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Politique

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Viktor Orbán, Ubu roi de Hongrie. C’est une révolte du désespoir.

Viktor Orbán, Ubu roi de Hongrie

Vendredi, peu avant Noël, plusieurs milliers de Budapestois en colère ont manifesté sur la place Kossuth qui abrite le Parlement, un imposant édifice néogothique. «Sortez, pourris !» Scandaient les manifestants, pour la plupart sympathisants écologistes ou de gauche, aux députés du Fidesz, le parti de droite populiste du Premier ministre, Viktor Orbán, qui détient la majorité des deux tiers à l’Assemblée. «Honte». Les élus du Fidesz, tenus d’une main de fer par leur leader, votaient un paquet de lois qui, selon l’opposition, enterrent la démocratie. Les législatives n’ont lieu qu’en 2014, mais la droite d’Orbán, qui n’exclurait pas un scrutin anticipé, a adopté vendredi une réforme de la loi électorale qui lui permettrait de remporter les trois quarts des sièges avec seulement 25% des voix.

Une propagande récompensée par le pouvoir. Excepté ceux qui lisent Internet et la presse de gauche, la majorité des Hongrois ne sait pas grand-chose de la grève. Affaire de Karachi : ce que l'Elysée ne dit pas. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Samuel Laurent L'Elysée est sorti du silence dans l'affaire de Karachi.

Affaire de Karachi : ce que l'Elysée ne dit pas

Un communiqué urgent a été publié, jeudi 22 septembre, par la présidence, pour démentir tout lien entre cette affaire et Nicolas Sarkozy, dont deux très proches, Nicolas Bazire et Thierry Gaubert, sont entendus par la justice. Mais ce que ce communiqué affirme est en grande partie infirmé par des pièces du dossier ou des révélations de presse. Revue de détail. "M. Effectivement, Nicolas Sarkozy n'a pas dirigé cette campagne. "Il n'a jamais exercé la moindre responsabilité dans le financement de cette campagne.

La deuxième affirmation est plus discutable. "S'agissant de l'affaire dite de 'Karachi', le nom du chef de l'Etat n'apparaît dans aucun des éléments du dossier. " Cette affirmation est factuellement fausse. Interrogé sur cette question par Arnaud Leparmentier, du Monde, l'Elysée se contente d'un laconique : "on lit l'AFP". Sarkozy et ces femmes afghanes aux mains coupées « Le Sarkopithèque. Au cours de sa dernière intervention télévisée, Nicolas Sarkozy a justifié l’envoi de troupes en Afghanistan par l’impossibilité de dialoguer avec “des gens qui ont amputé d’une main une femme parce qu’elle avait mis du vernis à ongles“.

Sarkozy et ces femmes afghanes aux mains coupées « Le Sarkopithèque

Une référence à la cruauté des talibans si souvent répétée qu’on ne se soucie plus d’en vérifier l’authenticité, comme si la cruauté des châtiments – de la lapidation des femmes adultères à l’interdiction pour les jeunes filles d’aller à l’école – nous dispensait d’enquêter. L’histoire circule sur Internet depuis des années dans d’innombrables versions. Parfois la victime est une petite fille de 10 ans.

Le pen

Geopo international. Economie: cinq idées-zombies qui refusent de mourir (1/5) - Alan Greenspan, REUTERS/Kevin Lamarque - Deux ans ont passé depuis la fin de la crise financière mondiale.

Economie: cinq idées-zombies qui refusent de mourir (1/5)

L’économie américaine a échappé au désastre. Le cours du Dow Jones est aujourd’hui proche de son niveau d’avant-crise. Mais les théories qui ont provoqué cette catastrophe sont toujours là, tapies dans les ombres. La crise financière de 2007 (qui a débuté avec l’effondrement du marché américain des subprimes) a finalement révélé que les entreprises financières qui dominaient l’économie mondiale depuis des décennies étaient des sociétés spéculatives instables – sociétés qui, si elles n’étaient pas stricto sensu insolvables, n’étaient du moins pas véritablement solvables. Publicité Les banques et les compagnies d’assurance ont donc été tirées d’affaire par les plans de sauvetage massifs des gouvernements (et, au final, par les citoyens des pays concernés, qui ont dû payer plus d’impôts pour des services réduits). 1.La grande modération John Quiggin Traduit par Jean-Clément Nau.

Pour ou contre la mort de l'euro ? Dessin de Baudry sur la mort de l’euro.

Pour ou contre la mort de l'euro ?

Les marchés explosent et, dans les fumées, les « antimaastrichtiens » réapparaissent : l’euro, contre lequel ils ont jadis bataillé, est l’origine du mal qui secoue l’Europe. C’est un « concept zombie » pour l’économiste Emmanuel Todd. Il est déjà mort, affirme Jacques Sapir, professeur à l’EHESS, ancien spécialiste de l’économie soviétique. Le 13 décembre 2010, sur le plateau de « Ce soir ou jamais », sur France 3, il avait prédit « la crise terminale de l’euro à l’hiver 2011-2012 ». (Ecouter le son) Jacques Sapir le 13 décembre 2010 Un petit détour théorique, avant d’entrer dans le vif du débat. Si un choc économique se produit dans une région de cette zone, des ajustements ont lieu : par exemple, les capitaux affluent vers cette région affectée ; ou alors les travailleurs perdant leur emploi déménagent vers d’autres villes de la zone...

Why Saddam has cast himself as the Godfather of Baghdad. MonPuteaux.com (Puteaux 92800) a 10 ans (2002-2012)