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En rendant les honneurs du Panthéon à Joséphine Baker, l'époque ne ferait qu'endosser haut et fort ce qu'elle a de singulier, et de plus dynamique. Elle se distingue de ses devancières par ceci que la femme libre, le colonisé, le coloré des confins, le bi ou l'homosexuel, ont fait irruption à l'avant-scène, avec des formes d'art jusqu'alors dédaignées, la danse, le rythme, le jazz, la chanson. Régis Debray, Le Monde, 16 décembre 2013

Les 100 livres du siècle

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les cent livres du siècle est un classement français des livres considérés comme les cent meilleurs du XXe siècle, établi au printemps 1999 dans le cadre d'une opération organisée par la Fnac et Le Monde. À partir d'une liste préalable de deux cents titres établie par les libraires et journalistes, dix-sept mille Français ont voté pour répondre à la question « Quels livres sont restés dans votre mémoire ? »[1]. Les cinquante premiers ouvrages de la liste font l'objet d'un essai de Frédéric Beigbeder, Dernier inventaire avant liquidation, dans lequel il relève notamment son caractère franco-centré. En effet, 50% de ces cinquante premiers ouvrages sont d'origine française ou franco-étrangère (44% pour la liste entière). Les 100 livres du siècle
Pourquoi les jeunes ne lisent pas..., par Pierre Azou - LeMonde. Pourquoi les jeunes ne lisent pas..., par Pierre Azou - LeMonde. De nombreux intellectuels comme Alain Finkelkraut déplorent avec justesse la "crise de la lecture", principalement chez les jeunes ; c'est en tant que "jeune" que je me permets de proposer ici une analyse qui, n'était cet avantage, paraîtrait bien ridicule : j'appartiens à la jeunesse là où ils ne la connaissent que de façon détournée, indirecte, et j'espère par là leur être utile. Précisons d'abord qu'il s'agira ici de "jeunes" appartenant aux classes sociales les plus favorisées, c'est-à-dire des jeunes qu'aucun obstacle linguistique ou économique ne sépare de la littérature. Pourquoi ne lisent-ils pas ? La réponse ne doit pas s'appuyer sur une analyse de la littérature telle qu'elle est, mais plutôt telle qu'elle est conçue, bref sur son apparence ; car les jeunes, encore plus que les autres, sont sensibles aux représentations, aux symboles. Ce qui les intéresse dans un premier temps, ce n'est pas la chose en elle-même mais bien l'image qu'en renvoie le groupe auquel il appartient.