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Dossier persepolis corrige. Dans le cinéma iranien, on aime mais on n’embrasse pas. Leila Hatami et Peyman Moadi dans le film Une Séparation.

Dans le cinéma iranien, on aime mais on n’embrasse pas

Crédit photo : Habib Madjidi/Sony Pictures Classics Cet article et un reportage radio de Shirin Jaafari pour The World est d'abord paru sur PRI.org le 13 février 2014 et est republié dans le cadre d'un accord de partage de contenu. Pour qu'un film puisse être projeté en Iran, le réalisateur doit se conformer aux strictes lois islamiques. Listen to this story on PRI.org » Personnages masculins et féminins ne doivent pas se toucher. “Vous pouvez imaginer la quantité d'histoires qu'il vous est impossible de raconter en tant que cinéaste si vous ne pouvez pas montrer le plus léger contact physique entre représentants de sexes opposés ?” La mise en abyme dans Salaam Cinéma de Mohsen Makhmalbaf (1995) Gouzerh, Réjane (2015). « La mise en abyme dans Salaam Cinéma de Mohsen Makhmalbaf (1995) » Mémoire.

La mise en abyme dans Salaam Cinéma de Mohsen Makhmalbaf (1995)

Montréal (Québec, Canada), Université du Québec à Montréal, Maîtrise en communication. Fichier(s) associé(s) à ce document : Résumé. Les festivals sont-ils des remparts contre la censure ? Si Cannes ou Berlin continuent d'oeuvrer pour le rayonnement cinématographique, de nouveaux festivals fleurissent, à l'initiative de pays peu réputés pour leur défense des libertés mais soucieux d'étoffer leur industrie.

Les festivals sont-ils des remparts contre la censure ?

Le cinéma iranien et la Révolution de 1978-1979. A la fin des années 1960, l’émergence d’une nouvelle génération de cinéastes connus comme « intellectuels » et « engagés » fait subir des changements profonds à la thématique et à la structure de la plupart des productions cinématographiques iraniennes.

Le cinéma iranien et la Révolution de 1978-1979

Leur cinéma s’inscrivait dans le mouvement de modernité intellectuelle du pays mais il se distinguait très souvent par son pessimisme et son langage symbolique et codé. La Matinale - Primaires à gauche, et la censure ciné en Iran. <p>JavaScript is required.

La Matinale - Primaires à gauche, et la censure ciné en Iran

</p> Untitled. Lycéens et apprentis au cinéma. « La place des femmes dans le cinéma iranien »Jafar Panahi, cinéaste emblématique Dans Le Ballon blanc (1995) et Le Miroir (1997), les deux premiers longs métrages de Jafar Panahi, les héroïnes sont des petites filles, conformément à une ruse narrative de contournement de la censure qui a prospéré dans le cinéma iranien des années 1980 et 1990.

Lycéens et apprentis au cinéma

En revanche, Le Cercle (1999), oeuvre de la consécration internationale déclenchant l’interdiction dont souffre encore le cinéaste, s’attache à suivre frontalement plusieurs femmes en fuite, maintenant adultes, prisonnières du cercle symbolique de leur condition de femmes iraniennes, et le film se clôt sur un personnage de prostituée, véritablement emprisonnée. Sang et or (2002), film masculin, semble une parenthèse refermée avec Hors jeu (2005), incontestablement féminin, voire, à son échelle, féministe – même si l’oppression, bien présente, peut sembler atténuée par la légèreté comique.

Festival Cinéma(s) d'Iran à Paris - TRAVEL AND FILM. En Iran les femmes réalisatrices s'exposent. En Iran, les femmes réalisatrices n’ont pas peur de défier les pouvoirs publics, certaines payant parfois le prix d’un exil forcé.

En Iran les femmes réalisatrices s'exposent

K s’est intéressé aux dernières œuvres de ces artistes intrépides. « Ma vie en Iran s’apparentait à un épisode de Tom & Jerry. Une lutte de chaque instant, sans qu’il me soit donné de connaître l’ampleur des difficultés, des problèmes ou des blessures à venir. » C’est ainsi que la réalisatrice, actrice et artiste Mania Akbari décrit l’époque où elle travaillait dans son pays natal, l’Iran, où ses films sans compromis l’exposent à tout moment à une arrestation. [PARIS] FOCUS CINÉMA D’IRAN. Les Journées Cinématographiques Dionysiennes vous proposent cinq films iraniens pour témoigner de la violence du régime à l’égard de ses habitants qu’ils soient artistes, manifestants ou simple jeunes femmes… Mais ce focus, avec des films tous réalisés entre 2009 et 2014, c’est aussi cinq occasions de se rendre compte de la vitalité de la création contemporaine en Iran, toujours en mouvement.

[PARIS] FOCUS CINÉMA D’IRAN

Des films qui à chaque séquence réinventent l’image de leur pays, loin des clichés de la « culture persane ». SAMEDI 6 FÉVRIER – 18h30 Séance suivie d’une discussion avec Bahman Ghobadi LES CHATS PERSANS de Bahman Ghobadi Iran/2009/couleur/1h41/VOSFT/35mm avec Ashkan Koshanejad, Negar Shaghaghi, Hamed Behdad Des jeunes rockers iraniens décident de donner un ultime concert avant de quitter l’Iran. Censures « Casser les tabous du cinéma iranien » Censures « Casser les tabous du cinéma iranien »L’Écran : La réalisatrice iranienne Sepideh Farsi seraà l’Écran dimanche 7 février à 18 h pour la projection de « Red Rose » (lire ci-contre) et participera à une table ronde sur la censure en Iran après la projection à 20 h de « Ceci n’est pas un film », de Jafar Panahi.

Censures « Casser les tabous du cinéma iranien »

Le JSD l’a rencontrée. Le JSD : Quel est votre parcours ? Sepideh Farsi : Je suis née à Téhéran et j’ai grandi en Iran, sous le Shah au sein d’une famille de dissidents. Je me souviens qu’enfant, il fallait faire attention à ce qu’on disait à l’école… Lorsque la révolution a éclaté, j’étais collégienne. Va bagheri griffaton asal. Janine Messadié - Le cinéma iranien vu par ses créateurs. Cinéma Par Janine Messadié – Semaine du 3 mars au 9 mars 2015 Poésie et histoire dans Le Jardin de pierres, l’un des films iraniens au TIFF.

Janine Messadié - Le cinéma iranien vu par ses créateurs

Le cinéma iranien rythme très souvent l’actualité, tant sur le plan artistique que politique. En témoigne le succès de plusieurs films, dont Le Goût de la cerise d’Abbas Kiarostami (Plame d’or 1997), Un temps pour l’ivresse des chevaux de Bahman Ghobadi (Caméra d’Or en 2000), Une séparation d’Asghar Farhadi (Ours d’or à Berlin, Cesar à Paris, Oscar du meilleur film étranger 2012), et tout récemment encore prix de la critique internationale (Fipresci) et Ours d’or pour Taxi de Jafar Panahi, cinéaste dissident condamné en 2010 à six ans de prison pour «propagande» contre le régime de Mahmoud Ahmadinejad. Devictor Agnès. Agnès Devictor est maître de conférences. Elle mène des recherches au sein du Laboratoire culture et communication (EA 3151).

Issue d'une formation de sciences politiques, elle a particulièrement travaillé sur les politiques publiques de la culture en interrogeant le cas d'une politique "islamique" de la culture : celle de la République islamique d'Iran depuis 1979. Elle s'intéresse plus spécifiquement aux politiques du cinéma. Le vin et le cul censurés : la France à la mode iranienne ! - 8 février 2016. C’est à y perdre son latin : les cathos tradis français et les muslims tradis iraniens sont mano a mano !

Franchement, je n’aurais jamais cru : c’est la sainte alliance des cagots et des bigots, des agenouillés de Saint-Nicolas-du-Chardonnet et des thuriféraires de Khomeini. Ils s’envoient des mails, des fax, ils se téléphonent, ils se tweettent ? Dis, Ahmed, t’as du nouveau pour l’interdiction de "Pinocchio" chez toi ? No problemo, Marcel, ça va se faire à Téhéran, ces histoires de nez qui s’allonge, c’est louche. Et chez toi, à Paris ? Le cinéaste iranien Keywan Karimi, obtient partiellement satisfaction en appel - LA CENSURE AU CINEMA. Dans une dépêche datée du 23 février dernier, l'AFP nous apprend que la cour d’appel de Téhéran a allégé de cinq années la peine de six ans de prison ferme prononcée en novembre dernier à l’encontre du cinéaste iranien, Keywan Karimi, pour "insulte contre les valeurs sacrées".

Toutefois, sa condamnation à 223 coups de fouet a été maintenue... "J’ai été informé [...] que cinq des six ans de prison ferme de ma peine (en première instance) ont été transformés en sursis, mais que je dois aller un an en prison, recevoir 223 coups de fouet et payer une amende de 20 millions de rials (570 dollars)", affirme le cinéaste dans un courriel. Il ajoute que cette peine "est définitive", qu’il va "l’accomplir" et n’a pas "l’intention de quitter" l’Iran. Reperes. Cinéma(s) d’Iran. Dans cet entretien, Terres d’Asie vous invite à découvrir le cinéma iranien grâce à Cinéma(s) d’Iran et à l’association Le Chat persan. Cinéma(s) d’Iran. Et la censure créa le cinéma des femmes iraniennes. Best of des articles de la rubrique Iran de L’Opinion Internationale A l’occasion de la venue en France de M. Hassan Rohani, président de la République islamique d’Iran, L’Opinion Internationale propose de retenir la richesse et la diversité de la société iranienne, trop longtemps ignorée… Morceaux choisis ces prochains jours avec le best-off des articles parus en 2013 et 2014 dans la rubrique Iran.

Y a-t-il une vision féminine de l’Iran que traduirait le cinéma florissant des femmes iraniennes ? Chaque film est un regard sur une histoire, un point de vue, un moment de vérité, la vérité d’un moment, sur une société aux multiples facettes. Cycle d'étude sur l'Iran : le cinéma iranien - Club du Millénaire. Cycle d’étude sur l’Iran : le cinéma iranien Le cinéma iranien rythme l’actualité à intervalles réguliers, tant sur un plan artistique que politique. Iran: le gouvernement du nouveau président Rohani tente d'assouplir la censure au cinéma. La censure au cinéma : vaste programme à l’Ecran de Saint-Denis. Du 3 au 9 février 2016, au cinéma L’Écran de Saint-Denis, les 16èmes Journées cinématographiques dionysiennes auront pour thèmes "Le cinéma, témoin et miroir de notre société".

Toujours engagées, ces journées mélangent débats de réflexions et projections de films, avec, cette année une programmation axée sur les films censurés, autocensurés et interdits. "Que ce soit en Russie, aux États-Unis, en Iran, en Chine ou en France, hier comme aujourd’hui, les actes de censures nous parlent toujours du maintien de l’ordre public, de la sauvegarde des intérêts de l’Etat, de la conformité aux normes admises de comportement, de la protection de la jeunesse…" explique l'organisation. Hors Champ (Cin ma) : Cin ma Iranien. Le cinéma iranien n'a jamais été naïf. Le cinéaste Mohammad Rasoulof affronte la censure iranienne - La Croix. Les cinéastes iraniens face à l'arbitraire de la censure. Le gouvernement iranien frappe de façon totalement incohérente. Censure et cinéma en Iran. Source : Agnès Devictor : Regard croisé sur la censure des années 20-30 aux USA et en Iran dans les années 80-90 dans le cadre des séminaires des cahiers du Cinéma, du Café des images et du CDN, le dimanche 25 mars 2007.

La façon de contrôler les mœurs au cinéma est une problématique commune à L'Amérique des années 20-30 et à l'Iran des années 80-90. Le régime iranien et le cinéma : une guerre qui ne finit pas. Le Monde.fr | | Par Abbas Bakhtiari, musicien iranien et directeur du centre culturel Pouya (Paris) La "Maison du cinéma" iranien comprend 5 000 cinéastes, 29 classes d'école de cinéma, des acteurs, des administrateurs, une association de scénaristes, une association de travailleurs des industries techniques.

Depuis deux ans, la crise du cinéma iranien est relatée dans la presse. Politique du cinéma iranien - Chapitre III. La censure - CNRS Éditions. Iran : silence, on tourne. Iran: Les acteurs n'ont plus le droit de manger du poulet dans les films. « Une famille respectable » : le cinéma iranien frappe encore. Les paradoxes du cinéma iranien. Desert Dancer: Jeu Concours gagnez des places de cinéma. La censure est toujours très active en Iran malgré la levée des sanctions.