Psychologie de l'art. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La psychologie de l'art vise à l'étude des états de conscience et phénomènes inconscients à l’œuvre dans la création artistique ou la réception de l’œuvre. Histoire[modifier | modifier le code] À partir de 1905, avec l’ébauche par Freud de la théorie des pulsions, l’art devient un objet de psychoanalyse. Cette démarche ne vise pas à l'évaluation de la valeur de l'œuvre, mais à l’explication des processus psychiques intrinsèques à son élaboration. « Trouver le rapport entre les impressions de l’enfance et la destinée de l’artiste d’un côté et ses œuvres comme réactions à ces stimulations d’autre part, appartient à l’objet le plus attirant de l’examen analytique » — Freud[1] L'analyse de la réception prolonge la théorie de la Gestalt, psychologie de la forme (XXe). Bibliographie[modifier | modifier le code] Psycho : Sigmund Freud, Un souvenir d'enfance de Léonard de Vinci, 1927?
Études : Notes et références[modifier | modifier le code] Les freins psychologiques au développement de la carrière artistique | Consultante en gestion artistique et créative. Les plus grands freins au développement de la carrière artistique sont souvent d’ordre psychologique. Qu’il s’agisse de peurs, de doutes, de croyances limitantes ou de blocages, ceux-ci peuvent avoir un impact majeur sur l’avancement d’une personne et de ses projets. Il importe donc d’apprendre à les identifier et à les dépasser pour atteindre ses buts, quels qu’ils soient. D’emblée, les artistes et les entrepreneurs culturels doivent continuellement affronter l’inconnu, marqué par une incertitude accrue qui se décline en deux volets intrinsèquement liés: L’incertitude collective (environnementale) : un marché imprévisible (comprenant également ses différents acteurs) où il est difficile de prédire les changements et les réponses qu’il conviendrait d’y apporter;L’incertitude individuelle : une carrière aux débouchés incertains, combinée à des prises de décision qui traduisent parfois un manque d’expérience ou de connaissances liées au marché ou autres.
Source: GIPHY Tous droits réservés. Diversité culturelle, minorités et médias. Réalité et perspectives. 1Si la Convention de l’Unesco sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles de 2005 fait désormais référence pour reconnaître un cadre international spécifique aux industries culturelles, elle ne concerne qu’un aspect d’une problématique complexe. Mais elle est devenue une étape majeure dans le renforcement d’une dynamique ancienne de reconnaissance des spécificités sociales, linguistiques et culturelles. Dans sa démarche, l’agence des Nations Unies est fidèle à sa vocation première. À savoir : promouvoir « la féconde diversité des cultures » et « faciliter la libre circulation des idées, par le mot et par l’image » comme stipulé dans son Acte constitutif de 1946. Faisant suite à la Déclaration universelle de 2001 sur le même objet, la Convention ne prend en compte que le domaine relevant de l’article 8 de celle-ci : « les biens et services culturels, des marchandises pas comme les autres ». 3Ce débat ne lui était pas spécifique.
Agir ou définir ? 10 Cf.