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Evaluation de la recherche

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Facteur d'impact: définition du concept par Vincent Larivière, Université de Montréal. Les dispositifs d’évaluation de l’enseignement supérieur et de la recherche : quel devenir pour des établissements singuliers ? La fabrique d’un classement médiatique de l’enseignement supérieur et de la recherche. Plan L’invention des classements des EESR au Monde de l’éducation : entre politique et journalisme Les rapports de coopération avec les sciences sociales Différencier, hiérarchiser, informer et valoriser Une méthodologie entre volonté et compromis socio-journalistiques Conclusion Par « classements médiatiques » des établissements d’enseignement supérieur et de recherche (EESR), on entend les classements dont la production, sur les plans méthodologique et éditorial, relève principalement d’un média, et qui empruntent, avec des variantes, la forme canonique du tableau hiérarchisant les agents évalués selon un ou plusieurs critères communs quantifiés.

La fabrique d’un classement médiatique de l’enseignement supérieur et de la recherche

Rendre publique l’évaluation des SHS : les controverses sur les listes de revues de l’AERES. Plan Des outils anciens, une visibilité inédite.

Rendre publique l’évaluation des SHS : les controverses sur les listes de revues de l’AERES

L'évaluation et le classement des revues de sciences humaines par l'Agence de l'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur (AERES) Le classement des revues par l’AERES pose deux questions : celle de la finalité d’un classement des revues, d’une part, et, d’autre part, celle du mode de classement des revues.

L'évaluation et le classement des revues de sciences humaines par l'Agence de l'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur (AERES)

L’évaluation des revues peut répondre à des objectifs divers. On pense, par exemple, au classement proposé par le département des sciences humaines et sociales (SHS) par le CNRS en 2004, dont le but était d’évaluer les revues afin d’établir le niveau de subvention à leur attribuer. Dans la perspective de l’AERES, le classement des revues a une tout autre visée : à travers le classement des revues, ce sont en fait les laboratoires et, in fine, les enseignants-chercheurs et les chercheurs qui seront évalués, notés.

The Relationship between Ph.D. Students’ Excellence Scholarships and their Research Productivity, Scientific Impact and Degree Completion. THE KISS OF DEATH? THE EFFECT OF BEING CITED IN A REVIEW ON SUBSEQUENT CITATIONS. La science sous la loupe d'Yves Gingras : L'évaluation par les pervers. Publications. Observatoire des sciences et technologies. Séminaire Questionner l’évaluation dans l’ESR. La fièvre de l’évaluation de la recherche – Du mauvais usage de faux indicateurs. 1 Communiqué de Valérie Pécresse, 2 juillet 2008, www.enseignementsup-recherche.gouv.fr.

La fièvre de l’évaluation de la recherche – Du mauvais usage de faux indicateurs

Voir aussi (...) 1Depuis quelques années, le monde académique européen semble atteint d'une véritable fièvre d'évaluation de la recherche et des universités. En France en particulier, la Loi sur l'autonomie des universités et la réforme de l'organisation de la recherche ont créé un climat particulier que a exacerbé la sensibilité aux questions d'évaluation, peu discutées jusque-là dans le monde académique. Or, l'absence de balises et de réflexion méthodologiques sérieuses donne lieu à ce qu'il faut bien appeler des utilisations anarchiques, pour ne pas dire sauvages, de la bibliométrie, méthode de recherche qui consiste à utiliser les publications scientifiques comme indicateur de la production scientifique. 2 Rapport Bourdin, p. 53. 3 Voir www.ensmp.fr/PR/defclassementEMP.pdf 4 Rapport Bourdin, p. 98. 5 Les Cahiers de la compétitivité. Sur l’usage récent des indicateurs bibliométriques comme outil d’évaluation de la recherche scientifique. 1Pour le meilleur et pour le pire, les grandes manœuvres sont lancées dans la recherche française sur le front de la bibliométrie : celle-ci cesse désormais d’être un outil réservé aux documentalistes et spécialistes de l’information.

Sur l’usage récent des indicateurs bibliométriques comme outil d’évaluation de la recherche scientifique

Les princes qui nous gouvernent s’en sont emparé à des fins d’évaluation des disciplines, des laboratoires, des individus. Les personnels de recherche doivent pouvoir s’informer, réfléchir et critiquer, et, éventuellement inventer des usages de la bibliométrie qui en limiterait les possibles effets pervers. Fièvre européenne d’évaluation de la recherche dans les sciences sociales* Un carnet sur l'évaluation de la recherche en SHS.

Comparaison inter-classements des revues en sociologie-démographie et en science politique. 1 En l’état actuel de la mission de l’AERES, le décompte des chercheurs « publiants » ne vise pas à (...) 1L’Agence d’Évaluation de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur (AERES) a récemment rendu publique la liste des revues où les chercheurs et enseignants-chercheurs en sciences humaines et sociales (SHS) sont appelés à publier (AERES 2008a).

Comparaison inter-classements des revues en sociologie-démographie et en science politique

Cette liste obéit au principe des sous-divisions disciplinaire en SHS et se décline ainsi en une liste « Histoire », une liste « Sociologie/Démographie » et ainsi de suite. L’AERES a également procédé à un classement des revues scientifiques en trois catégories ordonnés, « A », « B » et « C ». 2 L’AERES précise ainsi qu’elle « remercie toutes les personnes ayant contribué à établir ces listes (...) 3Cette note compare à cet effet les classements effectués par l’AERES pour les revues francophones en sociologie et en science politique (AERES 2008c, 2008d) avec deux classements antérieurs : Tableau 1A. Sources : Jeannin 2002; AERES 2008c. Compte rendu : Y. Gingras, Les dérives de l'évaluation de la recherche.