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Éducation

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Comment devient-on un homme ? Maman cuisine, papa bricole : du sexisme dans les manuels de CP. INFOGRAPHIES - Un centre d'étude sur l'égalité homme-femme a passé au crible une vingtaine de livres de lecture édités entre 2008 et 2015.

Maman cuisine, papa bricole : du sexisme dans les manuels de CP

Dans tous les domaines, «les femmes et les filles sont assignées à des rôles stéréotypés», conclut l'enquête. Maman cuisine, les filles jouent à l'intérieur, les garçons font du sport, pendant que papa bricole. Voilà, à peine caricaturé, le tableau classique dressé par la plupart des manuels de lecture de CP, à en croire une étude publiée mardi par le centre Hubertine-Auclert, organisme consacré à la sensibilisation aux inégalités entre hommes et femmes. Elle se base sur 22 manuels scolaires de dix maisons d'édition différentes que le centre a passés au crible afin d'y analyser la présentation des hommes, des femmes et de leurs rapports. • Les femmes minoritaires. Se construire par-delà les stéréotypes de genre.

« Parfois j’aimerais bien aller faire du foot, mais je n’ose pas car je ne voudrais pas être la seule fille, toute seule avec tous les garçons » : ainsi s’exprime Capucine élève de 6ème dans une vidéo mise en ligne par la Banque de Séquences Didactiques de Canopé.

Se construire par-delà les stéréotypes de genre

A l'école, déconstruire les stéréotypes sexistes. Civilisation Créé le samedi 21 mars 2015 10:08 Écrit par Isabelle Germain La 26ème semaine de la presse et des médias dans l'école démarre lundi.

A l'école, déconstruire les stéréotypes sexistes

Enseignants et élèves sont invités à « Déconstruire les stéréotypes sexistes » dans le cadre du concours CLEMI / Causette / Les Nouvelles NEWS / TV5 Monde avec le Ministère des Droits des femmes La 26e Semaine de la presse et des médias dans l’école, du 23 au 26 avril, organisée par le CLEMI, a pour thème : « La liberté d’expression ça s’apprend ! ». Mais liberté d’expression de qui ? Égalité filles-garçons : les solutions à la division sexuée de l'orientation. Pour en finir avec les stéréotypes de genre, qui ont une influence sur l'orientation des garçons et des filles tout au long de leur scolarité, des solutions existent, de la formation des enseignants à des pratiques pédagogiques différentes.

Égalité filles-garçons : les solutions à la division sexuée de l'orientation

Lernsituation in der Schule © Christian Schwier – Fotolia A l’école, les attentes des parents et des enseignants ne sont pas les mêmes pour un garçon ou pour une fille, comme le révèle la dernière enquête de l’OCDE. Fortement ancrés, les stéréotypes de sexe pèsent sur l’évaluation, le comportement des professeurs et l’orientation. Evaluation standardisée et action concertée. Filles-Garçons : un parcours scolaire différent (Infographie)

Innovation pédagogique - filles et garçons, au cœur de la parole. 6 juin 2014.

innovation pédagogique - filles et garçons, au cœur de la parole

Dans la salle d’espagnol, des collégiens de troisième, un peu intimidés pour certains, prennent tour à tour la parole : "On a regardé le clip igual que tu et répondu à des questions ; on a travaillé à partir de fichiers son ; on a appris les tournures grammaticales de l’obligation, de l’habitude et de la durée ; on a débattu en français et en espagnol ; on a fait du doublage son ; on a réfléchi à des slogans…". Des phrases laconiques qui retracent les deux composantes d’un projet transversal mené de novembre à mars, mettant en lien des apprentissages en français, en espagnol et dans le domaine du numérique autour de la question de l’égalité des sexes. Les élèves ont face à eux une tribune bienveillante composée de leur chef d’établissement, d’inspectrices et membres du comité de pilotage académique "égalité garçons/filles", de la déléguée départementale aux droits de la femme et à l’égalité 1.

L’expression au centre du projet Le film prend la forme d’un micro-trottoir. Préjugés, stéréotypes, discriminations sexistes : Comprendre pour agir. Comment faire face concrètement, aujourd'hui, aux préjugés sexistes, au collège et au lycée ?

Préjugés, stéréotypes, discriminations sexistes : Comprendre pour agir

Dans un climat tendu, où les propos des enseignants font l'objet d'un examen suspicieux, pas facile de trouver le ton juste, sans heurter les convictions ni se limiter aux images anecdotiques. Pour les professeurs qui doivent à la fois assurer leur enseignement, faire face à des situations concrètes qui demandent une réponse rapide et efficace, et rendre compte des présupposés de leurs propos, trouver l'attitude adaptée relève de la gageure. Hugues Demoulin, docteur en psychologie sociale, chargé de mission pour l'égalité entre filles et garçons dans l'académie de Rouen, propose, dans un ouvrage remarquablement éclairant, quelques outils pour mieux comprendre comment mener une éducation à l'égalité filles-garçons dans le cadre scolaire, par une démarche de fond qui dépasse l'action occasionnelle.

Droits de la personne vs habitudes sociales Quelle pédagogie pour l'égalité ? L'Unesco dénonce le maintien des violences de genre à l'Ecole. En finir avec la fabrique des garçons. 6 mars 2015 - Si au collège, les garçons posent plus de problèmes et ont davantage de difficultés scolaires que les filles, c’est peut-être parce que la société leur envoie des messages paradoxaux.

En finir avec la fabrique des garçons

Le point de vue de Sylvie Ayral, professeure agrégée et d’Yves Raibaud, géographe (CNRS). Extrait du quotidien Libération et du journal du CNRS. Quelque chose ne tourne pas rond chez les garçons. Travailler sur le genre avec Genrimages. " C’est en repérant et en questionnant ces stéréotypes à travers des images familières (publicités, films, séries, clips… ) que les élèves peuvent aborder les relations femmes/hommes sous un jour nouveau, plus respectueux de l’autre dans sa différence, et prendre ainsi du recul par rapport à des modèles dominants auxquels ils sont parfois amenés à s’identifier.

Travailler sur le genre avec Genrimages

" Ainsi le Centre audiovisuel Simone de Beauvoir a conçu un site très efficace qui propose des exercices de niveaux variables pour décoder les stéréotypes. Et ça commence très fort avec une grille d'analyse des publicités de l'éducation nationale pour devenir enseignant. Le film de la semaine : Les insoumises. Une lycéenne lance une pétition pour redonner aux femmes leur place dans les manuels scolaires. Ariane Baillon, une lycéenne de 17 ans, vient d'adresser une péti­tion au ministre de l'Education Benoît Hamon pour qu'il redonne aux femmes la place qu'elles méritent dans les pro­grammes et manuels scolaires. © wins­ton — Fotolia.com Constatant qu'Hannah Arendt est la seule femme à figu­rer dans la liste offi­cielle des phi­lo­sophes à étudier en Terminale, Ariane Baillon, lycéenne lit­té­raire de 17 ans, a lancé la semaine der­nière une péti­tion pour que les femmes retrouvent toute leur place dans les pro­grammes et manuels sco­laires.

Une lycéenne lance une pétition pour redonner aux femmes leur place dans les manuels scolaires

Adressée à Benoît Hamon Cette péti­tion, adres­sée au ministre de l'Education natio­nale Benoît Hamon, a déjà récolté plus de 700 signa­tures. La lycéenne s'y étonne que les femmes de lettres ne soient pas davan­tage repré­sen­tées dans les pro­grammes, notam­ment ceux de phi­lo­so­phie. Une situa­tion jugée sexiste, que la lycéenne ne se prive pas de dénon­cer. Pas de vacances pour les stéréotypes. Education Mis en ligne le 07/07/14 I Rédaction par la rédaction.

Pas de vacances pour les stéréotypes

"Théorie du genre" à l'école : à les écouter, on est proche de l'épreuve de sodomie au bac. Page Facebook de la Journée de retrait à l'école (capture) Lorsque j’ai commencé à entendre parler de la Journée de retrait de l'école orchestrée par Farida Belghoul, il y a deux mois, j’ai cru à un gros hoax ou à l’élucubration d’une poignée de personnes illuminées qui s’éteindrait aussi vite qu’elle était apparue. Je ne me doutais pas qu’il s’agissait d’un réseau organisé désireux de faire le buzz en profitant de la crédulité des gens et de la montée d’une homophobie décomplexée à la suite d'un déferlement de haine qui a envahi les rues ces derniers mois avec ces groupes et associations obscurantistes, extrémistes, souvent très opposées, qui s’unissent pour souiller de leurs mots et de leurs gestes les notions de république, de respect et de tolérance.

Le Pearltrees du Jour de Colère laisse, en effet, peu de place à l’imagination. Le Pearltress du Jour de colère (capture) "La presse fait des jeunes des éponges à potins" Pourquoi dites-vous que la presse pour les jeunes est dangereuse ? Ma critique ne porte pas sur la presse pour les jeunes, elle porte sur la presse tout court ! Car elle véhicule énormément de stéréotypes sur les hommes et les femmes, des stéréotypes racistes et âgistes, ou sur les handicapés. Ceux-ci n’y apparaissent pas ; toute une catégorie de population disparaît comme si elle n’existait pas.

Livres pour enfants : les clichés sexistes n'ont jamais été aussi présents. Que les angoissés d’une pseudo «théorie du genre», de nature à gommer toute différence entre garçons et filles, se rassurent. Vraiment. Droits des Femmes : Balayons les idées reçues ! Mise à l'index d'albums jeunesse, contestation du rôle éducatif de l'école, promotion des stéréotypes de genre comme valeurs « structurantes », machisme, homophobie, racisme exprimés sans scrupules : les propos tenus sur la scène politique actuelle ont de quoi inquiéter.

Mais ces crispations conservatrices ne sont-elles pas le simple contre-coup des avancées voulues par les acteurs publics ? C'est l'idée soutenue par les intervenants de la conférence-débat organisée par l’association «l’Égalité c’est pas sorcier », la FSU, la Ligue de l’enseignement et Femmes solidaires, mercredi 5 mars au Conseil régional Île-de-France, sous la présidence d'Henriette Zoughebi, vice-présidente de la Région Île-de-France. En une dizaine d'interventions denses et éclairantes, les participants ont dressé un bilan sombre mais mobilisateur de la lutte pour l'égalité, qui reste un enjeu politique de tout premier plan.

Genre et école : A quand l'égalité ? No More Gender: A Look into Sweden’s Social Experiment. Children at Stockholm’s Nicolaigarden preschool, which avoids gender stereotypes (Casper Hedberg / The New York Times / Redux) In certain schools in Stockholm, teachers try not to use terms like “boys” or “girls.” In an effort to reach a greater level of gender equality, the country of Sweden is pushing for gender neutrality. Pronouns like “he and she” are replaced with “hen,” and children’s books have protagonists who are not clearly male or female. Jeff Coulter, a resident of Sweden who assists churches, gave me some fascinating insight into how this plays out in other settings: We moved here when my wife was seven months pregnant. TIME Looks into Sweden’s Social Experiment TIME reported on this new development in “Boys Won’t Be Boys,” an interesting article that gives an inside look into Sweden’s fight to “eradicate gender discrimination” and create “a society in which gender doesn’t matter.”

How did educators convince parents to get on board with this kind of experiment? A la crèche, les stéréotypes genrés se portent bien. L’égalité à mauvaise école. 6ème Forum des enseignants innovants : Femmes artistes, célèbres inconnues. Egalité garçons-filles : 30 idées pour faire bouger les choses. Dans les programmes pour enfants, le genre reste une contrainte.