Les enseignants et le Web 2.0 : pour travailler ensemble. Ici, première partie de l'entrevue : comment enseigner l'histoire aujourd'hui ? Les outils numériques ont-ils modifié les habitudes de travail des enseignants ? Bien entendu. Ils ont la possibilité de travailler ensemble, bien plus qu'avant. Et les attitudes des enseignants ont changé. Les "profs Web 2.0" n'hésitent plus à intervenir sur les travaux de leurs collègues. Pendant longtemps, des enseignants déposaient des séquences de cours, les visiteurs approuvaient, et c'était tout. Maintenant, on construit ensemble : un enseignant lance une idée, tous ceux qui le souhaitent contribuent, on expérimente, on rectifie, et vient enfin le temps de la production finale, stabilisée. Par exemple, je coordonne un dossier des Cahiers pédagogiques sur le Web 2.0 qui sortira en juin prochain. En quoi est-ce important ? En premier lieu, pour le contact.
Et le travail collaboratif oblige à s'améliorer en permanence. Quels sont vos espaces de travail collectif ? Il s'agit d'une communauté Ning. Le Web 2.0 et le droit. Le concept de Web 2.0 s'est répandu comme une traînée de poudre depuis quelques années. Cette nébuleuse suppose que l'internaute, de consommateur qu'il était jusque là, peut devenir acteur et auteur sur le net. Ce sont principalement les blogs, que tout utilisateur de traitement de texte peut mettre en œuvre sans connaissance technique particulière. Ce sont aussi les blogs des autres, ou les encyclopédies ouvertes qui permettent à chacun de réagir aux articles publiés, d'y apporter des commentaires, voire, sur les wikis, de modifier directement les articles.
Ceci conduit à une immense liberté. Et pour peu que l'internaute, nouvel auteur plein de bonnes intentions, méconnaisse les règles élémentaires de la propriété intellectuelle et de la responsabilité éditoriale, les ennuis peuvent vite fondre sur lui s'il est assez naïf pour croire au vieux mythe erroné du vide juridique sur Internet. Droits d'auteurs et droits voisins Le principal écueil vient du net lui-même.
Le cyber-ours À retenir. ABC du WEB2.0. Web 1.0 + 1, GRICS 2008. Les 5 mythes du Web 2.0 à lécole. Pour lire la version intégrale : Ma c.s. bloque l'accès aux sites Internet du Web participatif: cinq façons de les convaincre de se montrer plus responsable! Mythe 1 : Les sites du Web participatif sont une perte de temps, car ils sont des lieux de divertissement et au mieux de socialisation qui n’ont rien à voir avec l’apprentissage. En réalité : Quelques études ont récemment démontré que le Web 2.0 peut changer la donne en éducation en stimulant les jeunes. L’idée de « participer » en ligne à une communauté et de produire du contenu pour l’enrichir peut être très motivante pour eux.
Au Québec, les expériences sont encore peu nombreuses, mais « les résultats sont évidents ». Oui, il y a des risques de faire un usage qui laisse à désirer de certains sites, mais « qui penserait à interdire les marteaux en menuiserie parce qu’ils peuvent servir à démolir? », écrit M. Le site Carrefour éducation présente un ABC du Web 2.0 pour les enseignants. Partagez votre point de vue avec nous.