnelles déterminées afin de garantir un crédit consenti au cédant par le cessionnaire.

La cession à titre d’escompte : le banquier avance au cédant le montant des créances dont la propriété lui est transférée et dont le paiement contribuera à assurer le remboursement ; les créances cédées sont très précisément celles dont le montant est avancé, comme dans l’escompte de la lettre de change. La cession à titre de garantie : le lien entre les créances cédées et la créance garantie disparait ; les créances sont cédées pour garantir le remboursement au banquier d’un crédit quelconque. 1 Les conditions de fond du bordereau Dailly 2 Les conditions de forme du bordereau Dailly 3 Les effets de la cession de créances professionnelles 3 cas doivent être distingués selon que :

Les Clés de la Banque: Définition de effet de commerce. Effets de commerce : Encaissement Endossement Escompte et Renouvellement. Les effets de commerce sont des documents créés et utilisés pour faciliter les règlements entre les commerçants, ils permettent la mobilité des créances et leurs circulation d’un créancier à un autre. Un effet de commerce est un titre négociable, il doit être signé par le débiteur et contenir le montant de la dette et la date du paiement future. Types des effets de commerce Lettre de change : Titre de crédit en vertu duquel un tireur donne ordre à son débiteur, le tiré, de payer à un tiers, bénéficiaire, une certaine somme d’argent à une date déterminée.

Billet à ordre : Le billet à ordre est un écrit où le souscripteur s’engage à payer au bénéficiaire une certaine somme d'argent à une date déterminée. Encaissement des effets de commerce C’est le cas où le porteur de l’effet garde ce dernier dans son portefeuille jusqu'à l’échéance puis il le présente soit à sa banque pour encaissement (effet domicilié) ou au tiré ou bien au souscripteur pour l’encaissement. Endossement des effets de commerce. Les effets de commerce. Les effets de commerces sont des documents émis par un créancier donnant ordre à un débiteur, par écrit et via une tierce personne, de payer une dette à un bénéficiaire à échéance.

On compte parmi les effets de commerce la lettre de change ou un billet à ordre, entre autres. Les effets de commerce sont des moyens de paiement utiles aux entreprises dans le cadre de relations commerciales avec des délais de paiement. Cela permet de sécuriser et formaliser les conditions de paiement. Les effets de commerce : Principes Les effets de commerce mettent en scène 3 intervenants : - Un débiteur appelé « tiré », - Un créancier appelé « tireur » - Une banque qui joue l’intermédiaire.

Les effets de commerce ne sont pas liés à un compte bancaire : ils peuvent donc être échangés. Les effets de commerce : Acceptation et endossement Le tiré accepte l’effet de commerce en signant le document. Les effets de commerce : l’escompte. SIC Numérique. SIC.