
Le recours au forêts - littérature sauvage
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Le bûcheur et le charbonnier
En décembre quarante bûcheurs investissent le bois avec haches, scies, brouettes et vivres.Sylvain Tesson
Philosophie de la forêt
Durant ce séminaire, nous allons tenter ensemble de suivre quelques chemins de culture, quelques pistes de pensée, quelques sentiers du sentir.Philosophie de la forêt
Avec Thoreau à Walden Henry Thoreau a dit un jour à Walt Whitman qu’il «ressemblait étrangement aux Orientaux.»Michel Onfray - Le Recours aux forêts : La tentation de Démocrite
Un court, très court livre mais incisif et percutant, comme l'est l'oeuvre de l'artiste-philosophe Michel Onfray. Récit poétique et théatral...Sylvain Tesson - Dans les forêts de Sibérie
Présentation de l'éditeur Sylvain Tesson, pour rassasier son besoin de liberté, a trouvé une solution radicale et vieille comme les expériences des ermites de la vieille Russie : s’enfermer seul dans une cabane en pleine taïga sibérienne, sur les bords du Baïkal, pendant six mois. De février à juillet 2010, il a choisi de faire l’expérience du silence, de la solitude, et du froid.Sommaire - Le Recours aux forêts
"En octobre 1913 j’allai parler à André Gide d’un livre, écrit en langue anglaise, paru en Amérique vers 1854, alors récemment venu ma connaissance, livre qu’il me semblait expédient de faire lire à nos compatriotes. C’est plus tard, et même tout récemment, que j’ai appris qu’il s’agit du livre classique des Américains, du livre de classe de la jeunesse américaine, et qu’à lui comme aux autres ouvrages du même auteur nous devons aujourd’hui le goût de la vie au grand air, de la culture physique, du camping et de tout ce qui nous rapproche de la nature, de la vie naturelle. Il est grave de prendre seul la responsabilité qui consiste à affirmer le premier à son pays la valeur d’une oeuvre étrangère.
Introduction à Walden ou la vie dans les bois
Walden ou la vie dans les bois
Quand j’écrivis les pages suivantes, ou plutôt quand j’en écrivis le principal, je vivais seul dans les bois, à un mille de tout voisinage, dans une maison que j’avais bâtie moi-même, au bord de l’Étang de Walden, à Concord, Massachusetts, et je ne devais ma vie qu’au travail de mes mains.Au cours de mes voyages, je me suis trouvé avec un humoriste qui avait chez lui un modelage de la Méduse de Rondanini, et qui m’assura que le nom sous lequel cette grande œuvre d’art figurait dans les catalogues était inexact ; il était convaincu que le sculpteur qui l’avait taillée la destinait à représenter la Mémoire, mère des Muses.
Emerson : Société et solitude
Diogène, Thoreau et des cabanes
Selon la définition que la langue française lui accorde, la cabane accueille, reçoit quelqu’un.Ecrites par leur auteur lors d’un séjour de plusieurs mois dans une cabane du Vermont (Etats-Unis), à proximité de la cabane habitée par Thoreau pendant deux ans, et dans cette même région où Melville travailla à son Moby Dick , ces notes se présentent comme de libres réflexions autour du lieu même de l’écriture et de la pensée ; en l’occurrence une simple cabane de six mètres de côté, sise au bord du lac de Walden. Nul narcissisme pourtant dans ce travail sur le site ! Il s’est agi avant tout de s’interroger sur la relation qu’entretiennent divers artistes contemporains à la nature, sur la place de l’art dans la nature, en prenant pour point de départ cet habitat singulier.

