background preloader

Univers Otaku

Facebook Twitter

Rencontre avec l’auteur de "mangas français" Shonen - ActuaBD. Comment êtes-vous devenu mangaka ?

Rencontre avec l’auteur de "mangas français" Shonen - ActuaBD

C’était une vocation pour vous ? Shonen : En fait je voulais devenir concept artist pour le jeu vidéo mais les Humanoïdes Associés m’ont proposé de dessiner une série pour eux, j’ai accepté et au final je n’ai plus lâché le manga : j’ai dessiné deux séries pour eux, une pour Pika et maintenant je suis sur Outlaw pour Ki-oon. LE MANGA FRANCAIS : HERESIE ? - MENU MANGA #48. Au salon du Livre, le phénomène du “Manfra”, le manga français. Ils font la queue depuis plusieurs dizaines de minutes devant le stand des éditions Glénat.

Au salon du Livre, le phénomène du “Manfra”, le manga français

Dans leur sac ou dans les mains : les derniers ouvrages de VanRah, l'une des rares dessinatrices françaises spécialisées dans le manga. Ses fans attendent de la rencontrer ne serait-ce que quelques instants, le temps d'une dédicace. Mais pour chacun, l'auteure consacrera facilement cinq bonnes minutes de discussion, autour de l'univers du manga. Cet échange "permet de voir si ça leur plaît, si la série remplit son cahier des charges", confie VanRah, qui parle de son rapport avec sa "communauté de fans".

Tremplin Ki-oon v2 : Asmodée de Gary Vanaka - Mangalerie. Titre : Asmodée Auteur : Gary Vanaka Rappel sur le Tremplin Ki-oon :

Tremplin Ki-oon v2 : Asmodée de Gary Vanaka - Mangalerie

Japan expo : les mangakas français à la conquête du neuvième art nippon. Jamais autant de mangas d’auteurs français n’ont été publiés en même temps.

Japan expo : les mangakas français à la conquête du neuvième art nippon

Les mangakas gaulois étaient d’ailleurs à l’honneur de Japan expo, salon dédié à la pop culture nipponne à Paris et qui s’est achevé dimanche soir. Cette année, les auteurs les plus en vue de la Japan Expo portaient des noms aux consonances familières : Elsa Brants, Tony Valente, Reno Lemaire… Ces dessinateurs font partie d’un mouvement au nom encore indéfini, tour à tour appelé « manga à la française », « manfra » ou encore « franga ». L’appellation importe peu : les lecteurs de bande dessinée japonaise semblent prêts à adopter ces auteurs hexagonaux. Le manga français peut-il sortir de sa niche? C’est un peu le vilain petit canard de la bande dessinée.

Le manga français peut-il sortir de sa niche?

Plus de trente ans après l’arrivée du manga en France, et malgré le succès de quelques pionniers, les mangas dessinés par des Français (appelés global manga ou manfra) restent une niche éditoriale relativement impopulaire auprès du grand public. Ironique, dans un pays fou de BD qui constitue le deuxième marché mondial du manga. Un «racisme de la BD» Ce qui plombe l’envol du manfra, c’est aussi et surtout la fâcheuse tendance des Français à décréter qu’un manga ne peut être dessiné que par un Japonais. Les Français, nouveaux rois du manga - Le Parisien. FESTIVAL.

Les Français, nouveaux rois du manga - Le Parisien

Japan Expo, grand rendez-vous des fans de manga, démarre aujourd'hui. Un genre très populaire dans notre pays. Les manfras, ces mangas français qui concurrencent le Japon. Si vous êtes amateurs de mangas, ces bandes dessinées japonaises, peut être connaissez-vous les manfras.

Les manfras, ces mangas français qui concurrencent le Japon

Il s’agit en fait de mangas dessinés par des français et qui rivalisent avec ceux de nos amis japonais. Découvrez la sélection des meilleurs manfras qui se font chez nous. Le phénomène Manga. Septembre 2011 Depuis la fin des années 1980, les mangas japonais ont envahi la planète, tant et si bien qu’ils se classent aujourd’hui au premier rang des produits culturels les plus prisés en provenance du Japon.

Le phénomène Manga

Dans cet article, le Bureau de l’OMPI au Japon remonte aux origines de ce phénomène culturel mondial et se penche sur son importance économique. Fumihiko Yamada : « La France représente, pour les mangas japonais, (...) - ActuaBD. Les mangas sont importants pour votre ministère ?

Fumihiko Yamada : « La France représente, pour les mangas japonais, (...) - ActuaBD

Je fais partie d’une génération qui a été élevée avec les mangas. Je lisais des mangas à l’âge de dix ans. C’est à ce moment là que les hebdomadaires Shônen Magazine et Shônen Sunday sont apparus sur le marché. Ils ont eu, dès le départ, un très grand succès. Pour quelle raison, en fait ? La diplomatie du manga. Pour étancher leur soif de Japon, pendant quatre jours, les fans se sont entassés par dizaines de milliers dans des RER surchargés, ont fait la queue pendant des heures au soleil avant d’affronter la foule dans l’ambiance caniculaire de la Japan Expo, au Parc des Expositions de Villepinte.

La diplomatie du manga

Dimanche soir, le salon a refermé les portes de sa dixième édition sur une fréquentation toujours en hausse: le chiffre de 150 000 visiteurs attendus est d’ores et déjà dépassé (contre 134 000 l’an dernier). Mangas, dessins animés, jeux vidéo, J-pop, mode japonaise, arts martiaux… La liste des réjouissances était longue et suffisamment diversifiée pour contenter un public allant du simple curieux au fan de cosplay (le fait de se déguiser en héros de manga, contraction de « costume » et « playing »), venu honorer la culture populaire ou « pop culture » japonaise. Tout cela sous le regard bienveillant du gouvernement nippon. Si vous aimez la culture japonaise, vous aimerez le pays.