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Les yeux sans visage

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Scream (1996) - First 5 Minutes (Opening scene) Le fantastique dans le film - "Kinécole" présente "Cinésthésie", un site de Jonathan Abchira. Edward aux mains d'Argent et le genre Fantastique Le fantastique est un genre littéraire que l'on peut décrire comme l’intrusion du surnaturel dans le cadre réaliste d’un récit.

Le fantastique dans le film - "Kinécole" présente "Cinésthésie", un site de Jonathan Abchira

Autrement dit l’apparition de faits inexpliqués dans un contexte connu du lecteur. Selon le théoricien Tzvetan Todorov, le fantastique est présent uniquement dans l’hésitation entre l'acceptation du surnaturel et une tentative d’explication rationnelle. Le genre fantastique est à dissocier de deux autres genres que sont le merveilleux, dans lequel le surnaturel est accepté et justifié car le cadre est imaginaire et irréaliste, et la science fiction, dans lequel les faits apparemment surnaturels ne sont que l‘évolution de notre science dans un futur proche. Néanmoins, contrairement à ces deux genres, dans le fantastique, les personnages ont la plupart du temps une réaction de refus des événements surnaturels qui surviennent. Les caractéristiques du Fantastique: La peur: Les forces maléfiques: Séance 1 élèves yeux.

Novembre 2014 Emmanuelle Vincent, professeur-documentaliste – emmavince

Les yeux sans visage.

Novembre 2014, Emmanuelle Vincent professeur-documentaliste – emmavince

Un chien Andalou de Luis Buñuel. Psycho Clips - Stereo Pt. 1 - Title Sequence - 1960 - Bernard Herrmann - Alfred Hitchcock. Yeux sans visage (Les) de Georges Franju 1. Yeuxsansvisage.pdf. Judex (1963) - Music by Maurice Jarre "Le bal masqué" Cles_du_cinema_fantastique.pdf (Objet application/pdf)

9- Les dérives scientifiques « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ». François Rabelais écrivit cette phrase en 1532 dans le chapitre VIII de Pantagruel. Depuis, elle a inspiré de nombreux philosophes, artistes, écrivains, scientifiques qui ont tenté de définir des contours éthiques aux paysages tourmentés de l’esprit humain. Où doit s’arrêter la recherche scientifique ? Peuton tout entreprendre au nom du progrès scientifique ? Quelles dérives sont à craindre si on ne se dote pas de cadres et d’interdits ? Savants fous et mythes intemporels se croisent dans une filmographie qui ne semble pas se tarir. Filmographie : – Frankenstein (1910, J. Searle Dawley) – Frankenstein (1931, James Whale) et The Bride of Frankenstein/La Fiancée de Frankenstein (1935, James Whale), d’après Mary W. Shelley – L’Homme qui rétrécit (1957, Jack Arnold) – The Fly (1959, Kurt Neumann) – The Fly (1986, David Cronenberg) – L’Île du Docteur Moreau (1933, Erle C. Kenton). Écrit par H.G. Wells en 1986, ce roman a connu de très nombreuses adaptations cinématographiques." – emmavince

La psychiatrie et le cinéma, une image en miroir. La folie est une loupe qui permet de grossir les défauts d’une société.

La psychiatrie et le cinéma, une image en miroir

Le cinéma, pour sa part, est un miroir déformant de la folie. Caricature d’une caricature. C’est ainsi que l’on créé des représentations sociales qui nous touchent et nous influencent. Il ne faudrait pas croire que le cinéma réserve à la seule psychiatrie sa capacité à caricaturer en bien ou en mal ses représentations. La science et la médecine ont droit, elles aussi, aux clichés du savant fou, aux virus ravageurs ou aux portraits des héros qui sauvent l’humanité en dépit des obstacles dressés par une société conservatrice. Il est impossible de rendre compte de la psychiatrie vue par le cinéma en s’appuyant sur une filmographie exhaustive tant le nombre de films consacrés à ce sujet est important depuis l’apparition du cinéma muet. La vision de la folie Rares sont les films qui s’attachent à une description clinique d’une pathologie caractérisée. La vision des malades La vision des soignants et des institutions.

Clemag56.pdf. L'horrible docteur Orlof - la critique du classique de Jesus Franco. Année de production : 1962 L’œuvre majeure du pape de la série Z espagnole, l’empereur du scalpel et du bistouri : le saigneur Jesus Franco.

L'horrible docteur Orlof - la critique du classique de Jesus Franco

L’argument : Un docteur fou enlève et tue des jeunes femmes afin de prélever la peau de leur visage, comptant ainsi sauver sa propre fille défigurée par sa faute. Notre avis : Ce Docteur Orlof est le quatrième film de l’Espagnol Jesus Franco et il marque sa première incursion dans le domaine de l’horreur, genre auquel son nom reste attaché. Racontant exactement la même histoire que Les yeux sans visage (1960), chef-d’œuvre horrifique de Georges Franju, Franco délaisse le mystère en exposant très rapidement la situation.

Pourtant, son film reste intéressant à suivre grâce à un vrai sens de la mise en scène et de l’atmosphère. Family Life (film, 1971) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Family Life (film, 1971)

Family Life est un film britannique réalisé par Ken Loach et sorti en 1971 Encore une descente aux enfers. Le conflit entre Janice Baildon et ses parents est sans espoir. Contrainte d’avorter, déçue par son ami, Janice s'enfonce dans la schizophrénie, se retrouve de plus en plus souvent à l'hôpital et dégringole un peu plus à chaque fois. Aidée au début par le Dr Donaldson, un jeune médecin novateur, Janice subit après son départ un traitement aux électrochocs qui fait d'elle une poupée sans défense entre les mains de cliniciens incapables de comprendre l'origine relationnelle de ses troubles. LES YEUX SANS VISAGE - BANDE ANNONCE - PIERRE BRASSEUR - ALIDA VALLI - GEORGES FRANJU.

Les yeux sans visage - la critique du film culte de Franju. Grande réussite du fantastique poétique, cette œuvre de Franju est désormais culte.

Les yeux sans visage - la critique du film culte de Franju

Le jeu grandiose de Pierre Brasseur et la grâce d’Edith Scob contribuent à son pouvoir d’attraction. L’argument : Le docteur Génessier, célèbre chirurgien esthétique, veut greffer un visage à sa fille Christiane, défigurée dans un accident de voiture dont il est responsable. Il a installé un laboratoire dans sa propriété où Louise, son assistante dévouée, attire des jeunes filles. Notre avis : Adapté d’un roman de Jean Redon par Boileau et Narcejac, les auteurs qui avaient inspiré Les diaboliques et Vertigo, Les yeux sans visage constitue l’une des rares incursions du cinéma français dans les genres du fantastique et de l’épouvante/horreur. GEORGES FRANJU. Georges Franju, un cinéaste centenaire... - Georges Franju, un cinéaste centenaire… - Plateformes. Les yeux sans visages.

Georges Franju - Cinémathèque française.