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Green life

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L’association | Des vers pour Tous. L’association Des vers Pour Tous, mène différents projets mais agit plus particulièrement dans le domaine du recyclage avec des actions pour : - Encourager le tri sélectif, le recyclage de proximité. - Informer, favoriser et développer le lombricompostage. - Aider, conseiller, accompagner, les personnes se lançant dans la démarche. L’association, agit localement au niveau des Hauts de Seine (à Courbevoie principalement, mais également dans les communes limitrophes, Suresnes, Puteaux, La Garenne-Colombes, Bois-Colombes, Courbevoie, Neuilly-sur-Seine, Levallois-Perret, Clichy, Asnières-sur-Seine). Pour en savoir plus …Qui sommes nousAdhérerBénévoleOn parle de nous <br />Mesure d&#8217;audience ROI statistique webanalytics par <img width="39" height="25" src=" alt="WebAnalytics" /><br />

Compost à Paris. Compostage et Lombricompostage. Www.amisdelaterre.org/IMG/pdf/guide_promotion_compostage_-_lombricompostage_2011_10_09.pdf. Le guide du compostage et du lombricompostage à Paris. La valorisation biologique par compostage ou lombricompostage est une alternative beaucoup plus avantageuse sur les plans écologique et économique : compost, réduction du volume des déchets et de leurs nuisances, préservation de ressources naturelles, amélioration des sols, outil pédagogique et facteur d’insertion. Particulièrement orienté vers le compostage en site urbain, ce guide vous fournira les informations nécessaires au montage d’un projet de compostage collectif et à l’utilisation d’un lombricomposteur.

Il vous fera part également de témoignages de personnes qui ont mis en place ces types de valorisation sur Paris. Les Amis de la Terre Paris ont le plaisir de partager avec vous le fruit de plusieurs mois d’entretiens et de visites de terrain à la découverte des pratiques de compostage et de lombricompostage à Paris. Téléchargez le guide du compostage et lombricompostage ci joint. Accessoires | Des vers pour Tous. Toutes les émissions  Extramuros : l’art de la récup’ ! Le 4 janvier 2013 | Catégories: Des solutions relayées par les médias, Environnement / Energie Extramuros l’atelier, entreprise d’insertion créée en 2008 fabrique et distribue des objets, meubles, réalisés à partir des déchets d’entreprises et en partenariat avec ces dernières. Les bâches publicitaires sont ainsi transformées en trousses, sacs de voyage, sacs cabas ; les sacs postaux deviennent autant de besaces, de portes cahiers ou de portes crayons et le bois est récupéré pour faire des armoires murales ou des bancs.

Tous les procédés de fabrication et les produits utilisés sont respectueux de l’environnement. L’entreprise recrute également dans son atelier des personnes éloignées de l’emploi. Elles y apprennent un métier et bénéficient d’un accompagnement socio-professionnel. L’entreprise qui se développe souhaite arriver à une trentaine d’employés d’ici 3 ans. Regardez la vidéo en cliquant ici et consultez le site d’Extramuros là. Adoptez une Givebox ! Le 3 décembre 2012 | Catégories: Des solutions relayées par les médias Prenez et donnez des objets au coin de la rue dans un espace ouvert et gratuit, construit par et pour les habitants du quartier. Le concept de Givebox est né à Berlin. Il en existe déjà une cinquantaine en Allemagne. Le principe est simple : créer un espace de la taille d’une grande cabine téléphonique pour prendre et/ou donner des objets.

Ce n’est pas du troc. Découvrez la Givebox en vidéo à Montréal ici. Disco-soupe, loca-boration, sous-veillance... le nouveau vocabulaire de la consommation durable. Sous-veillance Alors que certains prédisaient l’effondrement de la consommation responsable sous l’effet de la crise, le réflexe s'installe. De plus en plus d’acheteurs s’informent sur les produits avant de les acheter. Pour Anne Barbarit, co-auteur de l’étude, ce phénomène appelé "sous-veillance" est indispensable : "Il faut recréer l’histoire du produit pour voir là où on peut agir". De nombreux outils existent comme les sites Consoblog.fr ou Noteo.info.

Ce dernier note les produits en fonction de trois critères (santé, environnement et social). Loca-boration Sous ce terme, se cache le goût de plus en plus prononcé pour le troc et les échanges. Disco-soupes Par ailleurs, des initiatives visent à mettre en exergue le gâchis généré par nos modes de consommation. Made by me Autre grande tendance culinaire, le "Made by me" (fabriqué par moi).

Made in France Les professionnels de l’agro-alimentaire l’ont bien compris : en ces temps de crise, le bleu-blanc-rouge a le vent en poupe.

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Livre veg. Waste. Gaspi. Web Développement Durable. Parole d'écoacteur : Eric Charpentier, fondateur de Pause Fruitée. France / / Europe Eric propose ses services de livraison en entreprise de corbeilles de fruits Bio de saison, à disposer dans les espaces café et détente pour les salariés. Pause Fruitée est implantée sur Lyon et sa région, mais ne tardera pas à proposer ses services dans d’autres grandes villes de France. Présentez-vous en quelques lignes… Eric Charpentier, 30 ans, passionné de basket-ball et de voyage. Après plusieurs années de comptabilité et contrôle de gestion dans le secteur pharma, j’ai créé Pause Fruitée, ma toute première entreprise et je l’espère, la première d’une longue série ! Comment est née Pause Fruitée ? Pause Fruitée est née lors d’une expérience professionnelle au Danemark chez SANOFI.

Ou achetez-vous vos fruits et comment sélectionnez-vous vos producteurs ? J’achète mes fruits auprès d’un grossiste en Bio qui me présente ses producteurs et à qui je propose des producteurs lors de mes enquêtes sur le terrain. Qui sont vos clients ? Quels sont vos projets pour 2013 ? TEMOIGNAGE - Pourquoi je suis devenue (presque) locavore. France / / Europe Parce que je trouve que c’est une aberration écologique d’acheter des haricots verts qui poussent au Kenya alors qu’il y a des producteurs situés à moins d’une demi-heure en voiture de chez moi et parce que je vois cela comme un défi quotidien, je suis (presque) devenue locavore. Enfin, quand je dis « je » cela inclut les 4 membres de notre petite famille bien sûr, vu que c’est souvent moi qui fait les courses pour nourrir toute la maisonnée.

Être locavore, c’est avant tout avoir envie de consommer des aliments cultivés ou produits dans un rayon de 150 à 200 kilomètres maximum*. On peut ainsi réellement savoir d’où provient la nourriture, puisqu’on achète bien souvent les produits directement aux petits producteurs locaux (que ce soit pour le lait, la farine, les fruits, les légumes ou la viande). On participe ainsi à l’économie locale, cela crée des liens. De même, on est obligé de manger des fruits et des légumes de saison. ©Save the Green Marie-France Farré.