Cinéma

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Cin?ma dans la lune Cin?ma dans la lune Ce qui frappe à revoir les films de Bergman qui font l’objet d’une rétrospective est l’insistance des personnages masculins à accuser leur compagne d’hystérie pour réassurer leur masculinité mise à mal par leur propre hystérie et l’assurance des femmes à vivre leur vie indépendamment de ce que les hommes en pensent. La vision des films de Bergman est nécessairement déformée par l’impact considérable du cinéaste sur le cinéma contemporain, de Monika qui bouleverse la représentation du désir (Jean-Pierre Léaud vole une photo du film dans Les 400 coups, Pierrot le fou se termine sur une île en souvenir du paradis terrestre du film de Bergman) à Persona qui impose une forme qui mêle fiction et art contemporain devenue la forme la plus aboutie du cinéma contemporain (Blue Velvet de David Lynch, Melancholia de Lars von Trier, Uncle Boonmee d’Apichatpong Weerasethakul, les meilleures scènes de Tree of life de Terrence Malick…).
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L'impossible blog ciné L'impossible blog ciné C’est un rituel dont je ne me lasse pas. Peut-être le billet que je préfère écrire chaque année. Celui dans lequel je clame toutes les raisons qui m’ont fait aimer le cinéma au cours de l’année passée.
Dans le cinéma de John Carpenter prendre les armes est une nécessité ; plus encore qu'un instrument de survie, l'arme devient tract, déclamation d'ordre éthique où les personnages s'expriment uniquement en anéantissant un soi-disant ennemi, un étranger, un pouvoir inconnu. C'est en mettant fin à son diktat et donc à toutes les caractéristiques de sa structure, de son organisation, de ses aspirations, que le personnage de John Carpenter se forgera lui-même sa propre identité : dans l'opposition constante. Instrumentalisé à l'extrême par son metteur en scène et sous couvert d'artifices ridicules (comme une paire de lunettes dans They Live) le personnage maltraitera la minorité grandissante qui devient menace (The Thing) ou incarnera lui-même ce contre-pouvoir (They Live). Que l'ennemi soit en surnombre ou une nouvelle identité qui tend vers l'hégémonie ce jeu de pouvoir passera par le dénigrement et le racisme, la paranoïa qu'un personnage puisse faire partie de cet autre. I always have a plan I always have a plan
Laterna Magica Laterna Magica Nous apprenons ce dimanche 12 septembre la disparition du cinéaste français Claude Chabrol à l’âge de 80 ans. Figure paternaliste du cinéma français, auteur selon un relatif équilibre d’autant de films sophistiqués que de navets improbables, Claude Chabrol restera comme l’une des principales figures de la Nouvelle Vague. Son décès survient la même année que celui de Eric Rohmer – avec qui il a écrit un livre sur Hitchcock en 1957 - et c’est bien tout une époque qui se range peu à peu des affaires et se réfugie dans nos souvenirs, à jamais impérissables car les films eux resteront.
? Le Blog d?Ecran Noir Rien ne change ou presque. Alors qu'un super-héros semblait s'assurer de terminer tout en haut du classement 2013 (Iron Man 3), The Hunger Games: l'embrasement va lui chiper la place et, par la même occasion, battre le score du premier opus. Sur un marché en hausse de 0,8% par rapport à l'année 2012 (chiffres arrêtés au 31 décembre), les franchises dominent encore outrageusement le box-office Outre-Atlantique dans un top 20 assez prévisible. Avec quatre suites (Moi, moche et méchant 2, Star Trek Into Darkness, Thor: Le monde des ténèbres, Copains pour toujours 2), quatre franchises (Iron Man 3, Hunger Games 2, Fast and Furious 6, le Hobitt: La désolation de Smaug), un reboot (Man of Steel, nouvelle adaptation de Superman) et une préquelle (Monstre Academy), les studios ne brillent pas par leur prise de risque ni par leur goût de l'originalité. ? Le Blog d?Ecran Noir
Punctum Vertigo Un homme avance vers son balcon, porté par la liesse d’une foule. Il s’arrête, lève la main, sourit. Au loin, un autre homme semble lui rendre ce salut, debout, sur une décapotable en marche. A plusieurs centaines de mètres, deux hommes fiers se reconnaissent : J. Punctum Vertigo

Rob Gordon a toujours raison

Rob Gordon a toujours raison C'est toujours délicat de tuer un blog. De l'étouffer à petit feu après 6 années passées à le nourrir, le chérir, lui offrir des ravalements de façade plus ou moins judicieux. Pourtant, il est temps. Je n'aime plus ce blog, voilà tout. Les phases durant lesquelles je n'ai plus envie d'écrire le moindre mot sont de plus en plus nombreuses et de plus en plus longues. Je n'ai plus envie de défendre mon point de vue sur les films, en tout cas pas ici, pas comme ça.
Le blog de Nicolinux
Angle[s] de Vue
Cinéma dans la lune
90.3 FM Blog Here are my personal favorites from 2007. I'm only including films I saw screened onfilm (and of course I couldn't see everything). So here we go (in no particular order): No Country For Old Men, Cohen Brothers - I mean, you just can't go wrong with the Cohen brothers... 90.3 FM Blog
1A : Faire une histoire du cinéma c'est raconter Toutes les histoires nées du désir mégalomane de leur réalisateur d'être maître du monde. 1B : Le cinéma se met à exister à développer Une histoire seule, fragile mais la sienne, héritière de la photographie, à chuchoter les histoires des hommes. 2A : Seul le cinéma est capable de projeter les histoires des hommes à tous les peuples, 2B : même si ces histoires sont liées à la Fatale beauté des corps torturés, ceux d'Eisenstein du Caravage ou du Gréco. 3A : Confronté à ce qu'il aurait pu être, un instrument de pensée, confronté aux lâchetés de la guerre, le cinéma n'est plus que La monnaie de l'absolu. C'est en Italie d'abord, dès la fin de la guerre que le cinéma se relève puis, 3B : Une vague nouvelle nait en France permettant égalité et fraternité entre le réel et la fiction, de Langlois à Franju avec Jacques Demy et François Truffaut. 4A : Hitchcock prend Le contrôle de l'univers parce qu'il produit des images dont on se souvient. Histoires du cinéma de Jean-Luc Godard Histoires du cinéma de Jean-Luc Godard
Les Brasiers de la Colère, critique posté le 13/01/2014FredP Bienvenue dans les difficultés de l’Amérique ouvrière.

My Screens

Sutter est un adolescent brillant, drôle, charmant... et très porté sur la boisson. Son quotidien est chamboulé par sa rencontre avec la timide Aimee, une jeune femme totalement différente de lui. Le teen movie et la touche « indé » se marient magnifiquement dans cette œuvre sensible et juste. Le film adapte le roman éponyme de Tim Tharpe nominé par la National Book Award comme meilleure livre de jeunesse en 2008. Le réalisateur James Ponsoldt se sera principalement approprié ce matériau originel en déplaçant l’intrigue en Géorgie alors que le roman se déroule en Oklahoma, imprégnant ainsi de ses propres souvenirs adolescents la trame du livre et notamment en attribuant au héros nombre de traits de caractère du jeune homme qu’il était alors. C’est la voix-off narquoise de Sutter Keely (Miles Teller) qui nous accompagne en ouverture, l’adolescent nous faisant découvrir sa vie insouciante. Chroniques du Cinéphile Stakhanoviste
New York, 1974. Chris, la cinquantaine, est libéré pour bonne conduite après plusieurs années de prison pour un règlement de compte meurtrier. Devant la prison, Frank, son jeune frère, un flic prometteur, est là, à contrecœur. Ce ne sont pas seulement des choix de « carrières » qui ont séparé Chris et Frank, mais bien des choix de vies et une rivalité depuis l’enfance. Leur père Léon, qui les a élevés seul, a toujours eu pour Chris une préférence affichée, malgré les casses, la prison… Pourtant, Frank espère que son frère a changé et veut lui donner sa chance : il le loge, lui trouve un travail, l’aide à renouer avec ses enfants et son ex-femme, Monica. Malgré ces tentatives, Chris est vite rattrapé par son passé et replonge. Boulevard du cinéma
Cinematon | Critique de films | Blog d'actualité et critiques cinéma, séries tv, buzz web… Capitaine Phillips, critique Le 10 juillet dernier, Hijacking mettait en scène un équipage danois sur un navire pris en otage par des pirates somaliens. Le dernier long-métrage de Paul Greengrass (à qui l’on doit Green Zone, La...