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Travail

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Entreprise. L'humour et le théâtre au service de la diversité. Pourquoi ? Comment ? Pourquoi faire cette journée sur la diversité ? La Ville montre l'exemple. Elle est signataire, depuis 2010, de la charte de la diversité et de la lutte contre les discriminations, qui l'engage dans le cadre de ses recrutements. Elle organise, tous les deux ans, le Forum régional de la diversité : « Nous sommes vus comme pouvant être le relais du réseau de diffusion de la charte de la diversité.

La préfecture nous a alloué un crédit pour animer ce réseau et faire cette diffusion, en lien avec le secrétariat national lié à cette charte nationale. C'est le premier atelier », précise Simeoni Kouéta, maire adjoint en charge de la citoyenneté, de la diversité et des relations internationales. Il est question d'aborder la gestion du personnel et les discriminations : « Nous abordons les questions de gestions de personnel, de handicap, de recrutement. Comment la diversité peut s'expliquer ?

Lire aussi. Ouest-France. Le Défenseur des droits publie un guide « Recruter avec des outils numériques sans discriminer » Le Défenseur des droits, Jacques TOUBON publie un guide « Recruter avec des outils numériques sans discriminer » afin de répondre aux besoins des professionnels du recrutement. Ce guide pratique a pour finalité d’informer les recruteurs sur les risques juridiques liés à la conception et à l’usage des outils numériques dans les procédures de recrutement (réseaux sociaux, progiciels RH, sites internet) et de leur proposer des recommandations et bonnes pratiques pour limiter ces risques. Parallèlement, le 7 octobre 2013, la Charte « Ensemble pour l’égalité dans les recrutements » a été signée par les membres de notre Comité de liaison avec les intermédiaires de l’emploi : l’association A compétence égale, l’APEC, CHEOPS (Conseil national Handicap et Emploi des Organismes de Placement Spécialisés), le CNML (Conseil national des missions locales), Pôle emploi, Prism’emploi et Syntec Conseil en recrutement.

Contacts presse du Defenseur des droits Focus Pôle emploi s'engage... Droits de l’homme et environnement : la responsabilité des grands groupes bientôt renforcée - freemium - Social. Sans titre. Après des scandales à répétition dans le monde des affaires, souvent permis par l’opacité des pratiques en entreprises, le citoyen réclame aujourd’hui plus de transparence. Certains groupes, qu’ils appartiennent à la grande distribution, la restauration rapide ou à l’énergie, ouvrent leurs portes au public afin de lever le voile sur les rouages internes de leurs métiers. Le secret des affaires, quelles qu’elles soient, coûte que coûte. La vie publique a longtemps raffolé de ce sacrosaint principe, selon lequel tout dirigeant – politique, économique – a droit à son pré carré à l’ombre, où la révélation ne vient pas émousser l’intrigue. Mais cette philosophie est aujourd’hui aussi ancienne que chancelante : les citoyens, un temps bannis du microcosme affairiste, réclament de la transparence.

Et ce pour deux raisons au moins. Le citoyen réclamera dorénavant toujours plus de transparence Fin 1995, au Royaume-Uni. La transparence en entreprise pour partager le quotidien et les innovations. Des "class action" pour lutter contre la discrimination en entreprise ? Contrat de travail © Radio France - 2015 / Olivier Benis Les actions de groupe peuvent-elle changer la donne en matière de discrimination dans le monde de l'entreprise ?

Le projet de loi "Justice du XXIe siècle" qui sera discuté en commission à partir de mercredi au Sénat, prévoit un cadre légal permettant d'étendre les "class action" aux questions d'accès à l'emploi et de déroulement de carrière. L'idée, c'est de permettre à des personnes subissant un même préjudice de se rassembler pour attaquer ensemble en justice. Un texte observé avec attention par de nombreuses associations et syndicats, et même au-delà. Selon des responsables associatifs, si le texte passe, sans être vidé de sa substance, ce pourrait être la seule vraie réforme en matière de lutte contre les discriminations que l'on retiendra du quinquennat de François Hollande. Discrimination au travail: Une campagne nationale de «testing» lancée fin 2015.

SOCIETE C'est ce qu'annonce le gouvernement ce lundi... 20 Minutes avec AFP Une campagne nationale de «testing», une technique visant à simuler des situations réelles pour identifier de possibles pratiques discriminatoires, va être lancée «fin 2015» dans le monde du travail, a confirmé lundi Manuel Valls. Le Premier ministre est ce lundi aux Mureaux (Yvelines) et réunit un comité interministériel destiné à faire le point sur les mesures annoncées il y a six mois pour lutter contre le phénomène de ghettos urbains. >> A lire aussi: Discriminations à l'embauche: «Avec ce testing, on enterre le CV anonyme pour un rideau de fumée» La campagne de «testing», promise par François Rebsamen en mai, se terminera par une synthèse publique mi-2016 et un «dialogue» avec les entreprises qui auraient été épinglées, a annoncé le chef du gouvernement.

Vous voulez passer une nuit effrayante ? Vous voulez passer une nuit effrayante ? Confronté à une discrimination à l'embauche? Voici quelques solutions. En juin 2015, le guichet anti-discrimination de l’office régional bruxellois de l’emploi avait enregistré quarante plaintes pour discrimination. Cette statistique s’aligne sur la tendance des dernières années: 72 plaintes en 2014 ; 86 en 2013 et 100 en 2012. Francine Devriese, responsable du guichet anti-discrimination d’Actiris, précise par ailleurs qu’en Région bruxelloise les principaux critères de discrimination restent "le racisme, l’origine et l’origine sociale". Des plaintes non suivies ?

Si Actiris privilégie la médiation entre l’employeur et le candidat à l’embauche, il n’en reste pas moins que certains situations restent bloquées et qu’une personne discriminée peut se tourner vers la justice. Toutefois, en huit ans, un seul et unique procès-verbal a été établi par l’inspection sociale. Ce qui coince, ce sont les contrôles pour déceler les victimes dans des secteurs bien ciblés. Comment réagir? Les conseils suivants étaient avancés: - "Rédigez un projet de plainte formelle"

Le compte personnel d’activité, une réforme insuffisante pour garantir les droits à la personne. Plus d'un salarié sur deux craint d'être victime de discrimination. En France, 56% des salariés craignent d'être un jour victimes de discrimination sur leur lieu de travail, contre 51% en 2014, selon un baromètre publié mercredi par le Medef, qui note l'apparition de "chantiers urgents" comme la religion. Les hommes sont désormais 55% à redouter une discrimination, contre 45% l'année dernière, soit presque autant que les femmes (57%). Les motifs de crainte divergent toutefois: pour les hommes, l'âge arrive en tête (40%), alors que les femmes redoutent principalement les discriminations liées aux contraintes familiales (29%) et à la grossesse (10%).

Malgré cela, près de trois quarts des salariés (72%) estiment que leur entreprise est plus impliquée qu'auparavant dans les questions d'égalité des chances et de diversité, contre 62% en 2014. Âge, sexe, apparence physique, religion... Le Medef avance, pour expliquer ce paradoxe, une plus grande "vigilance" des salariés, "mieux formés à la lutte contre les discriminations". Entreprise: plus d'un salarié sur deux craint d'être victime de discrimination. En France, 56% des salariés craignent d'être un jour victimes de discrimination sur leur lieu de travail contre 51% en 2014, selon un baromètre publié mercredi par le Medef, qui note l'apparition de "chantiers urgents" comme la religion.

Les hommes sont désormais 55% à redouter une discrimination contre 45% l'année dernière, soit presque autant que les femmes (57%). Les motifs de crainte divergent toutefois: pour les hommes, l'âge arrive en tête (40%), alors que les femmes redoutent principalement les discriminations liées aux contraintes familiales (29%) et à la grossesse (10%). Malgré cela, près de trois quarts des salariés (72%) estiment que leur entreprise est plus impliquée qu'auparavant dans les questions d'égalité des chances et de diversité, contre 62% en 2014. Le Medef avance, pour expliquer ce paradoxe, une plus grande "vigilance" des salariés, "mieux formés à la lutte contre les discriminations". DOCUMENT COMPLÉMENT D'ENQUÊTE. Un patron à son salarié : "Je n'aime pas les Arabes" Voir la vidéo Par Francetv info Mis à jour le , publié le Selon une étude de l'Institut Montaigne dévoilée dans "Complément d'enquête" jeudi 8 octobre, trouver du travail en France est presque quatre fois plus difficile pour un homme perçu comme musulman pratiquant que pour un catholique.

Et depuis les attentats contre Charlie Hebdo et l'Hyper Cacher, puis la décapitation de ce chef d'entreprise de l'Isère au nom de Daech, une parole ouvertement xénophobe semble s'être "libérée" chez certains patrons de PME. "Mon patron préfère les Blancs", c'est le titre d'un reportage à voir dans le magazine. Mustafa, qui endure depuis des semaines les brimades de son chef, a filmé avec son téléphone portable une scène d'une violence inouïe. . – Où est-ce que t'as eu ton permis, toi ?

"Mais j'ai rien dit, moi ! "Ferme ta grande gueule ! "Et... t'as de la chance, poursuit le patron, enragé. Travail : victime de racisme au quotidien. Voir la vidéo Francetv info Mis à jour le , publié le Moustapha est chauffeur poids lourds dans l'est de la France. Ce jour-là, il revient au siège de son ancienne entreprise. L'angoisse de ce Franco-marocain de 36 ans : tomber nez à nez avec son ex-employeur. Pour les propos qu'il a tenus, le patron risque jusqu'à trois ans de prison et 45 000 euros d'amende. Le JT JT de 20h du jeudi 8 octobre 2015 L'intégrale Les autres sujets du JT Recevez toute l’actualité du jour en vidéos. Discriminations. Selon le Medef, plus d'un salarié sur 2 craint d'être discriminé. Constat positif : les 3/4 des salariés estiment que leur entreprise est plus impliquée qu'auparavant dans la gestion de la diversité et de l'égalité des chances et la même proportion évalue de façon efficace les actions menées.

Selon l'enquête du Medef, les salariés sont plus vigilants et plus sensibles par rapport au risque discriminatoire. Le sondage fait également apparaître des motifs de discriminations potentiels tels que l'état de santé ou l’apparence. 75 % des sondés pensent que le look, la couleur de peau, le poids et la beauté sont des critères qui pèsent "plus que jamais" dans les entreprises, "y compris pour des postes en back-office".

Le sondage indique d'ailleurs que l'apparence est le second motif de blagues ou moqueries dans l'entreprise, juste après les heures d'arrivée et de départ et devant les stéréotypes sexués. En savoir plus, sur le site du Medef. Entreprise : la majorité des Français redoute les discriminations. Une majorité de Français redoute de faire l'objet de discriminations au travail, selon un baromètre TNS-Sofres pour le Medef publié mercredi 7 octobre. Éviter d’afficher sa religion, son état de santé ou ses projets de grossesse... Un réflexe pour plus d’un Français sur deux (56%), qui redoutent d'être discriminés en entreprise. En 2014, seuls 51% se sentaient menacés. L’augmentation est particulièrement significative chez les hommes, qui sont désormais 55% à s’en préoccuper, contre 45% l’an dernier.

Leurs motifs de craintes ne sont toutefois pas les mêmes que ceux des femmes. Alors que celles-ci redoutent surtout les discriminations liées aux obligations familiales (29%) et à la grossesse (10%), les hommes ont, quant à eux, peur d’être discriminés en raison de leur âge (40%). Les discriminations religieuses inquiètent particulièrement.

Discrimination au travail : comment se défendre. Entreprendre.fr Publié le 24 sep 2015 Une personne faisant l’objet de discrimination peut déposer plainte auprès du commissariat de police, de la gendarmerie ou du doyen des juges d’instruction de grande instance afin que les agissements soit pénalement sanctionnés par le tribunal correctionnel. En cas de discriminations, la victime peut se tourner vers plusieurs interlocuteurs : à lire aussi - les inspecteurs du travail peuvent se faire communiquer tout document ou élément d’information, quel qu’en soit le support, utile à la constatation de faits susceptibles de permettre d’établir l’existence ou l’absence d’une méconnaissance des articles du Code du travail ou du Code pénal prohibant les discriminations.

Ils sont habilités à constater les infractions commises en matière de discriminations prévues à l’article 225-2 (3° et 6°) du Code pénal ; - les délégués du personnel disposent d’un droit d’alerte. Discriminations à l'embauche: «Avec ce testing, on enterre le CV anonyme pour un rideau de fumée» ENTREPRISE Le président de l’observatoire des discriminations explique l’intérêt et les limites des testings en entreprises… Propos recueillis par Oihana Gabriel Adieu le CV anonyme, bienvenue au testing. François Rebsamen a annoncé ce mardi matin une série de mesures pour lutter contre les discriminations en entreprise dont une grande campagne de testing et un encouragement à l’autotesting.

En clair, une société reçoit deux CV identiques, excepté un détail comme le nom ou le sexe. Et son choix final est scruté pour déceler d’éventuelles discriminations. Jean-François Amadieu, sociologue et directeur de l’Observatoire des discriminations, explique à 20 Minutes pourquoi cette piste n’a rien de révolutionnaire. Est-ce que vous êtes favorable au testing ? C’est une bonne méthode, surtout pour les grandes firmes. Quelles sont les limites du testing ? Il y a plusieurs inconvénients à cette méthode. Mais alors est-ce réellement efficace ?

Pour sensibiliser oui, mais les outils de mesure existent.