Leweb09. France. Realite augmentee. Médias sociaux > Les 4 P du social marketing. Voilà près de 50 ans que les 4 P existent (Price, Product, Place, Promotion) et définissent les bases du marketing, ou du moins du marketing appliqué à un circuit de distribution.
Nous sommes maintenant (presque) en 2010 et les circuits de distribution ne sont plus du tout les mêmes du fait de l’avènement du web et du commerce en ligne. À partir de ce constat, que faisons-nous de nos 4 P ? Bien évidement on les garde pour les circuits traditionnels, mais on les adapte dans un même temps à la réalité de ce qu’est devenu le marché et les habitudes des consommateurs grâce aux médias sociaux. Le dernier rapport de Forrester à ce sujet est plutôt intéressant car il pose les bases de l’Adaptive Brand Marketing.
Il n’est ainsi pas tant question de marketing que de branding (les deux sont fortement liés mais il y a des subtilités). La première des choses à faire selon l’auteur est d’abandonner l’idée d’avoir un “brand manager” au profit d’un “brand advocate“. La mesure de l’influence sur Twitter : on refait le point. Un des trucs fascinants sur Twitter reste la faculté que l’on a à bidouiller des scores d’influence à partir des indicateurs disponibles : nombre de followings, de followers, de tweets, nombre de RT… Dernier exemple du genre, le TweetLevel d’Edelman [...]
Un des trucs fascinants sur Twitter reste la faculté que l’on a à bidouiller des scores d’influence à partir des indicateurs disponibles : nombre de followings, de followers, de tweets, nombre de RT… Dernier exemple du genre, le TweetLevel d’Edelman qui a un triple mérite : explorer, communiquer sa formule et ne pas prétendre à lire l’influence seulement à travers les chiffres (voir le “about“). La lecture de l’influence, entre le simpliste et le complexe Mais finalement, dans nos pratiques de webologues et de consultants, j’ai un peu l’impression que la lecture de l’influence sur Twitter se fait de façon paradoxale : L’un comme l’autre ne me satisfont pas : L’influence, c’est quoi ? It’s Not Easy Being Popular. 77 Percent Of Facebook Fan Pages Ha. In this age of instant Internet celebrity, anyone can become famous for 15 seconds (to rework Andy Warhol’s oft-quoted maxim).
But what does famous mean exactly when anyone can have a Facebook fan page—those public pages on Facebook set up by brands, media outlets, celebs, and wanna-be celebs. As it turns out, being popular is not as easy as it looks. A full 77 percent of Facebook fan pages have less than 1,000 fans, according to an upcoming report by Sysomos, a social media monitoring and analytics firm. Once a fan page is set up (here’s ours), anyone on Facebook can become your “fan,” which is like following someone on Twitter in that it doesn’t require a reciprocal friendship.
Sysomos analyzed 600,000 fan pages on Facebook and came up with the distribution curve in the chart above. The categories Facebook fan pages fall into are remarkably evenly distributed. So-called celebrities only make up 7 percent of all fan pages.