AUX ARTISTES PEINTRES - Galerie des grands peintres. L'estampe japonaise. Issu d’une famille de samouraïs, Andô Hiroshige (1797-1858) reçoit de son père la charge d’officier de la brigade des pompiers à la cour du shôgun, mais il perd ses deux parents dès 1809.
Suivant ses aptitudes, il s’oriente très jeune vers le dessin, entre à l’âge de quatorze ans dans l’atelier de Toyohiro Utagawa (1773-1828), et joint dès 1812 le caractère hiro (du nom du maître) à son nom d’artiste. Durant ses années de formation (vers 1811-1830), il s’intéresse surtout à l’estampe de personnages, dans la tradition de ses aînés ; il produit des portraits de courtisanes, d’acteurs et de guerriers, des illustrations de livres, ainsi que des surimono pour des clubs de poésie. À partir des années 1830, il se tourne vers le paysage. La popularité croissante de Hiroshige et les nombreuses commandes d’éditeurs qu’il doit honorer entraînent une surproduction à la fin de sa carrière et son art accuse parfois une baisse de qualité. Une approche poétique de la nature. Centre d'étude des Primitifs Flamands - Documentation. Le Centre d´étude dispose de: • une BANQUE DE DONNÉES sur la peinture du XVe siècle dans les anciens Pays-Bas méridionaux et la Principauté de Liège, classée par auteur, lieu de conservation et sujet, • une BIBLIOTHÈQUE SPÉCIALISÉE avec plus de 6000 titres.
Les références sont seront intégrées dans le catalogue de l'IRPA, consultable parciellement en ligne sur: www.bib.belgium.be (recherche avancée > bibliothèque: Patrimoine artistique) • une PHOTOTHÈQUE comprenant plus de 35.000 clichés, incluant des photos d'ensemble, de détails, ainsi que des prises de vues infrarouges et de radiographies. Une partie est consultable en ligne sur: www.kikirpa.be. La documentation n'est pas empruntable, mais elle offerte à la consultation dans la salle de lecture du Centre. Les Primitifs flamands : la naissance d’un réalisme pictural.
La naissance d’un réalisme pictural Pendant le XVe siècle, la Flandre attirait les meilleurs peintres des anciens Pays-Bas.
La vie dans les villes flamandes offrait un climat propice à la production artistique. Le clergé lettré, les communautés religieuses, les princes, les hauts fonctionnaires et les riches amateurs passaient de nombreuses commandes. Le peuple comprenait et appréciait l’art sincère et probe. C’est un échevin de Gand qui paya l”Agneau Mystique” des Van Eyck, et, aux jours de fête, lorsque le retable était ouvert, le public affluait en si grand nombre, rapporte un ancien chroniqueur, qu’il ressemblait à un essaim d’abeilles autour d’une ruche.
La Nativité, rue flamande, Rogier van der Weyden (Berlin, Staatliche Museen) L’esprit de la fin du Moyen Age, tout imprégné de l’amour de la réalité, sollicitait les peintres comme les autres hommes. Bruegel.