Dwolla’s Grid API could make cash more secure than plastic. If you’ve become a fan of peer-to-peer payment service Dwolla, today holds a great piece of news. If you’ve not yet become familiar with it, let’s just sum it up by having you read this piece first. In an effort to make Dwolla an even more household name, the company has just released its API, known as Grid. What’s important about this, though, is that the payments are going through a completely new type of system that holds user privacy as paramount. In fact, according to Dwolla CEO Ben Milne, it’s the way that credit card companies would operate today, if they could: If Visa could blow up their current payment model and start over today, would they build a network that forces consumers to expose critical financial data in order to buy a bagel?
In short, the Grid system will allow you to use your Dwolla account with more merchants, and even cash-based transactions. So what else can it do? Ben Milne of Dwolla by The Next Web.
#swhh11 | fluidnetwork. En avril 2011, un m² de bureaux : combien d’euros ? Cote des loyers de bureaux au 1er avril 2011 à Paris et en IDF (Valeurs en € hors taxe, hors charge /m² /an) Les fourchettes correspondent à des loyers stipulés dans les baux (hors RIE, hors parking) pour des surfaces unitaires supérieures à 1 000 m². Ces loyers ne prennent pas en compte les éventuels aménagements commerciaux consentis par les bailleurs, ni les particularités des locaux justifiant d'une décote ou d'une surcote. La valeur haute de la fourchette correspond aux meilleurs immeubles du secteur. Quand aucune transaction n'a été enregistrée dans le secteur au cours du dernier trimestre le loyer indiqué est un loyer théorique de marché. Ce trimestre, Cartons Pleins vous présente 2 cartes qui distinguent les bureaux neufs, restructurés et rénovés en violet et les bureaux de seconde main en orangé.
Les valeurs sont suffisamment lisibles donc le tableau détaillé n'est pas repris pour la zone Paris. Voici les cartes d'IDF complétées par le tableau des valeurs. The startup dream team. Une étude très intéressante est sortie ce weekend: « The Startup Genome Report » pour tenter de comprendre pourquoi certaines startups réussissent et d’autres non. Les types ont analysé le parcours de plus de 650 startups web pour définir un ensemble de règles à suivre, de conseils et de mises en garde. Un rapport de 50 pages qui a pour objectif « d’augmenter le taux de succès des entrepreneurs et d’accélérer le rythme de l’innovation en considérant la création d’entreprise comme une science ». Le rapport est assez long mais certaines conclusions sont particulièrement intéressantes à mes yeux et notamment celles sur l’équipe. On lit pas mal de choses un peu partout sur l’équipe parfaite pour monter une startup, j’ai donc tenté de rassembler tout ça: 2 ou 3 d’associés Moins d’argent: Selon cette étude, les startups lancées par un seul fondateur (ou plus de 3 fondateurs) lèvent 50% moins d’argent que les autres.
Une équipe complémentaire Conclusion. Scribd. Top 5 des discours les plus marquants à des diplomés. WITN: London Is Gonna Be Pissed, But We Prefer Berlin for Startups (TCTV) We’ve spent much of the last week exploring Berlin, attending the Next11 conference and meeting a few local startups. The biggest problem from a video entertainment standpoint? We both agree that Berlin feels like a better startup town than London. “Feels like” is an important disclaimer here. Berlin certainly doesn’t have the track record, local sophisticated investor class, nor does it have many current up and comers.
The recent track record has been mostly riddled with US Web copycats. There’s no question London has a much more advanced, sophisticated startup ecosystem now. A stand out company we met was called Research Gate. It was started by Ijad Madisch a German-born physician doing research at Harvard, who realized that academics only publish their successes. Research gate is announcing it’s passed 1 million users Monday and has big name investors behind it, including Simon Levene of Index Ventures, Matt Cohler of Benchmark and Andrew Braccia of Accel.
Vitamin-t-agency-bloodline-full-size.jpg (3600×4320) La distribution. Comment réussir dans un monde égoïste ? Imaginez que vous soyez illustrateur et que vous ayez un projet de création d’une BD interactive pour tablette. Votre style est sûr, votre scénario est au point et vos planches sont bien avancées. Le problème, c’est que tout cela prendra beaucoup de temps et que que vous ne maitrisez pas les outils de développement nécessaires. Mais il y’a quelques jours, dans votre espace de coworking, vous avez rencontré un excellent développeur. La complémentarité est évidente mais vous hésitez ; devez-vous vous associer avec ce développeur sachant qu’il vous faudra partager les bénéfices ? Ne risquez-vous pas également de vous faire chaparder votre concept purement et simplement ? Bref, devez-vous coopérer avec lui ? La vie nous place souvent devant ce genre de situations délicates et il nous est parfois difficile de trouver la voie. Pour ceux qui auraient oublié, voici le dilemme en question : Deux suspects sont arrêtés par la police.
Comment éviter ce genre de phénomène ? • Modifier les gains. 15 Best Creativity Tips. “The only sustainable competitive advantage … is creativity.” Disciplined Dreaming, Josh Linkner is changing the way I look at problems, solutions, and ideation. Here are a few highlights of a book I’m keeping handy. Three types of Creativity: Breakthrough Innovation: instigating disruptive game-changers.High-Value Change: creating significant improvement.Everyday Creativity: making small changes in high frequency = big results. 15 Best Creativity tips: Buy this book! Focus on curiosity not result.Ask, “In a perfect world, what am I trying to accomplish.”Warning: The problem you’re solving may not be the right problem.
My interview with author Josh Linkner: Finding Your Competitive Advantage Leaping before you Look Bringing Contrasting Qualities Together What creativity enhancing techniques or strategies can you suggest? Don’t miss a single issue of Leadership Freak, subscribe today. Business-planque. Par Guilhem Bertholet J’en parlais, il y a quelques temps, mais la tendance s’affirme : je vois de plus en plus de gens qui font du business-plan la première étape de leur création d’entreprise. Parfois, ce n’est même pas l’étape 1, mais l’étape 0 : de la rédaction de celui-ci va dépendre la décision de se lancer. Le problème, c’est que se lancer trop tôt dans l’écriture d’un business-plan est dangereux à plus d’un titre : on va y passer beaucoup de temps et d’énergie, car on n’a pas encore assez d’informations terrain pour le remplir convenablement, et qu’au final on s’isole un peu chez soi, derrière son PC…on va D’ABORD écrire des choses dedans, puis s’évertuer à les mettre en oeuvre.
J’ai vu des tas d’entrepreneurs se battre jusqu’à épuisement pour rendre vivant le business-plan qu’ils avaient écrit. Au final, le business-plan devient un business-planque. Le Yin et le Yang du travailleur indépendant. 10 Brilliant Startups That Failed Because They Were Ahead Of Their Time. The leader’s secret weapon. 7 conseils pour devenir un bon négociateur.