Robin Berjon – Internet, politique et coproduction citoyenne. L'ESS doit cesser d'être un nain politique. "L'économie sociale et solidaire, outil de changement" La crise financière, économique, écologique, sociale, les souffrances qu’elle entraîne, le risque pour la démocratie, la paix, l’avenir de la planète nous obligent à réagir par des décisions majeures. C’est dans ce sens que le nouveau Président de la République a présenté son projet et qu’il entend conduire le changement.
Mais celui-ci est difficile face aux moyens puissants du pouvoir financier : argent, médias, imprégnation idéologique. Il ne peut être mis en œuvre sans une détermination inébranlable des gouvernants. Et dans ce cas même, la seule action centrale de l’Etat ne suffit pas. Ces initiatives, qui se sont multipliées au cours des dernières années, connaissent bien sûr des difficultés et des défaillances mais résistent souvent mieux à la crise que celles les plus exposées au poids du capital financier. Ces lieux, ces nœuds de coopération se forment et mûrissent sur le terrain.
Quatre voies pour rendre confiance aux citoyens et les mobiliser pour le changement. Claude ALPHANDERY. Éclairage. Faut-il changer ? Pourquoi ça ne change pas ? Comment faire pour que ça change ? - Par Cyril Dion, directeur du mouvement Colibris Initialement appelé Mouvement pour la Terre et l'Humanisme, Colibris tire son nom d’une légende amérindienne, racontée par Pierre Rabhi : Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt.
Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Le mouvement Colibris est une plate-forme de rencontre et d’échange qui s’adresse à tous ceux qui veulent agir, cherchent des solutions concrètes ou développent des alternatives. Devons-nous changer ? « Pourquoi les choses ne changent-elles pas ? Pourquoi ? On pourrait avancer que ces organisations et leurs leaders sont dans l’incapacité structurelle de répondre aux problématiques actuelles car ce qu’ils considèrent traditionnellement comme des solutions est aujourd’hui le cœur du problème. Sur quoi repose structurellement la puissance de notre modèle occidental ? L’Economie Sociale et Solidaire, outil du changement : c’est maintenant ! « Blog PS Rhône-Alpes. Depuis 2004, et sous l’impulsion de Jean-Louis GAGNAIRE, Vice-président délégué au développement économique, à l’industrie et aux PME, et à l’innovation, la Région Rhône-Alpes agit fortement en faveur de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS).
Claude ALPHANDERY, président du Labo de l’ESS, ancien résistant et pionnier du secteur, nous fait partager dans cette tribune son militantisme pour faire émerger une autre économie qui place l’homme et l’environnement avant le profit. « La crise financière, économique, écologique, sociale, les souffrances qu’elle entraîne, le risque pour la démocratie, la paix, l’avenir de la planète nous obligent à réagir par des décisions majeures. C’est dans ce sens que le nouveau Président de la République a présenté son projet et qu’il entend conduire le changement. Le ministre chargé de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS) en a la charge. Mais celui-ci est difficile face aux moyens puissants du pouvoir financier. Claude ALPHANDERY. Nous voulons gagner la bataille des idées. Il est de bon usage à la fin d’un semestre d’exprimer le chemin parcouru et les perspectives à venir.
Le Labo de l’ESS ESS Économie sociale et solidaire | Présentation a constitué une petite équipe. Elle s’appuie sur les membres du Conseil, qui participent activement non seulement à l’orientation des activités mais souvent à leur mise en œuvre. Elle a mis en place en un temps record le site www.lelaboess.org dont la consultation augmente régulièrement, notamment à travers les réseaux sociaux et des groupes de travail externes qui regroupent une centaine de personnes. Ceux-ci, en s’appropriant la riche matière des Cahiers d’espérance, se sont saisis de quatre thèmes ([pôles de territoriaux de coopération économique(> circuits courts, finances responsables et solidaires, [banques et territoires(> Notre activité a été bien sûr stimulée par la campagne électorale, et plus encore par la formation du gouvernement.
Pour sortir de la crise, c'est l'humanité qui doit changer. Peut-on changer ce monde ? (flickr/JD Hancock/cc) Nous sommes un certain nombre à penser que les valeurs fondatrices de nos civilisations sont cycliquement remises en cause. Changer le monde Nous savons que les idéaux qui accompagnent les grandes épopées humaines ont besoin de se renouveler pour s’adapter à l’esprit des Temps et aux besoins des générations qui se succèdent sur la Terre.
L’humanité est-elle prête à accueillir une transformation de la conscience aussi radicale et profonde que celle qui lui permettrait de s’ouvrir à la splendeur du monde, à la manière d’un bourgeon qui explose au printemps pour faire apparaître la lumière de la fleur, prémisse de l’accomplissement du fruit ? "… L’éventualité d’une telle transformation constitue l’essentiel du message des enseignements des grands sages de l’histoire humaine : Bouddha, Jésus et d’autres figures emblématiques sont les premières fleurs de l’humanité. Nous sommes une "grande minorité" à le croire et à le démontrer. Co-signataires : Démocratie liquide : la révolution dont la France a besoin. Transferts de pouvoirs. Comme l’imprimerie, Internet est une technologie subversive.
Les Mayas avaient donc raison ! 2012 marque la fin d’un cycle et la disparition progressive d’un monde. Car « le basculement de pouvoirs le plus important à l’œuvre actuellement ne se passe pas entre l’Occident et l’Asie, les Etats-Unis et la Chine, le Nord et le Sud, la Droite et la Gauche, mais entre les institutions et les individus, grâce au numérique »[1]. Avoir –enfin- le choix, pouvoir tout connaître –ou presque—du monde, pouvoir s’exprimer, innover, créer, échanger d’un bout de la planète à l’autre, s’organiser, sans passer par les intermédiaires traditionnels, actionne la révolution en marche. Pour la première fois, les moyens élémentaires de production et de diffusion du savoir, des connaissances et de la culture sont entre les mains de la majorité de la population, interconnectée.
Nous basculons dans un monde nouveau : « Co is King» ! Le mobile, mode d’accès Internet dominant Le code, c’est le nouveau latin ! Le siècle de la troisième révolution industrielle. (Article destiné au numéro 52 de la revue Questions internationales publiée par la Documentation française, novembre 2011). Version pdf Lorsqu'une société passe d'un système technique à l'autre (Gille, [1]) son rapport à la nature change : elle découvre de nouvelles possibilités, elle rencontre aussi de nouveaux dangers. Des phénomènes d'émergence s'enchaînent en cascade : au plan technique dans les équipements, au plan économique dans les marchés et les organisations, au plan sociologique dans les rapports entre classes sociales et entre personnes.
La modification des conditions de l'action contraint les institutions à faire parmi leurs traditions, habitudes et valeurs un tri qui ne va pas sans délai ni conflits : les émergences se chevauchent alors dans un désordre qui confine parfois à l'absurde. Placer dans une perspective historique l'informatisation et ce que l'on appelle « le numérique » aide à interpréter ce qui se passe aujourd'hui (Volle, [2]). 1) Naissance de l'entreprise moderne. Place Publique - Média citoyen, relais d’engagements associatifs et outil de démocratie participative.
Geneviève Ancel, Carine Dartiguepeyrou, Jean-claude Devèze, Jean-Baptiste de Foucauld, Georges Hervouët, Jacqueline Louiche, Patrick Viveret, porte-paroles du Pacte civique., le 11/10/2012 Contribution du Pacte civique* aux travaux de la Commission présidée par M. Lionel Jospin Nous sommes frappés par le décalage entre les objectifs assignés à la « commission de rénovation et de déontologie de la vie publique », conforme au souci du Président de la République de « donner un nouvel élan à la démocratie », et le caractère des questions qui lui sont posées, celles-ci se limitant à l’amélioration des dispositifs normatifs actuels.
Nous ne contestons pas l’importance des conditions dans lesquelles se déroulent les élections présidentielles et législatives, ni les problèmes liés aux conflits d’intérêts et aux cumuls des mandats. 1 La mutation démocratique, priorité pour répondre aux défis actuels 2 La nécessaire promotion de l’éthique du débat * Traduire l'urgence dans la décision politique. Propositions pour une transition écologique de l'économie. Faire évoluer la consommation 1. Généraliser l’accès de tous aux biens essentiels et favoriser les économies de ressources dans les secteurs agricoles et industriels, en instaurant une tarification progressive sociale ET écologique des consommations d’eau et d’électricité, sur la base des différences d’usages (usage vital, usage utile, usage de confort), l’usage vital étant conçu comme financièrement accessible à tous, 2.
Changer le modèle économique du secteur énergétique, en mettant en place une rémunération des acteurs économiques calculée non pas en fonction des quantités vendues, mais en fonction des économies d’énergie réalisées, et du service rendu, 3. Favoriser le passage d’une économie de production à une économie d’usage, en développant l’instauration progressive d’une garantie longue de 5 puis 10 ans, avec modulation de l’écotaxe du produit selon sa durée de vie et octroi d’éco-prêts sur conditions de ressources pour compenser le surcoût à l’achat de ces produits, 4. 5. 6. 7.
Pour en finir avec la mécroissance : quelques réflexions d'Ars industrialis, de Bernard Stiegler, Alain Giffard, Christian fauré. Edgar Morin conseille le (futur) Président de la France | ayportnoff. Edgar Morin conseille le (futur) Président de la France Le Monde du 5 mai a publié un dialogue entre Edgar Morin et François Hollande, encore seulement candidat. Nicolas Sarkozy avait refusé de se prêter à un tel exercice.
Souhaitons que le Président élu se souvienne des propos du maître de la complexité, qui contredisent largement ce que notre système de formation de élites essaye d’inculquer à ceux qui sont destinés à diriger notre pays. Edgar Morin a souligné la nécessité de "changer la logique dominante", de "faire confiance aux capacités créatrices des citoyens", ce qu’empêche une culture pyramidale, où toute l’intelligence est censée se trouver en haut de la pyramide, où l’on n’écoute donc pas la base, le plus grand nombre. D’où l’immense gâchis d’intelligence, d’expérience, de créativité au quel nous assistons, que nous subissons. Like this: J'aime chargement… À propos de andreyvesportnoff Cette entrée a été publiée dans Uncategorized.
L'économie sociale et solidaire est avant tout un projet politique, Points de vue. Nous sommes arrivés au bout du système de la société de consommation | Carnet de Transition(s) C’est Jean-Paul Delevoye, Médiateur de la République (UMP) qui le dit à l’occasion de la remise de son bilan annuel dans « L’invité du jour sur France Culture ». Dominique Méda, sociologue et spécialiste du travail participait également à l’émission.
Dans la première partie, J.P Delevoye assène un diagnostic, réaliste et implacable sur l’état de notre société. Intervention de D.Méda (à 14’33) Ok avec le diagnostic, passionnant et extrêmement bien fait. Mais on a construit tout cela, la méfiance vis à vis du collectif, la dégradation du service public, la toute puissance de la consommation. Est ce qu’on dit clairement qu’aujourd’hui, on doit rompre avec tout cela ? Réponse de J.P Delevoye : Oui tout à fait. Ecouter l’émission sur France Culture Jean paul delevoye à également publié un article sur Facebook : S’indigner est une bonne chose ; mais se mobiliser est encore mieux Nous devons quitter le champ de l’insouciance pour celui de la lucidité, de la franchise et du courage.
Dominique Méda : Faire la loi, ensemble. A TED Global en juin 2012 (vidéo), Clay Shirky (@cshirky), faisait une stimulante présentation sur ce que la programmation open source pouvait enseigner à la démocratie. Clay Shirky y rappelle d’abord la valeur de la contribution, comme il l’a fait dans ses deux livres. Il prend pour exemple le blog de la jeune Écossaise Martha Payne qui documentait chaque jour d’une photo et de quelques commentaires ce qu’elle mangeait à l’école… Jusqu’à ce que son professeur lui demande d’arrêter… et que le tollé de cette censure fit reculer l’école et la municipalité.
Si la mise en circulation d’une foultitude d’idées par les technologies de diffusion transforme la société, estime Shirky, plus il y a de débats, de passions… plus elles ont tendance à générer des tensions qu’autre chose, comme ce fut le cas entre Martha et son école. Si c’est très bien que les tensions de la société génèrent plus de débats, génèrent-elles pour autant un « meilleur débat » ? Comment ? Ouvrir la fabrique des lois ?
Propositions pour une transition écologique de l'économie. Courage, impertinence et hybridation des lieux : les clés de l’innovation publique par Luc Gwiazdzinski. Billet publié par Anne Daubrée dans la catégorie Tags: Développement local , Formation , Innovation , Politique publique Logiques de réseau qui heurtent les logiques de territoire, désynchronisation des temps et éclatement des lieux … Luc Gwiazdzinski, géographe, pointe ces tendances lourdes en conséquences pour les politiques publiques. Maitre de conférence à l’Université Joseph Fournier de Grenoble, il est l’auteur de différents livres, comme « La Ville 24 heures sur 24 », ou encore « Les villes malléables », contribution à l’ouvrage « Futur 2.0 ». Impossible de citer toutes ses activités.
Sortant du cadre de la recherche pure, Luc Gwiazdzinski a, par exemple, fondé en 2001 une « Maison du temps et de la mobilité », à Belfort. Comment doivent innover les politiques publiques pour s’adapter à cette nouvelle donne ? Du courage et un nouveau regard « Il y a du courage à avoir. Des plates-formes d’innovation.