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Passerelle : quand la frontière entre romans jeunesse et adulte n'existe plus... Quels romans lire quand on est adolescent ?

Passerelle : quand la frontière entre romans jeunesse et adulte n'existe plus...

Comment se repérer dans la littérature d'aujourd'hui ? Découvrir ces auteurs contemporains aux univers si singuliers ? Comment faire découvrir la littérature jeunesse si diverse et surprenante aux lecteurs adultes, aux parents ? La littérature d'aujourd'hui est de plus en plus riche de romans qui peuvent être lus de 14 à 99 ans. Mais dans la bibliothèque, entre secteur adulte et secteur jeunesse, comment s'y retrouver ? La sélection « passerelle » réunit des romans souvent très différents qui peuvent rapprocher adolescents et adultes dans un même plaisir de lire.

A la bibliothèque ces romans sont repérables grâce à leur pictogramme placé au dos du livre et sont présentés à part dans les rayons adultes au rez de chaussée et adolescents au 2° étage. Initiée en 2007, la sélection a été réalisée par des bibliothécaires des pôles jeunesse et adulte. Des punks au collège. Dans un collège de la banlieue de Rennes, la culture bretonne et les origines diverses des élèves sont valorisées grâce aux interventions d’artistes et de chercheurs.

Des punks au collège

Parmi eux, des punks….les Ramoneurs de menhirs, un groupe de rock celtique qui fait réfléchir les jeunes sur leurs différences. Loran jette un coup d’œil à son téléphone et le repose sur la table. « C’est ma mère », dit-il aux élèves dans un sourire, avant de reprendre ses explications sur l’anacrouse – une note ou un groupe de notes qui précède la première mesure dans une partition musicale. Sur les épaules de Loran tombent deux longues dreadlocks, qui encadrent son visage tatoué de lignes sombres.

Son crâne rasé est coiffé d’une casquette, il porte une superposition de vêtements ornés de têtes de mort et d’épingles à nourrice, un gilet en fausse fourrure et de petites sacoches de cuir accrochées à sa ceinture. Une chanson traduite en huit langues. Théorie du complot, intox ... J'éduque mes élèves à discerner les vraies info... Les jeunes sont les plus exposés aux dangers du net.

Théorie du complot, intox ... J'éduque mes élèves à discerner les vraies info...

(Balint Szlanko/AP/SIPA) Apprendre à se repérer sur la toile avec un esprit critique pour devenir des e-citoyens avertis, qui consomment et produisent des informations de manière responsable, sans se faire berner ni manipuler : tel est l’enjeu d’un projet inédit d’éducation aux médias que je viens d’expérimenter auprès d’enfants de 10-11 ans. Des clés indispensables pour naviguer sur le net. Mes élèves se sont donnés à fond dans ce projet Jeudi dernier a eu lieu une cérémonie de remise des diplômes "d’apprenti hoaxbuster". Au cours des huit séances de 1h30, ils se sont tous, sans exception, donnés à fond dans mon projet "info ou intox sur internet, comment faire la différence ? ". Facebook sème la zizanie dans les bibliothèques. Stéphanie Forestier | 05 Mars 2015, 07h00 | MAJ : 05 Mars 2015, 04h53 Les bibliothèques sont censées être des lieux d'étude et de quiétude propices à la concentration.

Facebook sème la zizanie dans les bibliothèques

Mais tous les usagers n'en ont pas la même vision... A Compiègne, le directeur des bibliothèques, Vincent Haegele, a décidé de revoir le règlement intérieur, qui datait de 2007, et de l'adapter aux dérives liées aux nouvelles technologies, notamment aux usages des réseaux sociaux. « Nous avons dû bloquer Facebook le mois dernier dans l'espace jeunesse, explique-t-il. Il y a eu trop d'abus. Désormais, dans l'espace jeunesse — interdit aux plus de 13 ans —, les jeunes doivent être obligatoirement accompagnés par un adulte. . « Nous avons frôlé le cyberharcèlement. A tel point que la police municipale a dû intervenir à plusieurs reprises. « Nous avons été obligés de resserrer les boulons, notamment à la bibliothèque Jacques-Mourichon », confirme Eric Verrier, l'adjoint à la sécurité.

Radio - Dimension Ados. Ados : le partage du rien sur Internet. Le Monde | • Mis à jour le | Par Guillemette Faure Photos d'une banalité confondante, vidéos sans intérêt...

Ados : le partage du rien sur Internet

Pour meubler le vide, les jeunes produisent sur les réseaux sociaux un flot de néant qui a déjà un nom : le « borecore ». Les parents s'inquiètent souvent de la façon dont les ados peuvent montrer leurs corps sur les réseaux sociaux. Mais le plus caractéristique de l'adolescence n'est-il pas la mise en scène du rien ? Sur Instagram, on trouve ainsi de nombreuses perles : une vidéo d'une éponge nettoyant un lavabo, des photos d'un placard à chaussures... Dans le New York Times Magazine, Jenna Wortham a récemment trouvé un nom à ce flot de rien : le « borecore ». Pour s'en faire une idée, il suffit de taper « Je me fais iech » sur Twitter ou aller sur les nouveaux services de « live streaming » qui font défiler les contenus postés par l'ensemble des utilisateurs et permettent à des gens qui s'ennuient de voir ce qui se passe dans la vie d'autres gens qui s'ennuient.