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Tchat : "L'Europe, c'est la paix" Depuis 1957 et la création de la Communauté économique européenne, et même un peu plus tôt avec la Communauté européenne du charbon et de l'acier, l'Europe - aujourd'hui Union européenne - n'a cessé de prendre de l'ampleur. Elle compte aujourd'hui plus de 500 millions d'habitants répartis dans 28 états membres, dont 17 partagent la même monnaie : l'euro. Mais alors que plusieurs pays sont candidats pour rejoindre l'UE, où va s'arrêter l'élargissement de l'Europe ?

Plus généralement, dans quelle Europe voulons-nous vivre ? L'euro est-elle une monnaie d'avenir ? Y aura-t-il un jour un Président de l'Europe ? ... Pour ces questions, et bien d'autres, LaProvence.com a reçu le lundi 9 décembre, de 14h à 15h, Cyril Robin-Champigneul, chef de la représentation régionale de la Commission européenne à Marseille, lors d'un tchat avec les internautes. Tchat : "L'Europe, c'est la paix"... Rama Yade: “L’Union européenne a fait rentrer la Roumanie en catimini” - FAUX. Invitée de Mots croisés, sur France 2, lundi 30 septembre, Rama Yade s’est exprimée sur la polémique de la semaine précédente autour des Roms. Procédure entre les mains des Etats A cette occasion, l’ancienne ministre aux Droits de l’Homme de Nicolas Sarkozy, désormais UDI, a conspué à plusieurs reprises l’inaction politique de la Roumanie et de la Bulgarie dans l’intégration de leur population rom. La Commission européenne n’a pas été épargnée non plus.

Elle a été jusqu’à affirmer que “l’Union européenne a fait rentrer la Roumanie en catimini”. (Voir à partir de la 25e minute) Cette déclaration est fausse. Tout d’abord, le pays concerné doit faire une demande. L’unanimité est la règle, ce qui donne à chaque capitale un droit de veto. Soutien actif de la France Dans le cas de la Roumanie, la France, alors dirigée par Jacques Chirac, n’a pas eu recours à cette arme atomique.

Sans oublier qu’en dernier, ce sont les Parlements nationaux qui doivent approuver toute nouvelle adhésion. Pourquoi Manuel Valls se trompe. Les familles roms fuient les actes violents racistes, la xénophobie et la misère. Citoyens européens, les roms devraient avoir la chance de trouver dans les États voisins des conditions d'accueil conformes aux textes européens. La déclaration universelle des droits de l'homme, la loi française qui garantit la scolarisation à tous les enfants, devraient renforcer ce bouclier protecteur. Des pratiques d’accueil adapté des familles roms existent, portées conjointement par des collectivités, des services de l’État, des associations, des habitants mais aussi des entreprises citoyennes.

Mais elles sont trop peu nombreuses. Et la situation se dégrade parce que toutes les conditions sont créées pour que les tensions s'exacerbent. Il ne reste aux familles roms que la possibilité d’habiter des campements, qui, lorsque qu’ils sont tolérés, le sont à minima, sans équipement, engendrant des conditions sanitaires déplorables. Le droit au travail leur est refusé, compromettant toute chance d'autonomie. Roms : Viviane Reding dénonce des propos de campagne électorale. Jeunesse Rom : l’ambition d’être femme de ménage. Ha­bi­tante de 69 ans d'un camp Rom en Slo­va­quie, où le taux de chô­mage est de 98% | © KA Coincé dans les beaux pay­sages de l’est de la Slo­va­quie, on trouve un camp de 1700 Roms, une po­pu­la­tion qui re­pré­sente à elle seule 80% des ha­bi­tants du vil­lage, mais dont le poids dans la po­li­tique lo­cale laisse à dé­si­rer. Les portes de ces abris de for­tune, lors­qu’il y en a, tombent en ruine, et l’herbe en­vi­ron­nante s’est trans­for­mée en ma­ré­cage boueux.

Au mois de jan­vier, la tem­pé­ra­ture moyenne est de -5 de­grés. « On veut des mai­sons comme les autres, avec des salles de bain et de l’eau cou­rante », ra­conte une femme de 69 ans, qui a re­joint la com­mu­nauté à 16 ans lors de son ma­riage. « On veut être trai­tés comme tout le monde ». Il est cu­rieux de voir, en dis­cu­tant aussi bien avec les jeunes gé­né­ra­tions que les plus an­ciennes, que l’édu­ca­tion ne fait pas par­tie de leurs prio­ri­tés.

Vidéo d’Am­nesty. A Vidikovac, les Roms logent dans des taudis Alter Echos - Le fil d infos - Lundi 04 Mars 2013. Publication : Alter Echos, Le fil d'infos, secteur : Logement, rubrique : Fil d'infos, date : le 04-03-2013, par : Cédric Vallet, imprimerdiminuer la taille du textetaille normale du texteaugmenter la taille du textepuiblier sur facebookpuiblier sur twitter « Le logement est l’un des sujets brûlants, lorsqu’on parle de respect des droits des Roms », nous affirme-t-on au sein de l’association Serbe Regional Minority Centre. Illustration concrète : Le campement informel de Vidikovac. A quelques kilomètres du centre de Belgrade, au beau milieu des ordures, se dressent une cinquantaine de maisonnettes faites de bric et de broc, de tôles ondulées et de bouts de bois vermoulu. Des bâches en plastiques font office de toit. Il se dit que le campement grandit. Une jeune fille nous interpelle, elle minaude pour être prise en photo.

Un jeune homme s’approche, il ajoute : « Ici 50% des gens veulent partir vers l’Europe. Ce type de campements est monnaie courante à Belgrade. EGAM: une Roma Pride européenne pour défendre les Roms - une vidéo Actu et Politique. Les nouveaux « kapos » en croisade contre les « assistés » Le gouvernement hongrois vient de reprendre à son compte l’idée devenue fameuse du maire Jobbik de Gyöngyöspata : occuper les Roms – et autres chômeurs – dans un dispositif de travail obligatoire pour qu’ils méritent leurs allocations. Certaines émissions de télévision françaises ont diffusé des reportages à ce sujet, mais elles ont raté une bonne occasion de faire le lien avec l’actualité de l’emploi et de la solidarité dans l’Hexagone.

Cette fois-ci, ce n’est plus la réforme des médias ou la nouvelle Constitution hongroises qui sont observées, mais la convergence apparente en Hongrie de deux phénomènes d’actualité, qui demeurent distincts en France : le « problème Rom » et « l’assistanat ». Lundi 19 septembre, le dossier du 20h de France 2 était donc consacré aux travaux d’intérêt général des chômeurs – notamment des Tziganes – en vigueur dans le village tristement célèbre de Gyöngyöspata. Chose promise, chose due « L’assistanat » en Hongrie et en France : même combat ? Articles liés : Appel à une «Pride» européenne pour les Roms le 1er octobre. Par un collectif européen. Il y a un an, de nombreux citoyens roumains et bulgares étaient brutalement expulsés de France parce que Roms. Ces actes de violences se déroulèrent sous l’œil des caméras de télévision mais dans l’indifférence quasi générale, non seulement des classes politiques, mais également des sociétés civiles européennes.

Pour beaucoup, ces violences apparaissaient comme le dernier acte d’une tragédie que devraient fatalement subir les Roms à travers toute l’Europe depuis plusieurs siècles, tragédie dont les persécutions des nazis et de leurs collaborateurs ont constitué le paroxysme, mais pas la fin. Beaucoup se sont résignés à l’indifférence par lassitude, par manque de protection politique ou institutionnelle, par autoconviction que ces positions de dominés étaient acceptées voire désirées par les Roms eux-mêmes. Ces sentiments sont similaires à ceux qui avaient gagné les membres de la communauté gay américaine jusqu’à la fin des années 60. Signataires : Roms: peut-on expulser un citoyen européen de France ? Roms: la Commission demande à la France de mieux transposer la directive de 2004.

François Fillon va interpeller la Commission. Roms : la France "surprise" par les déclarations de Viviane Reding.