Le bac "philoroulette" d'Enikao. Ce matin, quelques centaines de milliers de personnes vont participer à un rituel aussi vide de sens que vain: l'épreuve de philosophie du baccalauréat. Enfin, en tout cas c'est le nom de l'épreuve. C'est bel et bien une épreuve, pour la philosophie c'est une autre affaire. Spécificité française, la philo obligatoire en terminale et au bac est une étrangeté schizophrène. Ni vraiment un panorama de l'histoire de la pensée et de ses courants, ni réelle réflexion approfondie autour d'un thème, ni même apprentissage de la structuration des idées et de l'exigence intellectuelle, la philosophie est enseignée et notée au lycée au petit bonheur la chance, avec comme idée fondamentale qu'il faut vite en un an faire de nos chères têtes blondes des êtres critiques à la pensée rigoureuse à l'heure de leur majorité.
Voilà qui est clair: laissez tomber, ça ne dépend pas vraiment du travail fourni auparavant ni de la qualité intrinsèque de la copie que vous avez rendue. Bibliographie suggérée: L'identité nationale imposée. Le débat sur l'identité nationale a été récemment ouvert par Eric Besson, Ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire, dans un contexte étrange. Au tout début, il a soulevé quantité de questions et de protestations, car la question était particulièrement mal posée. De quelle identité parle-t-on: de l'identité au regard de la loi, du ressenti personnel ou bien de la fierté patriotique?
Et surtout, peut-on la définir seul? Confusion des genres Si l'identité dont on parle se situe sur le plan légal, elle accorde des droits et oblige à des devoirs au regard de la loi. Cette définition nécessite des critères d'acceptation, ou non. Un héritage très sélectif pour un destin commun? C'est bien sur ce front, le patriotisme et la fierté, que les débats semblent prendre corps. Autre sujet, en toile de fond, le "destin commun", le "vivre ensemble". C'est d'abord l'autre qui me définit Face à moi, tu n'es que celui que je veux voir en toi.
Dungeon Hunter, Dropbox et Tweetdeck - LExpress.fr. Dungeon Hunter 2009 ? Gameloft Les amateurs de Diablo seront comblés avec ce jeu qui reprend tous les principes: un personnage à choisir parmi trois classes (guerrier, roublard, mage) pour sauver le pays, caractéristiques et arbre de compétences, compagnon d'aventure (des fées), équipement varié, de nombreuses quêtes... Le tout en 3D très fluide, accompagné par une bande sonore et quelques animations pour ponctuer l'histoire. Quelques dizaines d'heures de jeu agréables. Prix: 5,49 euros Genre: Jeu de rôle Langue: Français Ma note: 4,5/5 ? Dropbox 2009 ? Cet outil permet de disposer de ses documents importants toujours mis à jour, quel que soit le support sur lequel on effectue la modification: il suffit de synchroniser. Prix: gratuit Genre: stockage et synchronisation Langue: Anglais Ma note: 4/5 ?
Tweetdeck 2009 ? La version iPhone du client Twitter des accros suivant beaucoup de monde, qui permet de créer des groupes rassemblés en colonnes et de gérer plusieurs comptes. Le combat pour l'égalité des chances oscille entre fantasme et r. Le 7 mai dernier, Yazid Sabeg, président de la société de services informatiques CS Communication et Systèmes, a rendu au Président Sarkozy son rapport de mission de Commissaire à la diversité et à l'égalité des chances. Après avoir exploré plusieurs pistes, qui ont pu sembler saugrenues à certains, Yazid Sabeg se prononce finalement en faveur d'un recueil statistique sur la base du volontariat, garantissant l'anonymat, et non d'un recensement systématique.
Prudent sur la nature et la méthode de recueil, il préfère confier ces deux chantiers à un "Comité scientifique et d'éthique permanent" chargé de "valider des procédures de collecte" de ces statistiques. Deux risques pèsent lourdement sur ce travail, et le chemin est étroit entre deux gouffres. Cachez ces chiffres que je ne saurai voir D'un côté, il y a le risque du non-dit qui pèse sur le débat: une partie de l'élite dirigeante ne veut peut-être pas savoir. Une autre omerta pèse également dans le débat: le risque frontiste. La crise : un mal, des mots - LExpress.fr. Au début fut le verbe Les mots ont un sens. Les mots que l'on utilise définissent les choses. Nommer donne un pouvoir sur ce que l'on désigne, c'est un des enjeux de la communication, de la propagande et de l'expression. Les médias participent à la forge de l'opinion publique, les termes qui sont employés sont parfois la résultante, ou bien à l'origine de la formation de cette opinion.
Qui plus est, le vieil adage répétition = démonstration prend un sens plus fort dans une société d'hyperinformation, à la limite de l'infobésité, où les journaux, la radio, la télévision, les sites web et les blogs contribuent à amplifier, détourner ou étouffer ces mots. C'est grave, docteur? Commençons par la classique analyse sémantique et étymologique d'usage : la crise est à l'origine, si nous en croyons le Littré, un "passage critique d'une maladie".
On dit ainsi : une crise d'asthme, une crise d'épilepsie, une crise d'hypoglycémie. Les nouveaux avatars de la peur du Web - LExpress.fr. En quelques mois, plusieurs personnalités politiques ont pris ouvertement position, ou ont choisi des modes d'expression qui tendent à diaboliser, volontairement ou non, Internet. Ces actions ne semblent pas concertées ni verser dans le luddisme primaire, mais ne faut-il pas y voir une forme de crainte irrationnelle des nouvelles technologies liée à une méconnaissance profonde de leurs enjeux et de leurs usages?
Car ces déclarations et campagnes d'information négatives risquent de creuser plus encore le fossé numérique, et par ricochet de pénaliser la France: si Internet est mauvais en soi, comment susciter l'envie pour les entrepreneurs d'y investir, et pour la population de s'y investir? Plusieurs coups de boutoir sont venus nuire à Internet dans l'opinion publique française et y accoler une image sulfureuse qui n'a pas lieu d'être.
La confiance aveugle et la peur plutôt que l'apprentissage des bonnes pratiques Les projets actuels : filtrer Internet en espérant éliminer les dangers.