SGH. Franklin D. Roosevelt : Déclaration des Droits économiques. Franklin D. Roosevelt : Déclaration des Droits économiques En Janvier 1944, FDR affirme la nécessité d’une seconde Déclaration des Droits, qui vienne compléter sur le plan économique et social la « Bill of Rights » qui définit les droits fondamentaux du peuple américain. Plus de soixante ans après cet appel, son message reste entier. Renoncer à cette tâche, c’est renoncer à l’idée même d’un projet de civilisation. Franklin D. Cette République a débuté, puis s’est développée jusqu’à sa puissance actuelle, grâce à la protection de certains droits politiques inaliénables - parmi ceux-ci, le droit à la liberté d’expression, la liberté de la presse, la liberté de culte, d’être jugé par un jury, la protection contre des procédures et des arrestations injustifiées.
Toutefois, alors que notre nation a gagné en taille et en stature, avec l’expansion de notre industrie, ces droits politiques se sont révélés inadéquats pour nous assurer l’égalité dans la quête du bonheur. Parmi ces droits : Le détournement des talents vers la finance. Depuis la naissance de la société industrielle, le secteur financier est sans doute l’un des plus importants pour l’économie car de lui dépend l’irrigation des acteurs économiques les plus porteurs par l’indispensable argent. Malheureusement, depuis une vingtaine d’années, il est devenu bien trop puissant, et s’est détourné de son indispensable vocation. En synthèse, on peut y voir au moins cinq grands problèmes. Le premier problème concerne la pression court-termiste que ce secteur exerce sur les entreprises, au détriment de l’investissement et des autres parties prenantes. Le deuxième problème est le détournement des ressources et la ponction qu’elle opère sur l’économie réelle, à son seul avantage.
On constate sur le graphique précèdent que ce seul secteur a représenté jusqu’à plus de 40 % des profits américains avant la Crise – situation très différente de celle de la France où cette part a plutôt eu tendance à diminuer. . « Nos marchés financiers orientent mal les capitaux. SECRETS OF THE SUPERBRANDS-TECHNOLOGY-2.avi. Frederick Zimmerman, chercheur : "La façon dont la télévision est utilisée est un problème de santé publique" Auteur de The Elephant in the Living Room (Rodale), Frederick Zimmerman est spécialiste en santé publique, professeur au Department of Health Services de l'université de Californie à Los Angeles (Etats-Unis). Ses travaux sur les effets de la télévision sur les enfants sont parmi les plus cités sur le sujet. A son niveau actuel d'utilisation, la télévision peut-elle être considérée, à votre avis, comme un problème de santé publique ?
Les enfants aux Etats-Unis regardent à peu près deux heures de télévision par jour. C'est une moyenne, bien entendu — il y a des enfants qui la regardent beaucoup moins, mais d'autres qui sont quasi-collés à l'écran pendant des heures. Ce qui constitue à mon avis un problème de santé publique, c'est la façon dont la télévision est utilisée. Quels sont les résultats les plus significatifs que vous avez obtenus sur les effets de la télévision sur les jeunes enfants et les adolescents ? On peut tout de même parler de consensus devenus assez solides. La technologie peut-elle éliminer la pauvreté ? (1/2) : la technologie n’est pas le progrès ! Le dernier numéro de la Boston Review est consacré entièrement à cette question : « La technologie peut-elle éliminer la pauvreté ? » Et force est de constater que la réponse n’est pas aussi évidente qu’on veut bien souvent nous la présenter.
Tout le numéro est organisé autour de la remarquable contribution (lucide sur les espoirs déçus des tentatives de réduction de la fracture numérique par la technologie) de Kentaro Toyama (blog), professeur à l’école d’information de Berkeley, qui a fait récemment une intervention remarquée à TedX Tokyo et qui prépare un livre sur le développement. Les espoirs des années 2000 : la technologie, solution pour le développement ? « Certains télécentres ont été couronnés de succès. Vidéo : la prestation de Kentaro Toyama sur la scène de TedX Tokyo. « L’excitation autour de télécentres s’est propagée au reste de l’ICT4D. En réalité, les succès ont été rares, fugaces, espacés… La techno-utopie est plus facile à croire « Révolutionnaire ! (à suivre) Sciences.blogs.liberation.fr/files/résuméfr.pdf. Est-ce que la technologie sauvera le monde. Par Hubert Guillaud le 28/10/10 | 5 commentaires | 8,804 lectures | Impression L’université de la singularité est une étrange école, explique Nicola Jones pour Nature.
Elle ne décerne pas de diplôme. C’est une école qui, depuis 2009, propose un cursus de 10 semaines à destination d’une élite d’étudiants provenant des meilleures universités et des meilleures entreprises du monde. Sa mission est d’éduquer et d’inspirer les futurs dirigeants à utiliser les nouvelles technologies pour résoudre les grands problèmes de la planète, de la pauvreté à la mauvaise santé ou à l’épuisement des ressources.
Rien de moins. Pour dix semaines, chaque étudiant doit s’acquitter de frais de scolarité de 25 000 dollars. En échange, ils sont plongés dans un “camp d’aventure geek” ou le réseautage semble tenir lieu de scolarité. Elargir l’horizon ou le technocentrer ? Le principe de la SU consiste à élargir l’horizon des étudiants. Le principe du programme divise. Le programme de la SU est simple.