background preloader

Technology

Facebook Twitter

Un drone de l'armée américaine piraté avec un logiciel à 26 $ Un logiciel à vingt-six dollars, c’est tout ce qu’il faut aux insurgés irakiens pour pirater le flux d’image des drones Predator américains. Un flux vidéo non crypté Alors que ce type de drone coûte 4,5 millions de dollars pièce, son flux vidéo transmis au poste de contrôle n’est pas crypté. Une faille étonnante dans la sécurité de ce genre d’appareil que les combattants chiites on vite fait d’exploiter. Ils utilisent pour cela le logiciel SkyGrabber, un programme en libre accès sur Internet, vendu seulement 29,95 dollars. Cette application ne permet pas de prendre contrôle du drone, mais d’avoir simplement accès au flux vidéo filmé par sa caméra, un bon moyen pour les rebelles irakiens de connaître les cibles surveillées ou visées.

Télécharger SkyGrabber. Lorsque les DRM gâchent l'avant-première d'Avatar en 3D - Numera. Ce n'est pas une nouveauté, les mesures techniques de protection n'ont jamais aidé les ayants droit à se prémunir du piratage. Pire encore, à plusieurs reprises ces gestionnaires des droits numériques ont même agi contre les studios de cinéma, les éditeurs de jeux et les maisons de disque. Non seulement ces technologies sont particulièrement chères, mais en plus elles sont régulièrement contournées et plutôt défaillantes. Au point d'en arriver à des situations ubuesques. Ainsi, Electronic Arts, en optant pour des DRM (Digital Rights Management) particulièrement intrusifs dans le jeu Spore, s'est fait lapider par de nombreux clients mécontents. En effet, ce hit sorti l'année dernière imposait une activation par Internet et limitait la réinstallation à trois réactivations maximum.

Cette fois, c'est avec le dernier chef-d'œuvre de James Cameron, Avatar, que les mesures techniques de protection se sont tristement illustrées. Tout savoir sur le livre électronique : Une idée de 1971. Flops high tech 2009 : vous y avez echappé (ou pas) Les Flops high-tech de 2009 : C'est la crise ! Cartes bancaires : le bug de l'an 2010. Intel, Netgear main dans la main pour le WiFi Direct. IPv4 : plus de 90 % des adresses sont prises - Numerama. "Le nombre limité d'adresses IPv4 ne nous permettent pas d'avoir suffisamment de ressources pour atteindre l'objectif d'un accès global à Internet" a déclaré le président du Number Resource Organisation dans un communiqué de presse publié hier. "Le déploiement de l'IPv6 est la clé pour le développement d'infrastructures qui permettront au réseau de supporter des milliards d'individus et d'appareils qui se connecteront dans les années à venir". Car la situation est devenue critique selon Axel Pawlik.

Les différents registres Internet régionaux, regroupés au sein du Number Resource Organisation, ont signalé qu'il reste moins de 10 % d'adresses IPv4 encore disponibles, ce qui constitue une menace importante pour le fonctionnement futur du réseau, à moins que les différents acteurs migrent plus rapidement encore sur l'IPv6. Encore largement utilisée dans le monde, l'adresse IPv4 repose sur un format de 32 bits (4 octets) qui n'autorise "que" 4 228 250 626 combinaisons différentes.