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Reconnaissance et statut du doctorat

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Le doctorat en art

Les doctorants sont-ils des précaires de l’ESR ? Peut-on réellement considérer que les doctorants sont des précaires de l’ESR ? Il est incontestable qu’ils n’ont pas un poste permanent, donc ils sont clairement en situation de précarité. Mais d’un autre côté, ils préparent un diplôme et donc on peut considérer qu’ils ne sont pas en situation d’être en CDI (il me semble …). Avec le conflit sur la loi travail, le thème de la précarité est fortement discuté. Certains doctorants se mobilisent pour dénoncer leur situation qu’ils estiment précaire. La confédération des jeunes chercheurs (CJC) donnent leur définition de la précarité des jeunes chercheurs (incluant les catégories de doctorants, ATER et post-doctorants) : « Les jeunes chercheurs représentent l’essentiel des « forces vives » des unités de recherche, et – dans beaucoup de disciplines – une part indispensable du personnel enseignant.

Et si les problèmes venaient d’une petite partie des doctorants de l’ESR ? Bon on ne va pas refaire le débat … si ? La valorisation du doctorat, un levier pour l’avenir. On a beaucoup parlé de la question de la sélection en master ces dernières semaines, mais il est un autre sujet qui constitue une arlésienne française : la valorisation du doctorat auprès du monde socio-économique. En 2012, le rapport final des Assises de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur ambitionnait de « reconnaître à sa juste valeur la qualité de la formation doctorale, la plus haute des formations universitaires, la plus accomplie des formations par la recherche, et le diplôme haut de gamme et reconnu comme tel dans le monde entier. » Rien que ça ! En a donc découlé l’article 35 de la loi « Fioraso » de l’été 2013, qui précise que le doctorat « vaut expérience professionnelle de recherche qui peut être reconnue dans les conventions collectives » : les docteurs n’ont pas uniquement vocation devenir d’enseignants-chercheurs, mais aussi à alimenter les entreprises en compétences.

Le faible attrait du doctorat pour les jeunes français Que dire de ce chiffre ? Statut hybride Graal. Qu'est-ce qu'un bon thésard ? - RADIO THESARDS. Faut-il faire un doctorat ? Alors que leurs capacités d'innovation sont de plus en plus reconnues, les docteurs rencontrent encore souvent des difficultés à s'insérer sur le marché du travail. Pour y remédier de nombreuses mesures ont été prises depuis 2009. LE MONDE pour Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Anne Dhoquois "Le diplôme de référence dans le monde, c'est le doctorat américain, le PHd, pas les ingénieurs, formation sur laquelle s'appuyaient beaucoup les entreprises françaises.

Or, nous sommes dans une économie de la connaissance; la compétition s'opère sur la capacité des entreprises à développer leur innovation et leur recherche. " Si la nouvelle physionomie des échanges mondiaux va dans le sens du doctorat, du côté économique les règles changent, mais lentement... 10% est ainsi l'un des chiffres clés d'une étude publiée en 2010 par le Centre d'analyse stratégique sur les docteurs et qui pointe le taux de chômage de ces derniers, pourtant dotés du plus haut grade universitaire.

Faut-il vraiment faire un doctorat ? Les universités produisent de plus en plus de thésards et de “post-doc”, qu’elles utilisent souvent elles-mêmes comme enseignants sous-payés. Un gâchis scientifique et humain. Dans la majorité des pays, il faut avoir un doctorat pour mener une carrière académique. Le doctorat est une introduction au monde de la recherche indépendante, une sorte de chef-d’œuvre intellectuel créé par un apprenti, en étroite collaboration avec un directeur de thèse. Les règles à suivre pour obtenir ce grade varient énormément selon les pays, les universités et même les sujets. Certains étudiants doivent d’abord être titulaires d’un master ou d’un autre diplôme. Les uns perçoivent une allocation, d’autres doivent payer. Certains doctorats consistent uniquement à faire de la recherche, d’autres impliquent de suivre des cours et de passer des examens, d’autres encore sont assortis d’une obligation d’enseigner à l’université.

La production de docteurs dépasse largement la demande de professeurs d’université. La condition doctorante. Communiqué du 19 avril 2011 Alors que les grévistes allaient entamer leur 100éme jour de grève et que les négociations avec la direction suivaient leur cours, la directrice de l’ENS, Monique Canto-Sperber, a décidé d’ordonner l’évacuation des locaux occupés par les grévistes et les étudiants qui soutenaient le mouvement. A 6h, les forces de l’ordre en nombre conséquent ont délogé les occupants sans sommation en défonçant la porte. 14 personnes ont été arrêtées et sont actuellement retenues au commissariat du 5éme arrondissement.

Après le référé au tribunal administratif et les menaces quotidiennes des huissiers, la direction de l’ENS franchit un pas de plus dans la répression de ses propres salariés précaires et étudiants syndiqués et non syndiqués. Le mouvement social est déterminé à continuer la lutte et ne cédera pas aux pressions comme aux menaces physiques. Le comité de mobilisation de l’ENS. The inevitable awkward question | PhD Life. Thomas Bray | This post was originally published August 29, 2012 Thomas Bray I recently attended a large-scale family affair, my first since embarking on my PhD. It was an amiable affair, all free-flowing wine, witty repartee, and the occasional awkward silence when I was inevitably asked: So Tom, just what are you up to these days? Make no mistake, the silence did not follow my response that I was studying for a PhD, or that I was based at the University of Warwick. Some people did ask me whether I liked living in the town of Warwick, and in the end I just gave up correcting them and started describing how first-years sometimes live in the castle.

Some people may have a short answer here, something which satisfies the distant uncles and half-cousins who suddenly take an interest in their life-story. But when I remark that my PhD is in history, and then in British history, and then in post-war British history, people invariably have the same response. Like this: Like Loading... La thèse, un « vrai » travail! Souvent, nous avons nous-mêmes du mal à considérer notre travail de thèse comme un « vrai » travail. Se considérer soi-même comme « chercheur(e) », en formation certes, mais chercheur(e) quand même, me semble cependant un pas important dans le processus d’insertion professionnelle. En effet, la thèse est une véritable expérience professionnelle qui demande des compétences nombreuses qui dépassent de loin la seule capacité de rédiger le document final.

Sans ignorer la situation problématique dans laquelle se trouvent actuellement l’enseignement supérieur et la recherche en France, l’insertion professionnelle reste, en partie, une question d’estime de soi et d’état d’esprit. Donc : n’intériorisons pas l’infériorité supposée de notre statut en concevant la thèse comme du « non-travail » ou du « pas encore-travail »!

Poser la question de l’insertion professionnelle en termes de « passage thèse-travail » (autrement dit : « Qu’est-ce que j’aimerais faire quand je serai grand ?