Droit d'auteur, etc

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Jean-Luc Godard : "le droit d'auteur, à fusiller tout de suite" Jean-Luc Godard et le droit d'auteur, c'est une longue histoire. Pourfendeur de la propriété intellectuelle, il n'a jamais été un grand partisan d'une quelconque restriction de l'accès à la culture. Dernièrement, l'entretien que le réalisateur a accordé aux Inrocks, en mai dernier, lui a donné une tribune inespérée pour fustiger la loi Hadopi. On se souvient des propos particulièrement incisifs tenus contre les droits d'auteur tels qu'ils sont appliqués aujourd'hui : "le droit d'auteur, vraiment c'est pas possible. Un auteur n'a aucun droit. Jean-Luc Godard : "le droit d'auteur, à fusiller tout de suite"
Alice au Pays des Merveilles... du domaine public ! - Numerama Lorsque le Statute of Ann a créé en 1710 pour la première fois un privilège en faveur des auteurs, la loi britannique prévoyait une durée d'exploitation exclusive de 14 ans au bénéfice de l'auteur, renouvelable une fois. Depuis, les législateurs de tous pays n'ont eu de cesse de rallonger la durée de protection des droits, et donc de repousser de fait la disponibilité des œuvres dans le domaine public. Actuellement en Europe, les auteurs bénéficient de l'exploitation exclusive de leurs œuvres pendant 70 ans... après leur mort. Alice au Pays des Merveilles... du domaine public ! - Numerama
Le domaine public menacé par un nouveau “syndrome de Peter Pan” L'œuvre de J.M. Barrie a connu un destin juridique aussi curieux qu'alambiqué : il existe un droit perpétuel sur les œuvres du cycle de Peter Pan, au profit d'un hôpital pour enfants, applicable en Angleterre. Ne me demandez pas comment j’en suis arrivé là, mais j’ai récemment découvert que Peter Pan avait connu une bien étrange destinée juridique. Peter Pan fut créé d’abord en 1904 sous la forme d’une pièce de théâtre, puis d’un roman publié en 1911, par l’auteur écossais J.M. Barrie. Le domaine public menacé par un nouveau “syndrome de Peter Pan”