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Orienter, communiquer, instruire

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Éveiller l’élève à la culture informationnelle. « Homo numericus », « generation Y », « digital native », les expressions ne manquent pas pour définir la génération de nos élèves, cette génération pour qui le numérique n’aurait pas de secret. La sollicitation des écrans est en effet omniprésente et il est possible d’avoir accès à une telle quantité d’informations que des chercheurs n’hésitent pas à évoquer une réelle info-pollution, voire infobésité. Nos élèves "pratiquent" le numérique, ils savent trouver des informations. Comment aider l’élève à transformer des pratiques personnelles intuitives, une certaine « débrouillardise », en de réelles compétences informationnelles ? Une récente étude britannique déclare que ces compétences « doivent être acquises pendant les années de formation à l’école et que les programmes de remédiation autour de la culture informationnelle à l’université ont de grandes chances de ne pas aboutir » [1] Des compétences spécifiques convoquées Les notions à acquérir par l’élève La source Droit de l’information.

[FADBEN] Alors que l’on décline encore jusqu’en CM2 la double entrée par les risques liés à l’usage de l’Internet et par l’objet informatique, on constate que la pratique numérique, en termes culturels et éducatifs, est peu développée. Dans ce contexte, il paraît difficile de favoriser le développement de pratiques raisonnées.

Si la notion de droit de l’information est importante, en termes de protection de soi (dès le CE1) et de droit relatif à la propriété intellectuelle (à partir du CM1), une telle focalisation sur cette notion pose problème, en l’absence de liens avec d’autres notions clairement identifiées, et parfois complexes : médias sociaux, éthique de l’information ou discours. On a alors l’impression que l’entrée morale par les risques répond davantage à une pression éducative prédéterminée qu’à un objectif pédagogique. 3- En CM2 : un bilan problématique avant le secondaire Conclusion.

Liste de «Lectures pour les collégiens» Actualités du numérique. FADBEN. Affecté à la préparation et à l’évaluation de leurs séances pédagogiques par les professeurs documentalistes n’est pas retenue dans un décret statutaire commun à l’ensemble des enseignants. On pourrait tout de même bien là envisager le principe d’une dérogation comme acceptable, dans la mesure où l’on veut trouver les moyens de faire évoluer positivement une profession...

Bien sûr, cette définition d’un service d’enseignement ne va pas sans la définition préalable, à moyens constants, d’un curriculum en information-documentation, pour les élèves, comme la FADBEN en reste persuadée. L’association professionnelle veut être un moteur de cette définition, en prenant appui sur tous les travaux engagés et toutes les pratiques de terrain construites progressivement depuis plus de 20 ans. Ces premiers éléments confirment la nécessité d’une inspection spécifique, comme elle existe dans l’enseignement agricole. Il en va de la reconnaissance de la dimension pédagogique de la profession. Qu'est-ce qu'un Learning Center ? by Aurélia Houdayer on Prezi. 2012_vademecum_culture_int_web_214771.pdf.

Enseignant documentaliste. « Les relations entre les hommes, le travail, l’intelligence elle-même dépendent de la métamorphose incessante de dispositifs informationnels de tous ordres »Pierre Lévy Depuis toujours, l’école cristallise toutes les passions – sans doute l’empreinte de ce regard de l’enfance fixé au tableau noir alors que l’oiseau s’envole. Nous n’y échappons pas, lorsque nous tentons sincèrement, dans un souci optimal d’objectivité, de présenter ce métier superbe, passionnant et que nous voulons possible « d’enseignant documentaliste ». C’est à dessein et sans ambiguïté que j’utiliserai ce terme pour désigner notre métier dans sa globalité, fière de sa bivalence, espérant qu’un jour chemine entre les murs de nos écoles l’enseignant mathématicien à la rencontre de l’enseignant poète.

Mot composé donc, double, riche de sa complexité et non hybride et déchiré. D’autres seront professeur de documentation ou professeur documentaliste, prêts à en découdre avec les précédents. Un outil commun et multiple. Évolution des métiers des bibliothèques et de la documentation. Cette synthèse par périodes historiques met en valeur l'évolution du cœur de métier des professionnels des bibliothèques et de la documentation. Depuis 2013 Big data.De nouveaux métiers : manager de l’information, chargé(e) de médiation numérique, expert de préservation numérique, community manager.Médiation numérique et co-construction.Un nouveau profil de cadres en bibliothèques. 2000 à 2012 Une révolution : le numérique.Un concept : la bibliothèque hybride.Deux nouveaux services : le web 2.0 et la bibliothèque numérique.Un mot d’ordre : la proximité.Une formation modernisée et individualisée. 1990 à 2000 Des métiers de l’information et de la documentation.Des professions en mutation.De nouvelles technologies : un bouleversement.Réseaux de coopération, politiques documentaires, médiation et formation des usagers. 1965 à 1990 1935 à 1965 Des bibliothèques diversifiées.Une identité professionnelle statutaire.Une formation structurée et une profession concurrente : les documentalistes.

Avant 1935. Documentaliste. Gestionnaire de l'information, Documentaliste généraliste, Chargée/responsable de ressources documentaires, Chargé d'études documentaires, Cyberdocumentaliste, E-documentaliste, Chef de projet en ingénierie documentaire Le documentaliste répond aux besoins d'information et de documentation de son organisation ou de clients externes. Il collecte des informations qu’il recense dans des bases de données et à partir desquelles il réalise des produits documentaires (revues de presse, bibliographies, synthèses, dossiers documentaires, etc.).

Il maîtrise parfaitement les outils et la méthodologie de recherche et de diffusion d’information sur Internet et sait s’adapter à leur constante évolution. Il exerce dans le secteur public ou privé, le plus souvent au sein d’un service transversal, spécialisé en information-documentation. [FADBEN] Ne convient pas, l’auteur va donc chercher ce qu’il veut dans une question ouverte à toute manipulation. Ou encore, quand les collègues, alors qu’ils parlent d’orientation avec leurs élèves, considèrent peu que l’aide à l’orientation fait partie de leur fonction, c’est parce que cela n’apparaît pas dans les discours professionnels.

Ainsi, entre manipulations surprenantes de la part d’un chercheur, et interprétations fantaisistes, la rédaction et l’intention de l’auteur posent question. La théorie des types d’EPLE et la théorie des genres chez Poissenot Claude Poissenot s’occupe ensuite des croisements entre questions fermées et questions de profil personnel. Là encore, dans le déroulé de l’analyse, on peut se demander pourquoi ces croisements arrivent seulement à ce moment. Pour le lycée professionnel, il s’agit pour l’auteur de mettre en avant l’adaptabilité professionnelle du professeur documentaliste devant un public particulier. Conclusion : le gourou face aux discours professionnels. CDI, postures et imposture de Claude Poissenot - ANDEP.

Il convient en ce début d’année scolaire de revenir sur la publication du livre de Claude Poissenot intitulé CDI : perceptions et réalités édité chez Canopé[1] dans la collection Organisation de l’enseignement, vie scolaire. Si cet ouvrage s’octroie le droit de juger les discours diffusés par les associations professionnelles, l’ANDEP en tant qu’association nationale des professeurs documentalistes de l’enseignement privé s’autorise, à son tour, à proposer une relecture de cet ouvrage dont l’idéologie dominante n’est pas le pire des défauts, nous y reviendrons dans la suite de cet article. Mais que peut-on reprocher à cette publication ? Quel est le fondement de la critique qui nous anime ? Les réponses sont multiples, tant ce livre est déconcertant. Présentons, tout d’abord, l’ouvrage de monsieur Poissenot. Tout d’abord Claude Poissenot ne sait visiblement pas comment établir une enquête à partir d’une collecte d’informations.

Le cadre même proposé par cette enquête est critiquable. M.