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Psychose

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La défense dans la paranoïa. Notes Centre médico-psychopédagogique, établissement recevant des enfants scolarisés pour des traitements ambulatoires.

La défense dans la paranoïa

Expression trouvée par Florence Briolais, psychanalyste à Bordeaux. S. Freud, Lettre à W. Michel Mesclier - Un président devient fou. Ne devient pas fou qui veut, devient président qui le peut.

Michel Mesclier - Un président devient fou

Nous pourrions commencer comme cela, sur ce demi-ton moraliste distinguant vouloir de pouvoir, et méditer sur la maxime par laquelle Lacan fait de la folie l’exception et non la règle, contre Pascal : « Les hommes sont si nécessairement fous que ce serait être fou par un autre tour de la folie que de ne se croire pas fou », quoique, Lacan en convient, Pascal dans cette pensée nous parlât de normalité, soit de psychose sociale. Ne devient pas fou qui veut, le proverbial est ici relayé par une hypothèse que nous savons centrale dans la théorie lacanienne des psychoses : la forclusion du signifiant du Nom du Père. Il y aurait les sujets pour qui : non, pas de forclusion donc pas de folie, et les sujets pour qui : oui, forclusion du Nom du Père, oui, folie possible.

Les élus en quelque sorte ; les élus à la liberté, à l’impossible, à la jouissance, au réel, à la mort du sujet en prime. Devient président qui le peut. Schéma R. Pour une psychanalyse de la psychose - Alexis Garino. L'inconscient à ciel ouvert de la psychose - Colette Soler. Yohan Trichet - L’entrée dans la psychose : apparition ou déclenchement ? La clinique de l’entrée dans la psychose, ses mécanismes, ses thérapeutiques et ses auto-traitements dans le champ de la psychopathologie. La psychose en 2010 : état des lieux. Pierre-Henri Castel - Comment peut-on "être agi" ?

Comment peut-on « être agi » ?

Pierre-Henri Castel - Comment peut-on "être agi" ?

L’hypothèse Grivois-Proust-Jeannerod (exposé au colloque "Geste, motif, action", Paris, 28 avril 2007) Y a-t-il un trouble générateur radical de « la » psychose ? Voilà sans doute une des questions les plus difficiles de la psychopathologie, et comme c’est aussi une question ultime (celle de l’essence de la folie, par-delà toute convenance classificatoire, toute affaire relative de contexte et de circonstances), elle est d’emblée métaphysique.

L’hypothèse Grivois-Proust-Jeannnerod (GPJ) que je me propose d’examiner n’est plus tout à fait à la mode. Mais pourquoi cette association de noms ? Henri Grivois, tout d’abord, a en effet élaboré une conception de la psychose et surtout de l’entrée dans la psychose, considérée comme un moment réellement inaugural, — celui de la « psychose naissante », selon son expression. Là encore, la philosophie est à l’honneur, puisque cette genèse réelle du sentiment d’être soi retrouve des intuitions de Maine de Biran. I. 1. 2. Muriel Mosconi - Psychoses et infinis : Janos Bolyai et Georg Cantor. Psychoses et infinis : Janos Bolyai et Georg Cantor Muriel Mosconi Paru dans"Science et fictions", PERU,PRESSES UNIVERSITAIRES DE RENNES 2000 Durant son séminaire "Le sinthome", Lacan spécifie une forclusion plus radicale que celle du Nom-du-Père : « L'orientation du réel forclot le sens» dit-il.

Muriel Mosconi - Psychoses et infinis : Janos Bolyai et Georg Cantor

C'est le zéro absolu, la limite absolue du froid qu'il donne pour exemple de ce feu froid du réel qui forclot tout sens et cette forclusion du sens ne peut être pensée que comme impensable. Le réel est toujours un bout, un trognon, autour duquel la pensée brode, mais son stigmate c'est de ne se relier à rien. Sur vingt - deux siècles, la succession des tentatives de démonstration conduisit à remettre en cause des "évidences" de plus en plus "évidentes" et à dégager des alternatives de plus en plus plausibles à l'axiome des parallèles. Bolyai et Lobatchevski ont travaillé de manière strictement indépendante et dans l'ignorance l'un de l'autre. A // b et AB=p La mère de Janos, elle, est psychotique.

- Jean-Claude Maleval - Éléments pour une appréhension clinique de la psychose ordinaire. « Le langage d’organe : une saisie de l’inconscient » Dans la dernière séance du séminaire sur l’angoisse, Lacan nous dit qu’il n’y a d’amour que d’un nom[1].

« Le langage d’organe : une saisie de l’inconscient »

Quand bien même il dira dans « Télévision »[2]qu’il n’y a « pas à y revenir », on ne peut pas dire que Lacan était très amoureux de ce nom d’inconscient, le nom donné par Freud à sa découverte. Il ira jusqu’à proposer un nouveau mot, « l’une bévue », en précisant en 1977 en clôture des journées de l’EFP qui précédaient l’entame de son séminaire, que c’est une traduction par homophonie[3] (comme il y a homophonie, rappelle-t-il dans « Position de l’inconscient », entre inconscient et inconscient freudien). Bien avant le séminaire « l’insu que sait », et particulièrement dans des textes comme « Position de l’inconscient », Lacan insiste donc sur le fait qu’il n’y a d’inconscient que freudien.