background preloader

Cours du 12 mars

Facebook Twitter

Films du Québec. » ÉducationLe blogue de l'édito. Photo: Alain Roberge, La Presse NDLR: Dans le but d’encourager un débat ouvert et respectueux, le Blogue de l’édito ne publie que les commentaires signés. Merci de votre collaboration. Ariane Krol Je me demande encore quoi penser de ces trois recommandations faites par le coroner Perreault dans son rapport sur l’affaire Villanueva: «À la ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport : de promouvoir, dès le début du secondaire : Le coroner, de toute évidence, a tenté de donner une suite constructive à ce qu’il a constaté dans sa reconstitution des faits. Cynique? Pédagogie et mises-à-jour - Éducation Québec. Patrick Lagacé. Photo Édouard Plante-Fréchette, La Presse Est-ce que Tout le monde en parle aurait dû inviter ces trois gars du « far-web » pour parler de trouble.voir.ca, qui donne la parole à des microstars du web dans une nouvelle section subversive de Voir.ca ? L’équipe de Tout le monde en parle a bien le droit d’inviter qui bon lui semble et, sur les interwebs, tout le monde parle de Gab Roy, ces jours-ci.

Ça m’apparaissait conséquent avec le mandat de l’émission. Sur un plateau de télé, quand un propos nous interpelle, nous dérange ou nous rend mal à l’aise, il faut le dire. Je suis allé quelques fois à Tout le monde en parle, c’est toujours une expérience vivifiante, mais j’ai souvent été intrigué par la passivité des invités. Ils font leur tour de piste et, bien souvent (je n’ai évidemment pas dit tout le temps), ils se contentent de boire leur vin et de rire de temps en temps. Comme si le reste des échanges ne les concernait pas. Ce n’est pas ce qui s’est passé dimanche soir. Gab Roy, donc. Le blogue de Richard Martineau. La pierre de lance du projet souverainiste était la culture, et la culture s’en va chez le diable. Prenez ce qui arrive au cinéma québécois. Pour certains, la crise que traverse présentement notre cinéma est un détail, une anecdote. Pour moi, c’est un signe d’un phénomène beaucoup plus important. Dans les années 70, au plus fort du mouvement souverainiste, les Québécois allaient voir les films faits ici, ils aimaient se voir sur un grand écran.

Les gens faisaient la queue pour voir Tiens-toi bien après les oreilles à papa, Les Ordres, J’ai mon voyage, Mon oncle Antoine, Bingo, La vraie nature de Bernadette… On chantait en chœur les tounes de Ferland, de Piché, de Dubois, de Charlebois, de Dufresne, d’Offenbach, on était 300 000 sur le mont Royal à rêver le pays avec nos chanteurs, nos écrivains, nos artistes… La souveraineté surfait sur une énorme vague d’affirmation culturelle. Aujourd’hui, cette vague s’est éteinte. (Pour lire le texte au complet, cliquez ici…)