Palmarès 2012 du concours national d'aide à la création d'entreprises de technologies innovantes. Promotion 2012 : 62 lauréats primés Cette année encore, le concours national d'aide à la création d'entreprises de technologies innovantes a remporté un vif succès.
Un résultat qui témoigne de l'excellence et de la créativité de la recherche et des capacités d'innovation françaises. Pour cette 14e édition, 919 projets innovants ont été déposés. Le jury national a retenu 62 lauréats parmi lesquels 59 lauréats "création-développement" et 3 lauréats "en émergence". Les lauréats "création-développement" recevront, après création de leur entreprise, une subvention d'un montant moyen de 209 492 euros pour financer jusqu'à 60 % de leur programme d'innovation. Processus de sélection Répartition des projets lauréats 2012 par domaine technologique Un partenariat avec deux grandes écoles : H.E.C. et l'E.M. Au-delà du soutien financier apporté par le concours, le ministère a mis en place, en 2012, un dispositif de formation pour apporter aux lauréats les meilleures chances de réussite. L'E.M. Concours national d'aide à la création d'entreprises innovantes.
Concours national d'aide à la création d'entreprises de technologies innovantes 2012. Les "pigeons" restent dubitatifs face au recul affiché par Bercy. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Audrey Tonnelier "J'assumerai", avait dit Jérôme Cahuzac.
C'était il y a une quinzaine de jours, lors d'une réunion de préparation du projet de loi de finances (PLF) pour 2013, au cours de laquelle le patronat avait, déjà, fait part de ses griefs au ministre délégué au budget, rapporte un témoin. Jeudi 4 octobre, c'est une tout autre partition qu'a jouée M. Cahuzac aux côtés du ministre de l'économie, Pierre Moscovici, et de la ministre déléguée aux PME et à l'innovation, Fleur Pellerin.
Face à la fronde des entrepreneurs et des patrons de start-up, dont certains ont apporté leur soutien au mouvement des "Pigeons", Bercy a fait marche arrière sur son projet de réforme de l'imposition des plus-values de cessions d'entreprises. > Lire aussi : Fleur Pellerin : "le problème, c'est la rente, pas l'argent et la réussite" "Ce que nous voulons taxer, ce n'est pas le risque, c'est la rente", s'est justifié M. La future BPI sera détenue à 50/50 par l'Etat et la CDC. La future Banque publique d'investissement (BPI) sera détenue à 50/50 par l'Etat et la Caisse des dépôts (CDC), affirme vendredi 5 octobre le site financier l'Agefi, en citant des sources proches des négociations.
La CDC a "obtenu d'être actionnaire à 50/50 de la holding BPI, aux côtés de l'Etat", explique l'Agefi, qui rappelle que "les premiers schémas en discussion donnaient pourtant l'Etat actionnaire à 51%, la Caisse étant minoritaire". Selon le site, les banques conseils et les avocats sont en train de mettre "la dernière main à l'imposant pacte d'actionnaires qui régira les relations entre la CDC et l'Etat", qui inclut un mécanisme de gestion des conflits.
Une capacité d'intervention de 30 milliards d'euros La BPI, première promesse du projet électoral du président François Hollande, est censée participer au financement et à l'accompagnement des PME et des entreprises de taille intermédiaire (ETI). La BPI sera l'enfant de l'Etat et de la Caisse des dépôts. En attendant le 17 octobre, date de la présentation en conseil des ministres du projet de loi instituant la banque publique d?
Investissement (BPI), les contours de cette structure se dessinent. Selon une information de notre confrère l? Agefi, la future Banque publique d'investissement (BPI) sera une holding détenue à 50/50 par l'Etat et la Caisse des dépôts (CDC) dirigée depuis juillet par Jean-Pierre Jouyet, l? Ancien président de l? Autorité des marchés financiers. Pacifier les relations. Un "compromis hollandais" pour la banque publique d’investissement. Des rebondissements jusqu’au bout.
Alors que le profil de la banque publique d’investissement semblait dessiné, un dernier acte a scellé son destin. Lundi, lors d’un déplacement à Montpellier, Pierre Moscovici et Jean-Pierre Jouyet le directeur général de la Caisse des Dépôts (CDC), ont mis fin à des semaines de discussions. Ils ont convenu ensemble que la banque publique d’investissement serait partagée à 50/50 entre l’Etat et l’institution publique.
Une surprise, alors que Bercy militait pour un Etat majoritaire dans la banque. La Banque publique d'investissement aidera les entreprises à l'export. Un coup de pouce pour rééquilibrer la balance commerciale ?
La future Banque publique d'investissement (BPI) apportera aux PME des crédits à l'exportation, afin de faire face notamment à la concurrence de l'Allemagne, a annoncé lundi 1er octobre la ministre du commerce extérieur, Nicole Bricq, sur la radio Europe 1. "Les entreprises intermédiaires solides n'ont pas toujours assez de fonds propres. Elles attendent beaucoup de la BPI, qui aura un volet international", a déclaré Mme Bricq, confirmant que le futur établissement apportera des crédits à l'export. "Quand le rapport [de l'inspecteur général des finances Bruno] Parent a paru au mois de juillet, il n'y avait pas ce volet international [dans la BPI].
Il y est désormais. La ministre a prôné une meilleure organisation sur le territoire français pour repérer les PME innovantes et les accompagner à l'export. La Banque Publique d'investissement réunira Oséo, CDC Entreprises et le FSI. Le rapport sur la future banque publique d'investissement (BPI) a été rendu.
Bruno Parent qui était en charge de cette "mission de préfiguration" a remis sa copie à Pierre Moscovici, ministre de l'Economie et des Finances et Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, après un mois de consultation. 1ère étape : la holding Il recommande, "dans une première étape" que la Banque publique d'investissement soit constituée " d'Oséo, de CDC entreprises et du Fonds Stratégique d'Investissement". Ces trois entités seraient réunies sous une holding commune qui "déterminerait la stratégie générale, piloterait le réseau régional et assurerait la gestion des risques".
Qui sera le patron de la nouvelle Banque publique d'investissement ? Ce n'est pas très bon signe.
Plusieurs grands patrons auraient refusé de devenir le directeur général de la future Banque Publique d'investissement. Pourquoi ce projet majeur de la campagne présidentielle de François Hollande ne séduit-il pas ? Certains avancent justement la tournure très politique de ce nouvel établissement bancaire destiné à soutenir les PME. La future Banque publique d'investissement muscle encore sa capacité d'intervention. La Banque publique d?
Investissement (BPI) pourrait être dotée de 40 milliards d? Euros environ selon le quotidien Libération. Soit 10 milliards d? Euros de plus que le projet initial. Financement de l'innovation et de la croissance des PME - OSEO.