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Bourdieu Les inegalites sociales. C.Peugny Diplôme, mobilité sociale et justice intergénérationnelle. APB : l’origine sociale des candidats détermine leur orientation. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Agathe Charnet Les résultats d’admission post-bac ne traduisent pas que le choix mûri d’un futur étudiant concernant son orientation.

APB : l’origine sociale des candidats détermine leur orientation

Ils sont aussi le fruit d’une détermination sociologique, dont le lycée d’origine, la situation familiale et la situation géographique de l’élève sont autant de facteurs clés. C’est ce que révèle une étude de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) menée sur les 23 700 lycéens scolarisés dans l’académie de Toulouse et ayant postulé sur la plate-forme APB en 2014. Origine sociale déterminante Ainsi, à dossiers équivalents, les élèves issus de milieux dits « aisés » (de 60 000 à 100 000 euros de revenus fiscaux) osent davantage les filières de prestige.

Regards sur l'éducation 2015. L’inné, l’acquis… et le reste - Pierre-Henri Gouyon. Les voies de la démocratisation scolaire. 29 août 2008 - Le besoin d’une élévation très significative du niveau de formation des jeunes générations s’est fait ressentir dès les années 1950 dans les pays riches.

Les voies de la démocratisation scolaire

La réponse qui lui a été apportée en France apparaît particulièrement paradoxale. Le point de vue de Jean-Pierre Terrail, sociologue, professeur émérite à l’université de Versailles-Saint-Quentin. La Troisième République scolarisait séparément les enfants du peuple (voués à l’enseignement primaire) et ceux de l’élite (accueillis dans les lycées). L’« école unique » mise en place entre 1959 (avec le décret Berthoin qui porte la scolarité obligatoire à 16 ans et permettra la généralisation de l’entrée au collège) et 1975 (réforme Haby instaurant le collège unique) se proclame ouverte à tous, et récuse ostensiblement toute détermination des parcours scolaires par l’argent ou la position sociale. Une perspective réaliste ? Démocratiser l’école paraît donc un objectif tout à fait réaliste.

Un objectif très ambitieux. L’école peut-elle réduire les inégalités sociales ? 13 décembre 2013 - Face aux inégalités , l’école ne peut pas tout.

L’école peut-elle réduire les inégalités sociales ?

Mais elle ne fait pas assez. Et certaines réformes ont même accentué les écarts. Une analyse de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités. Se demander si l’école peut réduire les inégalités a quelque chose d’incongru. Expliquez-nous... le collège unique. Initié dès le debut des années 60 par le pouvoir gaulliste et voulu par Valéry Giscard d'Estaing, le collège unique a été créé par la loi Haby en 1975.

Expliquez-nous... le collège unique

Jusqu'alors trois filières étaient proposées aux élèves à la sortie de l'école élémentaire : une filière générale, une filière courte et une filière apprentissage. La réforme de René Haby voulait un socle commun et un savoir minimal pour une tranche d'âge . L'idée était tout simplement de considérer que jusqu'à l'âge de la fin de la scolarité obligatoire à16 ans, il était normal d'offrir le même enseignement à tous les élèves de France.

Des élèves de toutes origines sociales allaient donc se retrouver dans les mêmes classes. La création du collège unique a d'abord été célébrée comme l'aboutissement d'un processus de démocratisation et d'ouverture de l'enseignement à tous. Toutes les vidéos d'Expliquez-nous sont à retrouver ici.

L’école française, démocratique ou élitiste. La rentrée scolaire 2015 a fait l’objet de polémiques centrées sur l’inégalité de l’école française.

L’école française, démocratique ou élitiste

Le débat est aussi présent parmi les chercheurs : l’école française se démocratise-t-elle ou les logiques de reproduction sont-elles dominantes ? L’une et l’autre se combinent-elles ? Un bilan est-il possible ? Pour répondre à ces interrogations, les sociologues ont décliné le concept de démocratisation de l’enseignement de différentes façons : démocratisation quantitative, qualitative, uniforme, ségrégative… Autant de notions essentielles à la compréhension des transformations actuelles de l’école française. Forum Changer l'économie 2016 - La mécanique des inégalités scolaires. Les jeunes sont-ils sacrifiés par la protection sociale ? Les jeunes sont-ils sacrifiés par la protection sociale ?

Les jeunes sont-ils sacrifiés par la protection sociale ?

Entre chômage de masse, faiblesse relative de leur revenu disponible, dégradation des conditions d’accès au logement et peur du « déclassement systémique », les jeunes générations seraient en France plus qu’ailleurs « sacrifiées », voire structurellement « maltraitées »*. La protection sociale défavorise-t-elle les jeunes au bénéfice des plus âgés ? Les dépenses de protection sociale bénéficient majoritairement aux plus de 60 ans Les dépenses totales de protection sociale dont bénéficient les plus de 60 ans représentent 17,2 % du PIB en 2011, soit deux fois plus que celles consacrées aux moins de 25 ans, en incluant les dépenses d’éducation.

Qui plus est, ces dépenses ont fortement augmenté sur les trente dernières années quand celles dédiées aux jeunes stagnaient. Dans les ghettos du gotha 1.