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L’industrialisation dans les Hautes Alpes au XIX e siècle

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Transport. Population. Historique des Hautes-Alpes - Département des Hautes-Alpes. Introduction L'implantation définitive de l'Homme dans le département des Hautes-Alpes remonte à 9500 avant J.

Historique des Hautes-Alpes - Département des Hautes-Alpes

-C. ; des traces d'occupation humaine remontant à cette période ont ainsi été retrouvées sur le site de Vitrolles. Rapidement, aux implantations temporaires ont succédé une occupation sédentaire. Dès la période de l'âge du bronze entre 2000 et 600 avant J. -C., l'occupation du territoire se précise ; elle se caractérise par une abondante production d'objets de bronze de très belle facture (trésors de Réallon, de Guillestre...) qui désigne la civilisation en place, celle du "bel âge du bronze alpin". Les invasions barbares Au Ve s. après J-C., les Alpes n'échappèrent pas aux invasions que subit la Gaule dans l'empire romain affaibli : Wisigoths se rendant d'Italie en Aquitaine, Lombards, Saxons...

Le Moyen-Âge et la féodalité Au cours du XIe siècle, beaucoup de pèlerins et de croisés empruntent les routes des Alpes pour se rendre en pèlerinage à Rome et en Terre Sainte. Le Train dans le 05. Le chemin de fer à Veynes. Le chemin de fer à Veynes Veynes est la cité cheminote des Hautes-Alpes, depuis la construction des lignes de l’Etoile de Veynes il y a 130 années.

Le chemin de fer à Veynes

Le premier train arrive dans le département en 1875 et la mise en service du dépôt des machines et de la rotonde date de 1885. Veynes est le noeud ferroviaire des Alpes du Sud, mis en place par le PLM, au croisement de quatre lignes de montagne : Marseille - Veynes depuis 1875, Grenoble - Veynes depuis 1878, Veynes - Briançon depuis 1884 et Veynes - Valence (Livron) depuis 1894, date de l’achèvement du réseau ferré haut-alpin. A ce jour, les quatre lignes de l'étoile sont toujours en activité. Quelques repères historiques En 1856, Veynes est une petite commune rurale de 1600 habitants vivant essentiellement de l’agriculture locale. 1894 : Veynes est devenu le nœud ferroviaire des Alpes du Sud. L’apogée se situe en nombre d’habitants en 1968, ou la commune compte 3722 personnes. L'écomusée dans tous les sens. Laissez vous conter l usine de la schappe.

Pays des Ecrins, l'Argentière la Bessée, l'Argentière-la-Bessée, Argentière-la-Bessée, Argentière la Bessée. L'Argentière-la-Bessée L'Argentière-la-Bessée est le chef-lieu du canton de l'Argentièrois, recouvrant le Pays des Écrins, situé aux confluents de la Gyronde, vallée de Vallouise, et du Torrent du Fournel avec la Durance, à environ 1000 m d'altitude.

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La commune est issue du rattachement des hameaux de la Bessée à la commune de L'Argentière durant la période révolutionnaire. L'usage courant supprime la Bessée, et et réduit la commune à L'Argentière. Cette suppression est d'ailleurs entérinée dans le nom de la gare, l'Argentière-les Écrins. (A noter soigneusement si on a à prendre un billet pour l'Argentière : la SNCF ne connaît que la gare de l'Argentière-les Écrins, qu'on se le dise si vous ne voulez pas vous retrouvez à Largentière en Ardèche ou à Argentière dans la vallée de Chamonix, un comble !). Mines d'argent du Fournel - Une visite inoubliable. Pays des Ecrins, L'Argentière-la-Bessée, Archéologie, Mines d'argent du Fournel, l'exploitation industrielle du XIXe siècle. Passer en plein écran en pressant la touche F11 de votre clavier L'exploitation industrielle du XIXe siècle La mine fut abandonnée à la fin du Moyen Âge et sombra dans l'oubli pendant plusieurs siècles.

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Néanmoins, quelques timides tentatives de reprises de l'exploitation eurent lieu au cours des XVIIe et XVIIIe siècles. La plus sérieuse survint en 1785 mais les troubles de la Révolution aboutissant à la mise à sac des installations en 1792 lui portèrent un coup fatal. Il fallut attendre 1834 pour que l'on s'intéresse à nouveau aux mines.

En 1847, l'activité est reprise par l'entreprenant Duclos de Boussois. L'établissement minier est complètement transformé et agrandi, les aménagements hydrauliques et les ateliers de traitement sont perfectionnés. L'exploitation souterraine connaît cependant des difficultés. À la mort de Suquet en 1871 la mine passe entre les mains de son beau-frère Arnaud, puis, à la suite d'une contestation, de sa veuve et de son fils Arthur Suquet. Pays des Ecrins, L'Argentière-la-Bessée, Archéologie, Mines d'argent du Fournel, l'exploitation industrielle du XIXe siècle. 2pd 02 02 mutations.