background preloader

Théorie AutoDétermination

Facebook Twitter

Climat motivationnel instauré par l’enseignant et implication des élèves en classe : l’état des recherches. 1 En témoigne le Miroir du Débat qui reflète ce que les Français on dit de leur école.

Climat motivationnel instauré par l’enseignant et implication des élèves en classe : l’état des recherches

Il contient la (...) 1« Motiver, motiver, comment les motiver » titrait Le Monde de l’Éducation dans son numéro d’avril 2004, se faisant l’écho de la fameuse « question 8 » du « Grand débat sur l’école » organisé par Luc Ferry le ministre de l’Éducation nationale de l’époque. Lors des 20 590 réunions de ce grand débat, la motivation est arrivée largement en tête des thèmes abordés 1. S’affirmant comme la première préoccupation des enseignants et des parents, la (dé)motivation des élèves est en passe de devenir une priorité pédagogique. Face à l’évolution des nouveaux publics scolaires caractérisés, entre autres, par l’augmentation des comportements en marge des normes sociales ou par des tendances consuméristes (Truong, 2003), l’enseignant semble devoir être plus que jamais un « motivateur ». 2 Bien que proche, ce dernier ne se confond pas avec « l’effet-classe » qui intègre d’autres éléments (...)

8-Les motivations dans la pratique sportive. Target-sarrazin-tessier-trouilloud-climat-motiv1. Revue sticef.org. Emmanuel G.

Revue sticef.org

BLANCHARD, Claude FRASSON Laboratoire HERON, Département d’Informatique et Recherche Opérationnelle, Université de Montréal 1. Introduction 2. Travaux antécédents liés aux STI et portant sur la motivation 3. 1. Depuis maintenant près de trente ans, la recherche sur les Systèmes Tutoriels Intelligents (STI) s’est portée sur des moyens de créer des systèmes informatiques adaptatifs pour enseigner, de manière efficace, une multitude de domaines. Cet article est organisé de la manière suivante : dans la partie qui suit, nous présentons des travaux récents liés aux STI et ayant porté sur la motivation. 2. 3.

Dans ce qui suit, nous décrivons plus en détail ces deux principes. 3.1. Les recherches distinguent motivation intrinsèque et extrinsèque. La SDT précise ces types de motivation : elle considère l’amotivation (l’absence totale de motivation), et elle segmente la motivation extrinsèque en quatre sous-catégories. Tableau 1. Théorie de l'intégration organismique : les différents types de motivations (Deci, 1975 ; Ryan & Deci, 2002. Selon Deci[1] et Ryan, l’apport fondamental de la théorie de l'autodétermination (TAD) est de différencier l’internalisation non comme une dichotomie (eg.

Théorie de l'intégration organismique : les différents types de motivations (Deci, 1975 ; Ryan & Deci, 2002

Bandura, 1996), mais comme un continuum. Ainsi, la théorie de l’intégration organismique (TIO)[2] (Ryan & Deci, 2002), propose trois catégories de motivation sur un continuum d’autodétermination : la motivation intrinsèque (MI), la motivation extrinsèque (ME) et l’amotivation (AM). Le niveau le plus élevé d’autodétermination se trouverait au niveau de la MI, alors que le niveau le moins élevé serait au niveau de la AM (cf. Figure 7, p. 77),. Selon Gillet, Berjot et Paty (2009), le continuum d’autodétermination est le reflet du locus de causalité perçu par l’individu.

Deci et Ryan (1985a) ont proposé l’existence de quatre formes de motivation extrinsèque plus ou moins autodéterminées. Figure 7Continuum d’autodétermination Les types de motivation et de régulation dans le cadre de la théorie sur l’automotivation (Deci & Ryan, 2008, p. 27) Les 101 théories de la motivation.