"Index Ventures lève 350 millions d'euros dédiés à l'amorçage et à l'early stage" Index Ventures vise deux tiers de ses investissements en Europe, notamment à Londres, Berlin, Paris, Stockholm et dans la scène émergente de l'Est européen. JDN. Vous annoncez une levée de fonds, comment vont se répartir vos futurs investissements ? Bernard Dallé. Nous avons levé 350 millions d'euros pour Index Ventures 6 qui a vocation à vivre dix ans et qui ciblera des sociétés dans le secteur des technologies en amorçage et early stage, pour des tickets allant donc de 200 000 à 8 millions d'euros.
Deux tiers de ces investissements seront réalisés en Europe où des clusters très prometteurs poursuivent leur émergence, que ce soit à Londres, Berlin, Paris, Stockholm, Tel Aviv et encore en Pologne, Russie ou Estonie. Combien et en combien de temps allez-vous investir ? Nous allons avoir une période d'investissement de trois ans où près de la moitié des 350 millions d'euros va être investie, le reste restera en réserve pour des réinvestissements futurs. Nestadio Capital lance un accélérateur de start-up européennes aux US. Avec Zgarage, la société de gestion de fonds entend aider les start-up européennes à pénétrer le marché américain, en leur proposant conseils et financements. La société de gestion de fonds d'investissements, Nestadio Capital, annonce le lancement de Zgarage, un accélérateur permettant aux start-up européennes de développer plus rapidement leurs produits et services aux Etats-Unis.
"L'idée est d'aider les PME innovantes à se développer mondialement à partir de leur marché d'origine, notamment en conservant la R&D au niveau national tout en disposant d'une filiale aux États-Unis pour lever des fonds et se déployer rapidement sur le marché américain", explique déclare Jean-Eudes Queffélec, président de Zgarage. Les entreprises sélectionnées sont ainsi accompagnées sur une durée de 6 à 9 mois et se verront par ailleurs proposer par Nestadio Capital un investissement allant jusqu'à 100 000 dollars pour couvrir la totalité du financement du programme d'accélération US. Le web français a levé près de 190 millions d'euros en mai. Un record principalement dû aux levées de fonds réalisées par Fotolia et Sensee, sans lesquelles ce chiffre s'élèverait à 21 millions d'euros. Récolte record pour l'ebusiness français en mai 2012 qui enregistre 188,02 millions d'euros levés au mois de mai, soit plus du triple qu'en avril où 51 millions d'euros avaient été récoltés.
Mais ce mois exceptionnel l'est principalement en raison des opérations réalisées par la place de marché spécialisée dans la photo Fotolia et le spécialiste de la vente de lunettes en ligne Sensee qui ont respectivement levé 150 et 17 millions d'euros. Outre ces deux opérations, le montant des fonds levés en avril aurait été de 21,02 millions d'euros, soit trois millions d'euros de moins qu'en mars et moins de la moitié qu'en avril. En troisième position du classement arrive Meninvest, qui lève 5,6 millions d'euros pour accélérer la croissance européenne de son site marchand Menlook.com, après avoir déjà levé 4,5 millions d'euros en février 2010. Qui sont les réseaux de business angels actifs dans l'ebusiness ?
Kima Ventures participe à la levée de fonds de Transferwise. Cofondée par le premier salarié de Skype, la start-up a développé une solution de transfert d'argent en ligne à l'international, moins chère que celles des banques. Comment convertir et transférer de l'argent à l'étranger sans se ruiner ? C'est la question à laquelle les estoniens Taveet Hinrikus et Kristo Kaarman ont décidé de répondre en travaillant au développement de TranferWise dès mars 2010.
Depuis, le projet a abouti et les entrepreneurs annoncent avoir levé 1,3 million de dollars auprès d'investisseurs reconnus de l'e-business, dont Index Ventures, IA Ventures, Kima Ventures et du cofondateur de PayPal Max Levchin. L'expérience de Taveet Hinrikus dans le web n'est pas vierge puisqu'il fut le premier employé de Skype. Confidentiel : Socloz lève près d'un million d'euros auprès d'Alven et Fa Dièse.
Oleg Tscheltzoff (Fotolia), Geoffroy Bragadir (Aurinvest/Empruntis) et Cédric Mangaud (ex-Mobiletag) ont également misé dans le site spécialisé dans la recherche de produits web- to-store. Fondée par Jérémie Herscovic, SoCloz propose aux internautes de repérer leurs achats sur le web et de vérifier la disponibilité des articles en magasin. "Nous venons de boucler un tour de table de près d'un million d'euros auprès d'Alven Capital et Fa Dièse pour accélérer notre développement", annonce Jérémie Herscovic. La société accueille également des business angels dont Oleg Tscheltzoff, Geoffroy Bragadir et Cédric Mangaud - les fondateurs de Fotolia, Empruntis et Mobiletag - à son capital. "Nous avons signé avec 65 enseignes pour référencer leurs produits et nous allons recruter davantage, notamment pour accélérer l'indexation des articles et notre force commerciale", précise Jérémie Herscovic.
Confidentiel : Wanimo.com est racheté 18 millions d'euros. L'e-marchand leader en France de produits pour animaux est, selon nos informations, racheté 18 millions d'euros. Il s'adosse à un industriel animalier souhaitant demeurer anonyme. Wanimo, le leader de la vente en ligne de produits et services pour animaux, dont les fonds Alven Capital, Entrepreneur Venture et Alto Invest détenaient 70% du capital, est cédé à un acteur du secteur animalier.
Afin de ne pas se mettre à dos son réseau de distribution physique, celui-ci préfère pour l'instant conserver l'anonymat. Isabelle Vidal reste PDG du site qu'elle a créé en 2000. Mais ses parts et celles des autres actionnaires historiques de Wanimo passeront d'ici trois ans dans les mains du groupe acquéreur. "Nous allons refondre notre site et continuer à asseoir notre position, tout en conservant notre positionnement très qualitatif et notre offre de produits de santé, affirme l'entrepreneuse. Quant au soutien apporté par l'acquéreur de Wanimo, il est plus financier que synergique. Le web français lève plus de 24 millions d'euros en mars. Les fonds récoltés par les start-up du web français ont doublé entre février et mars. Le premier trimestre 2012 enregistre 61,5 millions d'euros levés. Après un mois de février morose, le capital-risque retrouve ses couleurs en mars avec plus de 24 millions d'euros investis, soit un peu moins des 25 millions d'euros levés en janvier mais plus du double de février.
Le premier trimestre clôture avec près de 61,5 millions d'euros investis dans le web français. 60% des deals réalisés en mars l'ont été sur des montant supérieurs au million d'euros. Le nombre d'opérations sur mars s'élève à 16 soit une de moins qu'en janvier, alors que seules 6 opérations avaient eu lieu en février. Leetchi signe la levée de fonds la plus importante avec ses 4 millions d'euros levés auprès d'Idinvest Partners. En seconde position arrive CommerceGuys avec 3,7 millions d'euros qui l'aideront à se lancer sur le marché britannique. Le crowdfunding, une alternative pour lever des fonds. Sensee va lever 17,5 millions d'euros. Un fonds d'investissement qatari mise un million d'euros dans Takabox.
"Nous avons investi plus de 23 millions d'euros dans 16 nouvelles sociétés en 2011" Les responsables de l'activité "capital investissement" chez A Plus Finance évoquent leurs actifs dans l'e-business et leur politique d'investissement qui vise principalement l'e-Business. Présentation. JDN. Présentez nous l'activité d'A Plus Finance ? "Nous espérons lever jusqu'à 100 millions d'euros pour un nouveau FCPR" Jean-Michel Pimont. A plus Finance a été créé en 1998 par Niels Court-Payen et Frédéric Bayol qui viennent tous les deux de l'ESCP.
Nous avons également un FCPR en cours de levée dont le premier closing aura certainement lieu à la fin du premier semestre 2012. Où en est votre activité en capital investissement ? Tuan Tran. Dans quelles sociétés avez-vous investi dans le web et les TIC ? Jean-Michel Pimont. Quels est votre principe d'investissement ? Jean-Michel Pimont. Diplômé de l'Ecole Polytechnique, Jean-Michel Pimont cofonde et dirige Mimetics de 1990 à 1999 pour ensuite lancer PurpleEyes en 2001. "Oséo a injecté 135 millions d'euros dans l'innovation des TIC en 2011" Responsable des services innovants et multimédias à la direction de l'expertise d'Oséo, Anne Darnige présente le nouvel appel à projet sur l'innovation dans les services qu'Oséo a ouvert sous l'impulsion du Ministère de l'industrie.
JDN. Quel est le bilan d'Oséo sur 2011 ? Oséo a accompagné 84 000 entreprises françaises en 2011 qui ont obtenu 31 milliards d'euros de financement. Un chiffre en hausse de 7% comparé à l'année précédente. C'est l'activité "Financement" qui fut la plus active avec 11,7 milliards d'euros injectés en partenariat avec les banques et les organismes de fonds propres. L'activité de garantie a quant à elle été de l'ordre de 9,1 milliards d'euros et Oséo a permis aux sociétés françaises d'obtenir 8,2 milliards d'euros de créances. Enfin, l'activité de soutien à l'innovation a généré 1,9 milliard d'euros de financement, dont 135 millions d'euros dans le secteur des TIC. Quels sont les régions qui se détachent le plus ? Quelle est la nature du partenariat avec le CNC ? "Nous souhaitons lever jusqu'à 80 millions d'euros pour XAnge Capital 2" Présent en France et en Allemagne, le fonds d'investissement historiquement lié au Groupe La Poste lève à nouveau et souhaite accélérer ses investissements dans le numérique.
JDN. Pouvez-vous nous présenter XAnge ? Rodolphe Menegaux. XAnge est une société de gestion de fonds née en 2003 et détenue à 90% par La Banque Postale. Notre premier fonds d'investissement en capital risque XAnge Capital disposait de 64 millions d'euros et ses investissements étaient sponsorisés par le Groupe La Poste. Ils étaient d'ailleurs réalisés dans des activités proches du métier de La Poste. Aujourd'hui, sa période d'investissement est terminée et nous souhaitons élargir les investissements du fonds qui va lui succéder, notamment aux innovations de rupture.
XAnge a pourtant déjà investi dans l'e-business... Vous venez de lever un nouveau FCPR baptisé XAnge Capital 2. Depuis quand êtes-vous présents en Allemagne ? Depuis 2008, via des bureaux à Munich. Quel profil de start-up visez-vous ? Le web français a levé 12 millions d'euros en février. "Nous pouvons investir de 100 000 à 80 millions d'euros dans une start-up" Ayant quitté la Silicon Valley pour rejoindre le bureau britannique d'Accel Partners, Philippe Botteri revient sur la présence et la stratégie d'investissement du fonds en Europe.
JDN. En quoi la mission du bureau britannique d'Accel Partners diffère de l'activité américaine ? Philippe Botteri. Accel Partners est un fonds international présent dans la Silicon Valley depuis 30 ans, mais nous sommes également présents à New-York, Londres, en Inde et en Chine. A Londres nous disposons de 530 millions de dollars dédiés aux investissements européens.
Mais il faut davantage nous considérer comme la présence européenne d'une firme globale. Nous sommes une équipe de 15 investisseurs qui couvre l'Europe au sens large, de l'Irlande à la Russie en passant par Israël. Showroomprivé, Shopmium, Comuto... vos investissements en France semblent s'accélérer. La France est un gros marché du venture en Europe. Mais Paris participe à une dynamique remarquée dans toute l'Europe. DST veut lever 1 milliard de dollars pour un nouveau fonds Internet. Royal Cactus lève 500 000 euros pour se diversifier dans le social gaming.