La France, gouvernement et Président de la République en tête, a été chiche dans son hommage lors de la disparition de Senghor, le 20 décembre 2009 à l’âge de 95 ans. Le Monde , dans un éditorial, a dénoncé cette attitude qu’il a avec justesse considéré comme un nouvel abandon de l’Afrique, par la France et l’Europe.