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Le cas G.

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Regime numérique pierre michel menger. L’essor des technologies de numérisation des oeuvres a une quadruple conséquence : faciliter considérablement la diffusion des biens, en les dématérialisant ;élargir l’accès à une quantité potentiellement infinie d’oeuvres du monde entier ;crédibiliser des scénarios de gratuité de l’accès aux biens culturels ;transformer la notion même d’oeuvre, dès lors que la numérisation et l’interactivité des flux d’échanges en réseau permettent de s’approprier les contenus numérisés, de les décomposer en unités élémentaires, et de les soumettre à des procédures de transformation sans limites (par manipulation, hybridation, recomposition, réélaboration, etc).

La révolution technologique actuelle fait ressurgir les arguments qui furent ceux qui, au début du 19e siècle, voulurent s’opposer à la législation sur la propriété littéraire et artistique. Une autre figure utopique de l’économie de la création fait également retour, celle d’une organisation non-concurrentielle du travail artistique. Photo et mariage. Une des photos du premier mariage Day, 2008 (Gareth Bowers, Fresh Images) L’action se passe l’an dernier en Grande Bretagne, dans le West Yorkshire. Sylvia et Marc Day (respectivement 50 et 48 ans) ont préparé soigneusement leur noce en visitant pas moins de onze salons consacrés au mariage, afin en particulier de choisir le meilleur photographe.

Leur choix s’est finalement porté sur Gareth Bowers, de Fresh Images : quatre ans d’expérience professionnelle, une vingtaine de mariages à son actif et un book avantageux. Ses honoraires sont de 1450 £ (soit environ 1600 €) pour un service qui prévoit la livraison d’un album photographique restituant l’ensemble de la journée (« depuis le moment où la mariée quittera son domicile jusqu’à la première danse lors de la réception du soir »), d’un tirage sur toile, d’un portrait et d’une vidéo de la cérémonie religieuse. Une des photos du second mariage, 2009 (Mark Wilkinson) Photos ratées, mariage raté Quels ratés ? « Super ! Pour en voir plus. [3] Cf. Comment faire des recherches.

Les liens de ce billet font partie de la séance méthodologique pour Science Po Rennes. 1. Introduction Visual Culture. Définition générale : Selon Benayada et Brunet on pourrait dire qu’elle se base en trois grandes tendances : “a) une histoire (sociale) des images qui entend combattre la démarche de canonisation propre à l’histoire de l’art, élargir son objet à toutes les imageries et interroger la valeur culturelle des images (par opposition à leur valeur esthétique) b) une histoire (intellectuelle et culturelle) de la vision à l’époque moderne, qui interroge le caractère socialement construit de la vision et des spectacles c) une critique pluridisciplinaire de ce que N.

Pour lire un peu plus : e. g. : Alors, la manière dont on entraine notre perception visuelle ou sa mémorisation => car toute traitement d’information, visuelle ou pas, influe dans sa compréhension. 2. Wikis Mapping Photos. Un blogueur sachant bloguer. Je ne me suis jamais considéré comme un photographe. Tout juste quelqu’un qui, comme beaucoup d’autres, aime à produire ces images – un amateur, au sens premier du terme. C’est pourquoi j’ai décidé, il y a quatre ans, en ouvrant mon compte Flickr, de placer mes photos sous licence creative commons, autrement dit d’en autoriser la reproduction gratuite.

Depuis, plusieurs dizaines de mes photos se sont trouvées reproduites ici et là. Selon deux scénarios, et toujours la même ligne de partage. De l’autre, le site de presse francophone: jamais une demande, même pas une information a posteriori, dont on découvre le chapardage au détour d’une promenade en ligne ou d’un signalement par un ami. Aujourd’hui, je trouve une de mes photos utilisées sur le site de Sylvestre Huet, journaliste à Libération spécialisé dans les sciences, qui trouve sur son blog un espace plus large que celui chichement accordé dans les colonnes de son journal. Culturevisuelle.