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Le ralentissement du commerce mondial : une rupture structurelle porteuse d'incertitudes. 1.

Le ralentissement du commerce mondial : une rupture structurelle porteuse d'incertitudes

Une rupture structurelle De fait, la rupture est nette. Au cours des quinze années qui avaient précédé la crise (1993-2007), le commerce mondial de biens et services en volume avait crû à un rythme annuel moyen de 7,2%, plus de deux fois plus rapide que celui du PIB mondial en volume (3,1%[4]). Entre 2012 et 2015, en moyenne, le commerce ne croissait plus qu'au rythme de 3,3% l'an, à peine plus vite que le PIB (2,6%). Encore faut-il souligner que même cette dernière tendance ne reflète pas les évolutions les plus récentes : depuis la fin 2015, d'après les données mensuelles du CPB (Pays-Bas), reconnues pour leur qualité, le commerce mondial en volume a à peine augmenté, même si les derniers chiffres laissent entrevoir un rebond, apparemment lié à la reprise de la production industrielle. L'augmentation de la part des services dans les économies est un autre élément potentiel d'explication, les activités de services étant moins échangées que celles de biens. 2. 3. 4.

C4 - La mondialisation - Bienvenue sur Inverséco. Ricardo, prophète du libre-échange - ARTE. GLOBAL trade talks would be great if only they worked.

Multilateral deals mean common standards and lower barriers for all, but the Doha round, launched by the World Trade Organisation in 2001, is dead in all but name, having seemingly drawn to a close after the negotiation of an uninspiring set of reforms in Bali in 2013. Growth in global trade volumes has slowed in recent years, and the cause of liberalisation is increasingly advanced by regional trade agreements (RTAs). The number of RTAs has risen from around 70 in 1990 to just under 300 today. The chart at the bottom shows some of the biggest. At the moment, two RTAs (with confusingly similar initials) hog the headlines.

These new deals not only involve fewer countries, but tend to have a different focus to previous trade deals. Nonetheless, opposition is strong. Resistance to TTIP is of a different hue. Les mécanismes du commerce international. Les économistes expliquent le développement des échanges mondiaux par l'abondance relative au sein de chaque pays du travail et du capital, et ils prédisent un développement équilibré des échanges, favorables à tous.

Les mécanismes du commerce international

Une approche aujourd'hui largement contestée, aussi bien sur le plan théorique qu'empirique. 1. L'économiste américain Paul Samuelson, mis au défi par un de ses collègues physiciens de nommer une théorie économique scientifiquement rigoureuse et utile, cita après mûre réflexion la théorie de l'avantage comparatif (*) , élaborée par le Britannique David Ricardo cent cinquante ans auparavant. De fait, cette analyse d'une remarquable concision est encore au coeur des explications du commerce international. Toutefois, le modèle de Ricardo est à la fois positif et normatif: il prétend expliquer les spécialisations (*) des Etats, mais plaide également en faveur de l'ouverture des frontières, en montrant qu'elle est bénéfique à chacun. Qu'est-ce que l'avantage comparatif.

David Ricardo : échanger, c’est gagner. Adam Smith, le père du capitalisme. La valeur d’une marchandise équivaut à une quantité de travail donnée, la même quantité que celle nécessitée par le bien que nous acquérons (par l’échange commercial).

Adam Smith, le père du capitalisme

" Dans son deuxième ouvrage, "Recherches sur la nature et les causes de la richesse des nations", Adam Smith explique et justifie la pratique du commerce international. Par sa théorie des avantages absolus, il prouve qu’il est bénéfique pour chaque pays de cultiver des échanges commerciaux avec son voisin, allant ainsi à l’encontre des conceptions économiques protectionnistes de son époque.

Pour Adam Smith, la valeur d’une marchandise doit être déterminée par le temps de travail nécessaire à sa production. Dans son modèle, Adam Smith compare deux pays - l’Ecosse et la France, par exemple - respectivement capables de produire deux biens identiques, en l’occurrence, du vin et des vêtements. Cet échange marchand est toujours mutuellement bénéfique" Capitalisme : petit topo graphique.