
Economie / Concentration de richesses
Get flash to fully experience Pearltrees
Le Blog d'Olivier Berruyer sur les crises actuelles
Approfondissons l’étude des évolutions des revenus moyens. Le graphique suivant compare le niveau du revenu moyen du Top 1 % et du Bottom 99 % (en dollars constants 2008) depuis un siècle (échelle logarithmique, de 1 à 5). Ce graphique est hors plus-values réalisées en capital. Si on en tient compte, le graphique est encore plus édifiant : On constate bien l’effet de la « Grande Compression » (pour reprendre le terme de Paul Krugman) survenue durant les 30 Glorieuses : le revenu moyen de la très vaste majorité de la population a stagné jusqu’en 1940, fortement et régulièrement augmenté jusqu’en 1973, et enfin a stagné depuis lors.Le Blog d'Olivier Berruyer sur les crises actuelles
Sur un sujet qui me tient particulièrement à coeur, les inégalités, je vous propose aujourd’hui la traduction de cet article de Stewart Lansley du 19 mars 2012, traduit pour www.les-crises.fr par Valérie Courteau, que je remercie.A 75 % les riches partiront ?
Mais qu’ils partent donc, ils ne nous manqueront pas. Ils sont très remplaçables, leur fortune est inutile à l’économie, et elle est un trouble à l’ordre public.Le Blog d'Olivier Berruyer sur les crises actuelles
Dans cette très intéressante interview, traduite pour nous par Valérie Courteau, l’économiste senior au FMI Michael Kumhof revient sur le lien entre la crise et les inégalités.La machine à concentrer la richesse Dans une allocution prononcée le 12 janvier, Alan B. Krueger, président du Conseil des conseillers économiques du président Obama, a examiné « La montée et les conséquences de l’inégalité aux États-Unis ». Alors que de 1947 à 1979, les revenus de l’ensemble de la population américaine croissent annuellement d’un peu plus de 2%, toutes catégories économiques confondues, sur la période qui s’étend ensuite de 1979 à 2010, les 20% les plus riches voient leurs revenus bruts augmenter de 1,2% par an, alors que, parallèlement, ceux des 20% les plus pauvres baissent eux de 0,4%.

