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La mise en chiffres de soi (2/2) : les chiffres ne savent pas toujours répondre. Par Hubert Guillaud le 11/06/13 | 3 commentaires | 1,652 lectures | Impression L’essentiel de la seconde édition de la conférence Quantified Self Europe a pris la forme d’une succession de présentations personnelles interrogeant les métriques que chacun produit de soi.

La mise en chiffres de soi (2/2) : les chiffres ne savent pas toujours répondre

Tentons d’en produire un peu de sens critique, malgré la grande diversité des expériences relatées. La mesure peut-elle changer les comportements ? Jakob EG Larsen (@jakobeglarsen) est professeur associé au département d’informatique de l’université technique du Danemark et coorganisateur des rencontres du QS à Copenhague. L’année dernière, il nous avait présenté son scanner de cerveau pour smartphone, cette année, il revenait sur une tout autre expérimentation, qu’il mène dans le cadre de l’université, le projet de Sensible DTU. L’idée est de proposer aux étudiants qui le souhaitent des téléphones mobiles équipés d’une application qui mesure leur activité physique et leurs interactions sociales, QS Spiral. Hubert Guillaud.

Ca sert à quoi un growth hacker ? Tout droit venu de la Silicon Valley, le growth hacking est LE buzz word en vogue dans toutes les start-ups.

Ca sert à quoi un growth hacker ?

Booster la croissance de l'entreprise avec des tactiques de "Sioux" alliant marketing, développement web et analytics : telle est, en résumé, la mission du growth hacker. Quelles sont les qualités d'un bon “pirate de la croissance” ? Comment les nouveaux géants de la net économie (Air B'nB, DropBox, Über) ont-ils exploité le growth hacking pour s'imposer en un temps record ? Le point sur ce métier du web encore émergent. Growth hacker : un ingénieux touche-à-tout Difficile d'établir un profil type du growth hacker... Le growth hacker est un marketer Il pratique l'inbound marketing, connait les spécificités de chaque média (online et offline) et sait adresser le bon message à la bonne cible. Publi-info : Consommation, comportement, télévision : quelles sont les... Ce jeudi 2 avril à l’Archipel, M6 Publicité a partagé avec ses partenaires et annonceurs les résultats de la huitième édition de son étude consacrée aux tendances.

Publi-info : Consommation, comportement, télévision : quelles sont les...

Cette étude, réalisée par les équipes marketing du Groupe M6 (régie publicitaire, programmes, veille internationale…), en partenariat avec le cabinet Peclers Paris, est un outil de décryptage et de prospective des nouvelles tendances de société. Chaque année, le Groupe M6 se nourrit de cette expertise pour développer et proposer des programmes en phase avec les attentes des téléspectateurs. Afin de nourrir des réflexions marketing communes, M6 Publicité partage avec ses annonceurs et partenaires les résultats de cette étude pour établir un dialogue autour des nombreux exemples cités, véritable sources d’inspiration et d’idées créatives.

Les principaux enseignements de 2015 Le contexte dans lequel vivent les Français, sur fond de crise économique et de révolution technologique, se maintient en 2015. Transmédia (1/2) : la convergence des contenus. On a longtemps pensé la convergence numérique comme la “fusion” d’appareils jusque-là très différents : le téléphone, la télévision, l’ordinateur et la chaîne hi-fi ne faisant plus qu’un, fédérés par l’internet.

Transmédia (1/2) : la convergence des contenus

Même si, au final, on a plus souvent constaté une divergence qu’une convergence : la multiplicité des terminaux induisant une multiplicité d’usages. La connexion de tout avec tout conduit plutôt à une complexification qu’à une rationalisation, expliquait déjà Daniel Kaplan en 2006. Sémiotique, numérique et communication. 1Nous voudrions, dans cette contribution, considérer avec sérieux le fait que nos interactions distales sont aujourd’hui presque toutes médiatisées par un dialogue homme-machine informatisé, au même titre que nos interactions en face-à-face sont médiatisées par le langage.

Sémiotique, numérique et communication

La communication humaine est médiatisée par une communication machinique informatisée, qui influe sur elle de façon profonde. Cette prise de conscience a des conséquences considérables sur le fonctionnement du sémiotique, et, partant, de la sémiosis sociale que la sémiotique, pour sa part appliquée aux phénomènes communicationnels, s’attelle à décrire. Aussi tenterons-nous d’éclairer les tenants et les aboutissants de cette médiation numérique. 1 Nous retiendrons le sens que F. Rastier donne à ce terme : « Une performance a un caractère achevé, (...) 2 « La théorie elle-même ne dépend pas de l’expérience. 3 Il faut évidemment entendre par là couche d’abstraction, comme celle qui permet à un programme de (...)

Formation initiale. Master 2 Médias Informatisés et Stratégies de Communication LE PROGRAMME.

Formation initiale

Transmédia (1/2) : la convergence des contenus. Volumique. Technologies : avons-nous raison d’être technocritiques. Que signifie être critique par rapport à la technologie ?

Technologies : avons-nous raison d’être technocritiques

Et qu'est-ce que cette critique peut accomplir ? Interroge l'iconoclaste Evgeny Morozov (@evgenymorozov) dans le dernier numéro de Baffler. Une double interrogation qui résonne autant pour Morozov que pour la plupart d'entre nous qui nous intéressons aux technologies. Où est passée la critique radicale de la technologie ? Etre contre les perturbations qu'introduit la Silicon Valley ne dit rien de la teneur de votre critique politique. La plupart des critiques des technologies de Jaron Lanier à Andrew Keen ou Sherry Turkle sont trop souvent des conservateurs ou d'indéfectibles romantiques.