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Images et EMI

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YouTube et les YouTubeurs. Cette analyse a pour objectif de scruter sous plusieurs angles la plateforme afin de comprendre comment YouTube, les YouTubeurs et leurs viewers sont à la fois à l’origine de la création des contenus mais aussi de la configuration des pages accueil et tendance.

YouTube et les YouTubeurs

En nous plaçant tour à tour sur les trois référentiels : algorithme, YouTubeurs et viewers, nous essayerons de démêler les fils invisibles qui régissent la plateforme. Pour avoir plus d’informations sur le modèle économique de la plateforme, nous vous conseillons la vidéo “Les vidéastes et leurs modèles économiques” de la chaîne Stupid Economics. La verticalité de l'algorithme Si les YouTubeurs sont libres de mettre en ligne ce qu’ils veulent, le code, l’algorithme reste le chef d’orchestre de la plateforme. Il édicte les règles de publication et compose la page d’accueil et les tendances en sélectionnant les vidéos qui devraient selon lui, plaire au public le plus large.

La verticalité stimulant la création : Le zapping. Aux films, citoyens ! Ce site propose dix longs métrages offrant aux élèves l’occasion d’un exercice d’ouverture du regard et d’appréhension de la diversité sociale, culturelle, artistique.

Aux films, citoyens !

À travers la richesse expressive et créative de ces grandes œuvres cinématographiques et la complexité des points de vue formulés sur le monde, les équipes éducatives peuvent développer l’esprit critique des élèves et les engager sur la voie de l’affirmation de leur jugement esthétique et éthique, en s’appuyant notamment sur des échanges entre pairs, participant ainsi à l’épanouissement de leur liberté de regard et de leur conscience de citoyen. Découvrir les 10 films. Quel outil pour mon webdoc ? – DocTICE. Une des principales questions qui anime un enseignant ayant pour projet de réaliser un webdocumentaire avec ses élèves est celle du choix de l’outil.

Quel outil pour mon webdoc ? – DocTICE

Celui-ci va en effet conditionner le travail préliminaire de réalisation (types de documents acceptés, formats, etc) et le rendu final du webdocumentaire (schéma de narration, interactivité…). Dans les faits, les modalités de réalisation du webdocumentaire avec les élèves (fonctionnalités proposées, niveau d’ambition de la réalisation…) vont souvent découler du choix de l’outil (“On fait avec ce que l’on a”), alors que dans l’idéal, le choix de l’outil devrait être l’aboutissement d’une réflexion approfondie des besoins auxquels il doit répondre en fonction du projet.

Dans le cadre des Traam documentation 2016-2017 de l’académie de Besançon, nous avons pu observer deux démarches distinctes : 1- Les critères auxquels doit répondre un outil pour réaliser un webdoc Les principales caractéristiques : Quelques sites à consulter avant de se lancer : Rechercher une image librement réutilisable sur Qwant – E-Tuto. Conseils pour analyser une image. Proposée par Sciences Po et OpenClassrooms, cette fiche méthodologique, quatrième d’une série de neuf, donne, en vidéo et textes, les clés pour analyser une image.

Conseils pour analyser une image

Cette fiche méthodologique est proposée par Sciences Po, associé à OpenClassrooms, pour accompagner les lycéens vers le bac et les études supérieures. Nous publions progressivement neuf fiches e-methodo conçues par des enseignants de lycées et de Sciences Po : rédiger une dissertation, un commentaire de texte, prendre des notes, lire une carte, faire une recherche sur Internet, organiser son temps durant un examen ou un concours.

Introduction Pourquoi analyser une image ? Parce que les images, quel que soit leur type, ont forcément quelque chose à nous apprendre. Pour analyser une image, vous devez donc : Décrire objectivement (« ce que je vois »)Mettre en contexte (« ce que je sais »)Interpréter et critiquer (« ce que j’en déduis ») Décrire l’image Introduire le sujet Qui est l’auteur de l’image ? Mettre en contexte Très bien. 1. Les images sont-elles encore produites pour être regardées par les humains. Pour l’artiste Trevor Paglen (@trevorpaglen, Wikipédia), qui s’intéresse depuis longtemps à la surveillance de masse (voir le portrait de lui que réalisait la Gaîté Lyrique), la culture visuelle, radicalement transformée par le numérique, est pourtant en grande partie devenue invisible. « Une majorité écrasante d’images sont désormais faites par des machines pour d’autres machines, mettant rarement des humains dans la boucle », explique-t-il dans le New Inquiry.

Les images sont-elles encore produites pour être regardées par les humains

Nous entrons dans l’ère des images invisibles ! L’image n’est plus produite pour être regardée par des humains Les spécialistes de la culture visuelle pensent que la relation entre les humains et les images a changé avec l’arrivée du numérique, c’est certainement vrai reconnaît Paglen, mais la révolution n’est peut-être pas où l’on pense. « Ce qui est vraiment révolutionnaire dans l’avènement des images numériques, c’est qu’elles sont fondamentalement lisibles par des machines », indépendamment du sujet humain.

Hubert Guillaud. Centreimages.fr.