
Politique & Ecologie
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Lettre pastorale - Sobriété et écologie humaine
"The institutions of our society co-arise with us. They are not independent structures separate from our inner lives, like some backdrop to our personal dramas. Nor are they merely projections of our own minds. As collective forms of our ignorance, fears and greed, they acquire their own momentum, enlist our massive obedience, and depend on our collective consent."
John Stanley: A Buddhist Perspective on Ecological Responsibility
Que défend vraiment l'écologie?
S’il est possible de désespérer des écologistes, l’écologie comme courant de pensée résiste à la confusion idéologique générale. Comme si la crise environnementale imposait aujourd’hui l’évidence d’une réflexion lucide, transdisciplinaire, transnationale, dépassant les clivages idéologiques traditionnels. Pourtant cette évidence ne va pas de soi. D’abord parce qu’une forte proportion d’élus et de citoyens ne considèrent toujours pas la voie écologique comme une réponse aux périls du monde, estimant même qu’elle doit rester confinée aux marges de l’action publique. Mais aussi parce que l’objet de l’écologie souffre d’une certaine indétermination.Émilie Hache (dir.), Écologie politique. Cosmos, communautés, milieux
1 Pour lire une critique de l'ouvrage formulée à partir de la posture de l’éthique environnementale, (...) 1 En se saisissant de l'ouvrage, le titre Écologie politique peut paraître équivoque. Ce terme ne doit pas être compris ici au sens d'une simple doctrine politique, mais comme une démarche visant à rendre intelligible les phénomènes socio-environnementaux contemporains.2012 : une Ecologie pour l'Homme
Un article très intéressant de M. Stéphane François, historien des idées et politologue, publié sur le site ReSPUBLICA, propose de mieux comprendre la logique pessimiste inhérente à tout un pan du mouvement « écologiste », une inclination paradoxale pour un mouvement qui est censé défendre la VIE (et qui se limite trop souvent à déplorer la mort, voire à se complaire dans le culte du « Meurtre de la Terre »), et qui est surtout contre-productive, surtout lorsqu’on recherche à l’appliquer dans le domaine politique (écologie dite politique). Morceaux choisis de cette « généalogie de la morale » revigorante :
La « généalogie de la morale » écolo (et l’heuristique de l’espoir)
Le temps de la métamorphose - Morin
Edgar Morin
Section thématique 40 Les temps de l’écologie politique Responsables Antoine CHOLLET (CEVIPOF, Sciences Po Paris) Antoine.Chollet@sciences-po.org Romain FELLI (IEPI, Université de Lausanne) Romain.Felli@unil.ch Présentation scientifique
Le temps de l'écologie politique
Les scénarios de l'écologie. débat avec.... Jean-Paul Deléage, Dominique Bourg - 9782012352322
Biographie de Jean-Paul Deléage Dominique Bourg enseigne la philosophie à l'université technologique de Troyes. Il est l'auteur de Transcendance et discours (Cerf. 1985) et de l'Homme-artifice (Gallimard, novembre 1996). Il a également dirigé, dans le domaine de l'environnement, deux ouvrages : Les Sentiments de la nature (La Découverte, 1993) et La Nature en politique ou l'enjeu philosophique de l'écologie (L'Harmattan, 1993). <p style="text-align:right;color:#A8A8A8"></p>Green washing
Green Bashing
Pascal Bruckner - Fanatisme de l'apocalypse
Ecologie profonde / Deep ecology
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Hans Jonas Philosophe allemand Époque contemporaine
Hans Jonas - Responsabilité
Le principe responsabilité - Hans Jonas
Ecologie autoritaire ?
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Bloch . Ernst Bloch Philosophe allemand Période Contemporaine Ernst Bloch ( 1885 - 1977 ) est un philosophe allemand qui s'inscrit dans la lignée des marxistes « non-orthodoxes » tels Georg Lukács (durant les années 1920), Antonio Gramsci , Karl Korsch ou encore les penseurs de l' École de Francfort .
Ernst Bloch - Espérance
Le principe espérance
Ecologie démocratique
Nicolas Hulot
Hervé Kempf
Dominique Bourg
Parti vert'libéral Suisse
Vous pouvez accéder aux communiqués de presse, newsletter et rapports de sessions à l'aide du menu de navigation sur le côté gauche. Nous souhaitons faire une politique pour le bien commun et non pas pour défendre les intérêts de certains. Nous voulons apporter des solutions orientées vers le futur plutôt que de conserver les solutions dépassées. Nous voulons apporter une contribution constructive et non pas conduire des guerres de tranchées idéologiques. Les Vert'libéraux font une politique pertinente et sans crispation, avec des buts orientés vers la durabilité. Les libertés individuelles, notre place économique forte ainsi que le fonctionnement de notre société sont à encourager et à assurer.Ecolo & Liberaux
François Hollande
Emmanuel Todd : "Notre classe dirigeante n'est pas au niveau"
Le démographe revient sur les manifestations de l’automne et décrit une gauche trop « molle » pour contrer une droite qui se radicalise. Emmanuel Todd dans l’ascenseur de Rue89 (Audrey Cerdan/Rue89) Le mouvement contre les retraites a réjoui l’historien Emmanuel Todd : selon lui, c’est le signe que « la France est toujours là » , un peuple capable de dire à sa classe dirigeante qu’elle se trompe en entretenant une machine à broyer les couches populaires, mais aussi, désormais, les classes moyennes. Le pays a besoin d’une gauche plus dure, estime ce « modéré qui parle brutalement ». Emmanuel Todd est un historien qui étudie l’avenir : il a écrit sur la décomposition de l’Union soviétique (« La Chute finale », 1976), sur le déclin des Etats-Unis (« Après l’empire », 2002). A 59 ans, il se projette dans les trente prochaines années en démographe déprimé par une société vieillissante, cédant aux sirènes du sarkozysme (« Après la démocratie », 2008).Une Apocalypse au ralenti...
"Ce qui devrait nous frapper,c’est la déconnexion entre l’ampleur des menaces avérées et le calme avec lequel on continue tranquillement à faire comme si de rien n’était." Qu’il faille changer de trajectoire, tout le monde le sait, et pourtant la difficulté ne fait que croître, qu’il s’agisse du cadre politique inadapté, comme à Copenhague en 2009, ou du cadre socio-technique plus inadapté encore, comme on l’a vu sur nos écrans devant les centrales nucléaires éventrées du malheureux Japon. Le problème vient de ce qu’il n’y a pas de mythe alternatif, mobilisateur et positif, qui puisse prendre la place de celui du progrès, de plus en plus associé aujourd’hui à celui d’une « fuite en avant ». La « décroissance » ne peut entraîner les énergies quasiment révolutionnaires qu’il faudrait mobiliser pour un changement aussi radical.Démocratie & Ecologie
Prosperity without growth

