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Délinquance

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Lacrim - Corleone. Lacrim – Corleone Lyrics. Le Monde.fr - Actualité à la Une. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Marion Garreau Heurts, jets de pierre et gaz lacrymogènes ont marqué le rassemblement en soutien à Gaza organisé samedi 19 juillet dans le quartier de Barbès, à Paris, auquel ont participé des milliers de personnes. Dix-sept policiers et gendarmes ont été blessés et 44 personnes interpellées ce jour-là. Dimanche, de nouveaux débordements et affrontements ont eu lieu à Sarcelles, dans le Val-d'Oise, où des commerces ont été incendiés et des voitures dégradées, essentiellement par une dizaine de casseurs. Ces deux rassemblements avaient pourtant été interdits par arrêté préfectoral, suivant les recommandations du ministre de l'intérieur, dans le but affiché d'éviter les débordements et violences. Lire l'éditorial du Monde : Manifestations interdites : l'aveu d'impuissance du gouvernement Lire aussi l'analyse : Gaza : l’exécutif pris au piège de la contagion Cependant, ce n'est pas la première fois que des manifestations dégénèrent en France.

VIDEO. Sarcelles : violentes émeutes après la manifestation pro-palestinienne - 20/07/2014. Manifestation pro-Gaza à Sarcelles : prison ferme pour quatre personnes. Le tribunal de Pontoise a condamné à des peines de prison ferme, mardi 22 juillet, quatre hommes qui étaient jugés en comparution immédiate pour leur implication dans les violences qui ont éclaté dimanche à Sarcelles, en marge d'un rassemblement propalestinien interdit. Lire aussi notre éclairage : Débordements dans les manifs pour Gaza : y a-t-il une spécificité française ? Selon Le Parisien, deux des condamnés, deux frères de Garges-lès-Gonesse âgés de 25 et 28 ans, ont été condamnés à six mois de prison, dont trois avec sursis, pour avoir lancé une bouteille sur le commissaire de Garges. Un troisième jeune homme venu de cette ville, âgé de 20 ans, était poursuivi pour avoir jeté des canettes de bière et des bouteilles sur les policiers.

Il a été condamné à dix mois de prison dont quatre avec sursis. Les trois hommes ont été immédiatement incarcérés. Trois mineurs présents sur les lieux des émeutes doivent être présentés au tribunal des enfants à Pontoise et à Paris. "La prison est toujours l'école du crime" LE MONDE CULTURE ET IDEES | | Propos recueillis par Propos recueillis par Franck Johannes Xavier Lameyre, 56 ans, vice-président chargé de d'application des peines au tribunal de grande instance de Paris, enseigne la criminologie et la pénologie à l'université Paris-II depuis douze ans.

Il est l'auteur de l'ouvrage Le Glaive sans la balance (Grasset, 224 p., 17 euros), un petit livre incontestable qui rassemble toutes les données chiffrées de la politique pénale du dernier quinquennat et s'inquiète de sa "démesure pénale". Il clôt sa réflexion en citant Corneille : "Votre sévérité sans produire aucun fruit / Seigneur, jusqu'à présent a fait beaucoup de bruit.

" Pourquoi les peines-planchers vous paraissent-elles emblématiques de la politique pénale de Nicolas Sarkozy ? La loi du 10 août 2007, qui impose l'emprisonnement quasi automatique des auteurs récidivistes, a inauguré le quinquennat de Nicolas Sarkozy sous le signe d'une revanche. La prison ne contient-elle pas la récidive ? Réforme pénale: la prison est-elle efficace contre la récidive? JUSTICE - On l'appelle réforme pénale. Officiellement le texte qui va mettre l'Assemblée en émoi toute la semaine est intitulé "projet de loi relatif à la prévention de la récidive et à l'individualisation des peines".

Après des mois de débat au sein même du gouvernement, Christiane Taubira s'apprête à défendre le deuxième grand texte de son passage place Vendôme. Mais après le mariage pour tous, c'est le premier qui concerne directement le milieu judiciaire. Elle veut "enrichir l'arsenal répressif qui est mis à la disposition des juges". Taubira : «Ca fait deux ans que l'on m'accuse... par leparisien Mais son texte est très décrié et promet des débats acharnés au Parlement. "Moindre récidive quand la peine est exécutée en milieu ouvert" En fait, ces deux camps s'opposent sur la vocation de la prison. "Le caractère criminogène de la prison est bien réel. Qui sera concerné par la contrainte pénale? "La prison n'est pas un lieu magique" "Quand ils sont dedans, ils ne sont pas dehors" Réforme pénale : «Construire des places de prison est la seule solution»

VOS RÉACTIONS - Christiane Taubira défend à l'Assemblée son projet de réforme pénale. Un projet qui unit la droite contre lui, mais rencontre une opposition moins frontale chez nos internautes. Faut-il aller plus loin dans les peines alternatives à la prison? En matière de peines de probation, la France est déjà championne d'Europe, mais la garde des Sceaux veut aller plus loin. Dans un contexte de surpopulation carcérale persistante (en avril, le taux d'occupation carcérale était de 119%), le pari de la réforme pénale de Christiane Taubira est - entre autres - de proposer une alternative à la prison pour des délits passibles d'une peine de moins de 5 ans.

Dans les commentaires du Figaro, on retrouve les partisans d'une justice plus sévère et déterminée à incarcérer ses condamnés. «Les peines de probation existent depuis plus de vingt ans dans des pays comme le Canada, le Royaume-Uni ou la Suède, et leur efficacité n'est plus à prouver», avance pourtant Newbb. La réforme pénale de Taubira va-t-elle vraiment vider les prisons françaises?

JUSTICE - C’est l’une des principales critiques formulées par la droite à l’égard du projet de loi débattu à partir de ce mardi à l’Assemblée nationale… Tout est dans le titre. Touffu, le projet de loi présenté par Christiane Taubira, ce mardi après-midi à l’Assemblée nationale, vise à la «prévention de la récidive et à l’individualisation des peines». «Si on avait vraiment voulu vider les prisons, on aurait appelé la réforme autrement», s’amuse une proche de la garde des Sceaux qui a planché sur le texte.

>> Politique: Semaine sous tension pour Christiane Taubira Sauf que l’argument ne fait pas rire à droite. La «contrainte pénale» cristallise les critiques Avec 68.000 détenus pour 57.000 places -soit un taux d’occupation de 119 %-, les prisons sont aujourd’hui totalement asphyxiées. >> A lire: Les prisons françaises au bord de l’asphyxie «Notre but est d’œuvrer pour que les délinquants ne récidivent pas, poursuit la proche de la ministre. Deux mesures paradoxales. La contrainte pénale en cinq questions. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par François Béguin Le texte de la réforme pénale est discuté à partir de mardi 3 juin à l'Assemblée nationale.

A cette occasion, le premier ministre Manuel Valls a appelé l'opposition à cesser les « caricatures » sur un projet qui ne vise pas selon lui à « vider les prisons ». « Notre pays crève littéralement de ce genre de polémique », a-t-il déclaré lors des questions au gouvernement. Retour sur le dispositif de la contrainte pénale, une mesure-phare de la réforme Taubira. Qu'est-ce que la contrainte pénale ?

La contrainte pénale est une peine de probation d'une durée comprise entre six mois et cinq ans exécutoire en milieu ouvert, c'est-à-dire en dehors de la prison. Quant aux interdictions, « elles aussi en relation directe avec l'infraction », elles peuvent par exemple « empêcher la personne condamnée de conduire un véhicule, d'entrer en relation avec la victime, de fréquenter les débits de boisson, de se présenter dans certains lieux ». . Réforme pénale : la contrainte pénale adoptée par l'Assemblée. L'Assemblée nationale a adopté, dans la soirée du jeudi 5 juin, la création d'une nouvelle peine sans emprisonnement, la contrainte pénale, dans le cadre de la réforme de la justice de Christiane Taubira discutée actuellement par les députés.

Le même jour, les députés ont également voté pour la suppression des peines planchers, symbole du quinquennat Sarkozy, et la suspension des peines de prison pour les femmes enceintes. Combattue par la droite, la contrainte pénale est une peine qui consiste, sous le contrôle du juge d'application des peines, à respecter en milieu ouvert des obligations et interdictions durant six mois à cinq ans, afin de prévenir la récidive en favorisant la réinsertion dans la société.

Quelque 8 000 à 20 000 contraintes pénales devraient être prononcées chaque année, selon le gouvernement. Lire : La contrainte pénale en cinq questions Lire l'éclairage : La réforme pénale, les vraies questions. Délinquance et nationalité : l'infographie du «Progrès» fait scandale.