
Cinéma
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The Art of the Title Sequence - Mozilla Firefox
A discussion with director David Fincher, title sequence creative director Tim Miller of Blur Studio , and type and poster designer Neil Kellerhouse of Kellerhouse, Inc. Art of the Title: Let’s start with the song. How and when did you decide to use “Immigrant Song” for the sequence?Cin?ma dans la lune
Je suis à la FEMIS en visiteur. J’exprime mon admiration à David Cronenberg pour son sens de la mise en scène oublié par nombre de mes compatriotes. Il balaie sa superbe chevelure poivre et sel en me disant qu’il admire beaucoup l’abstraction du cinéma français contemporain. Nous vivons une métaphore de notre tragédie humaine, où il faut certes cultiver son jardin, mais qu’il est bon de mater dans celui du voisin ! Le très francophile Tim Palmer, chercheur en cinéma aux Etats-Unis, a publié il y a quelques mois une somme sur le cinéma français produit depuis les années 2000 intitulé Brutal intimacy, orné en couverture d’une photo d’ Irréversible de Gaspar Noé (voir ci-dessus), sans doute le film français que les cinéastes américains ont le plus vu depuis La Haine.Le Blog du Cinéma : News - Critiques - Interviews - Evènements - Sorties - Concours - Séries - Programme TV - Forums
Le blog cinéma de Phil Siné ou les critiques d'un cinéphile
(Etats-Unis, 2011) Sortie le 21 mars 2012 "On aurait aimé mieux aimer cette odyssée en forme de parcours mental un peu barge, mais la réalisation pour le moins poseuse nous empêche d’entrer pleinement dans cette œuvre dont on saluera néanmoins la tentative plutôt stimulante !" Retrouvez la critique complète du film "Bellflower" par Phil Siné (Etats-Unis, 2011) Sortie le 11 avril 2012 "Pour moi, un petit budget est une libération. Dans l’industrie cinématographique actuelle, tant de gens ont leur mot à dire qu’il serait laborieux de se mettre d’accord sur une histoire aussi étrange et personnelle que celle de Twixt", explique Francis Ford Coppola pour montrer combien changer d’économie de production lui a permis de gagner en indépendance et en créativité au cours de ces dernières années… Après « L’homme sans âge » et le sublime […]Sur la Route du Cinéma
Je sais que le palmarès est connu, que le Festival est rangé dans les boîtes depuis deux jours déjà... mais moi j'y suis encore... Je commencerai donc par vous livrer un aperçu rapide des films que j'y ai vus (je vous en reparlerai plus précisément lors de leur sortie si je les revois et si j'en ai envie ) par ordre de MES préférences. Puis viendra la cérémonie de clôture à laquelle j'ai pu assister, et enfin le compte-rendu off tout en photos... le seul qui vous intéresse .L'impossible blog ciné
D ans le cinéma de John Carpenter prendre les armes est une nécessité ; plus encore qu'un instrument de survie, l'arme devient tract, déclamation d'ordre éthique où les personnages s'expriment uniquement en anéantissant un soi-disant ennemi, un étranger, un pouvoir inconnu.
I always have a plan
Laterna Magica
? Le Blog d?Ecran Noir
La compétition fiction du festival Cinélatino comportait cette année neuf premiers films (sur 14 sélectionnés) venus d'Argentine, du Brésil, du Mexique et du Chili. Un bel aperçu de la toute jeune création sud-américaine qui confirme le dynamisme et la diversité de ce grand continent cinématographique. De juaves a domingo de Dominga Sotomayor (Chili) est un road movie familial au Chili. A travers le regard de la petite fille, on découvre que les parents sont en train de se séparer. Les aléas du voyage restent malgré tout très anecdotiques, sans éclats ni passion. Un mondo secreto de Gabriel Mariño (Mexique) nous emmèneRob Gordon a toujours raison
C'est toujours délicat de tuer un blog. De l'étouffer à petit feu après 6 années passées à le nourrir, le chérir, lui offrir des ravalements de façade plus ou moins judicieux. Pourtant, il est temps. Je n'aime plus ce blog, voilà tout. Les phases durant lesquelles je n'ai plus envie d'écrire le moindre mot sont de plus en plus nombreuses et de plus en plus longues. Je n'ai plus envie de défendre mon point de vue sur les films, en tout cas pas ici, pas comme ça.Le blog de Nicolinux
Un personnage fascinant parfaitement interprété, mais Parlez-moi de vous accumule trop de clichés pour l’exploiter totalement. Dommage, mais le premier film de Pierre Pinaud mérite malgré tout d’être vu. Continue reading Raconter la Révolution française depuis Versailles et par le biais de la liseuse de la reine, c’est le pari de Benoit Jacquot dans Les Adieux à la reine.Angle[s] de Vue
Chalut les humains, Si je suivais mon habituel narcissisme félin, je devrais logiquement détester les Muppets. Ben oui quoi : Il y a Kermit la grenouille, Piggy la cochonne, Fozzie l’ours, Rizzo le rat, Rowlf le chien, Pepp...90.3 FM Blog
I'm Not There , Todd Haynes / Control , Anton Corbijn - "I'm Not There" was a radical departure from the banality of the biopic genre.1A : Faire une histoire du cinéma c'est raconter Toutes les histoires nées du désir mégalomane de leur réalisateur d'être maître du monde. 1B : Le cinéma se met à exister à développer Une histoire seule , fragile mais la sienne, héritière de la photographie, à chuchoter les histoires des hommes. 2A : Seul le cinéma est capable de projeter les histoires des hommes à tous les peuples, 2B : même si ces histoires sont liées à la Fatale beauté des corps torturés, ceux d'Eisenstein du Caravage ou du Gréco. 3A : Confronté à ce qu'il aurait pu être, un instrument de pensée, confronté aux lâchetés de la guerre, le cinéma n'est plus que La monnaie de l'absolu . C'est en Italie d'abord, dès la fin de la guerre que le cinéma se relève puis, 3B : Une vague nouvelle nait en France permettant égalité et fraternité entre le réel et la fiction, de Langlois à Franju avec Jacques Demy et François Truffaut. 4A : Hitchcock prend Le contrôle de l'univers parce qu'il produit des images dont on se souvient.

