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W.I.P. (Work In Progress) » Du bon usage des réseaux sociaux selon Reuters
L'"écriture" Twitter, nouvelle source d'inspiration pour la presse écrite - Miscellanees.net - blog prolixe pub, marketing & conso, high tech, innovations
Updated : In the wake of a number of events, including the use of Twitter as a real-time reporting tool by New York Times writer Brian Stelter during the aftermath of the recent tornado in Missouri, media theorist and journalism professor Jeff Jarvis has written a post about how the “article” or traditional news story may no longer be necessary . With so much real-time reporting via social networks, he argues that the standard news article has become a “value-added luxury.” But I disagree — while real-time reporting is very powerful, we still need someone to make sense of those streams and put them in context. In fact, we arguably need that even more.
No, Twitter Is Not a Replacement For Journalism — Tech News and Analysis
Twitter, nouveau média historique ? « La Social Newsroom
Le journaliste et Twitter en 10 leçons: la Charte Reuters | Viadeo Blog
share 0 0 0 share 0 En 140 caractères vous êtes contraints d’aller droit au but. Pas de place pour la littérature sur Twitter mais seulement pour l’info ou l’essentiel de celle-ci. Pourtant 140 caractères c’est bien assez.Si la perméabilité entre la vie privée, que les internautes étalent sur les réseaux sociaux, et le monde du travail engendre de plus en plus de problèmes, il y a une profession qui, bien que particulièrement concernée, n'a pas réfléchi collectivement au problème: les journalistes. Le patron du Washington Post a envoyé vendredi dernier à ses employés un mémo à appliquer immédiatement. Une sorte de charte éthique du bon usage des réseaux sociaux par ses journalistes. Si l'initiative a le mérite d'ouvrir un débat Outre-Atlantique, la forme trop directive de cette charte agace nombre de journalistes qui reprochent à la direction de ne pas avoir suffisamment consulté les principaux concernés. L'usage privé des réseaux sociaux y est remis en question.
Les journalistes astreints au devoir de réserve sur les réseaux sociaux | Slate
Pôle numérique de l’ESJ Lille » Des usages journalistiques des réseaux sociaux
Les Assises du journalisme se sont déroulées à Strasbourg, du 16 au 18 novembre. Intitulée « du bruit ou de l’info », cette édition 2010 a fait une large place aux réseaux sociaux et aux nouveaux médias numériques. Il est difficile de penser que le lien entre l’« inquiétude » que transcrit cet intitulé et le nouvel environnement numérique de l’information, soit fortuit.Peter Horrocks, le nouveau patron de BBC Global News, a été clair dès son arrivée : les journalistes doivent apprendre à se servir des réseaux sociaux et le faire effectivement. "Ils ne font pas leur boulot s'ils ne savent pas faire ça. Ce n'est pas facultatif", a-t-il tempêté . Aux Etats-Unis, ces nouvelles sources commencent à s'installer dans les usages, révèle une étude réalisée par le cabinet d'études Cision et la George Washington University auprès de journalistes de la presse écrite et Internet. Plus de la moitié des journalistes sondés (56%) estime que les médias sociaux ont eu une certaine importance dans l'enquête et la production de certains articles. La statistique est tirée vers le haut par les journalistes du Web (69%), vers le bas par ceux qui travaillent en presse magazine (48%).
Les r?seaux sociaux, nouvelles sources pour les journalistes - Etreintes digitales
Quand Grève, Facebook et journaliste ne font pas bon ménage … | Socializ - Conseil et accompagnement en Community Management et Stratégie de communication Social Medias Dijon - Consultant
Storify facilite le ??journalisme de r?seaux sociaux?? ? Media Trend
Storify est une tout jeune entreprise. Son Pdg, Burt Herman, est aussi le fondateur du mouvement Hacks/Hackers. Ce journaliste, après avoir travaillé 12 ans pour Associated Press, a décidé « d’explorer les recettes secrètes » qui rendent les entreprises de la Silicon Valley aussi innovantes, afin de voir si ces recettes ne pourraient pas être appliquées au journalisme. Sporify est né de ce croisement d’expériences. La genèse du projet tient d’abord à une réflexion et un constat, comme il l’explique à Robert Hernandez de la Online Journalism Review (OJR) :Comment pratiquer Twitter journalistiquement? | Le WebLab Solutions
Twitter , l’éternelle question… C’est en effet une figure fréquente, ou plutôt une mise à distance qui permet à nombre de journalistes, ou de communicants, d’éviter le sujet qui dérange. Comprendre : d’éviter de tweeter dans un cadre professionnel. Vous l’entendez souvent d’ailleurs, cette ritournelle du « ah Twitter, je connais, mais je ne pratique pas, car je n’ai pas encore compris à quoi ça sert « , ou variantes de la même veine. C’est peut-être qu’on a mal posé le problème dès le départ.Les journalistes se mettent à Twitter | Le WebLab Solutions
Forts des possibilités de cette application, certains journalistes ont décidé de tester dans quelle mesure elle pouvait être utilisée dans le cadre de la couverture d’un événement. David Carzon, journaliste à 20Minutes, relate son expérience de journalisme collaboratif au Midem de Cannes. Avec d’autres journalistes couvrant l’événement, ils ont décidé de créer un compte Twitter traitant du Midem . La qualité est certes inégale, mais présente certains avantages. Pour D.Carzon, ce processus « permet de balancer des infos ou de raconter des scènes vécues qui peuvent avoir du sens sans se griller, les infos qu’on y retrouve constituent une matière qui est rarement exploitée, ou encore un journaliste qui ne peut pas matériellement assister à une conférence sera sûr de ne pas rater d’info importante en suivant le tweet. Grisant d’avoir l’impression d’exploiter un nouvel outil, d’explorer de nouvelles manières d’appréhender l’information « .Je me suis mis à Twitter (l’application et le verbe) depuis peu, je le concède. J’ai voulu d’abord observer à quoi cela servait réellement , et profiter de l’occasion pour faire un bilan sur mes usages en ligne. J’en ai aussi parlé avec d’autres professionnels, notamment avec Philippe Gammaire , que je remercie de ses précieux conseils. M’y voici donc depuis un moment sur ce fameux service qui fait tant gloser dans la presse et la communication . Et voici, tirés de mes débuts, quelques conseils que je livre à des confrères et consoeurs qui s’interrogent sur cet outil, et qui me suivront dans la démarche de l’utiliser. Je les veux accessibles et un brin humoristique, ne vous en offusquez pas : il faut en effet parfois prendre un peu de distance avec tous les logiciels et services crépitants qui s’offrent à nous!

