Une loi de finances anti-start-up? En tant que patron du fonds des entrepreneurs internet ISAI et administrateur de FranceDigitale, je crois avoir un poste d'observation assez unique quand il s'agit de comprendre comment les PME de croissance et notamment celles du numérique se financent, se développent et créent ou non de la valeur économique. Acteur du capital-investissement, je ne suis pourtant pas obsédé par le gain financier. Il est, pour moi, simplement un "thermomètre" de la valeur créée. Quand une PME de croissance est rachetée par un groupe plus important et que ses actionnaires -fondateurs, salariés détenteurs de bons de souscriptions, business angels et investisseurs professionnels- réalisent une plus-value après 10 ans de développement, de hauts et de bas, de challenges relevés visant à la concrétisation d'une vision au départ quasi-utopique, je suis un homme heureux.
Devant mon éducation académique à la France, je suis également un contribuable finalement pas si mécontent que cela de payer des impôts. ? ? Inéluctable : la mort de Pôle emploi. La Cour des comptes vient de publier un rapport thématique sur les politiques de l’emploi qui fait couler beaucoup d’encre. Cette juridiction s’immisce en effet dans les futures négociations sur la convention d’assurance-chômage, en préconisant des mesures globalement sans surprise : la remise à plat du système des intermittents, qui constitue une subvention déguisée aux milieux artistiques, et, d’une façon ou d’une autre, la baisse des indemnités les plus élevées. Tout cela est au fond assez juste, mais (parenthèse nécessaire, même si désagréable) crée quand même un sentiment de malaise. La Cour est une juridiction... Elle doit donc respecter, comme on dit à la Cour Européenne des Droits de l’Homme, les apparences subjectives de la justice pour être reconnue comme impartiale.
On s’étonnera donc que l’un des rapporteurs du projet soit l’excellent Michel Davy de Virville, homme très compétent sur les questions d’emploi, d’un commerce tout à fait affable. Conjoncture : Après Moody's, S & P pousse Paris à réformer. L'agence de notation, qui avait déjà dégradé la France en janvier dernier, a confirmé sa note hier. Elle salue les mesures prises pour la compétitivité, mais n'exclut pas une nouvelle baisse si le marché du travail n'évolue pas. Quelques jours à peine après que Moody's eut dégradé la France, Standard & Poor's a décerné hier un bon point à l'Hexagone. L'agence de notation qui - la première - avait privé la France de son AAA en janvier dernier a décidé, après nouvel examen de la situation du pays, de maintenir sa note AA +.
L'agence justifie sa confirmation par «le fait que le gouvernement français est déterminé à mener des réformes budgétaires et structurelles, s'appuyant sur les mesures déjà annoncées pour renforcer le potentiel de croissance économique». Si S & P salue ces initiatives, elle estime néanmoins que cela ne sera pas suffisant pour «libérer le potentiel de croissance économique de manière significative». Une chance sur trois d'être dégradée en 2013. Légère tension sur le « spread » français après Moody's. Chine : l'ancien bras droit de Bo Xilai condamné à 15 ans de prison. Le chef policier chinois Wang Lijun, ex-bras droit du dirigeant Bo Xilai dont il a déclenché la chute spectaculaire, a été condamné lundi à 15 ans de prison, une nouvelle étape judiciaire dans ce retentissant scandale pour le Parti communiste au pouvoir.
Wang, qui était à la tête du Bureau de la sécurité publique (BSP) de Chongqing, métropole alors dirigée par Bo, a été notamment reconnu coupable de défection, abus de pouvoir et corruption. L'énoncé du verdict, devant un tribunal de Chengdu (sud-ouest), a duré 33 minutes au terme desquelles «Wang Lijun a fait part de son intention de ne pas faire appel», a indiqué la cour dans un communiqué. Secondant Bo Xilai, alors flamboyant secrétaire général du Parti communiste de Chongqing, Wang Lijun avait à la fin des années 2000 dirigé une lutte musclée contre la corruption dans la mégalopole, une opération marquée par de graves accusations de violation des droits de l’Homme.
Lire aussi : Les protagonistes de l’affaire Bo Xilai. La réforme des agences de notations va-t-elle changer la donne? Les pays de l'Union européenne ont convenu mardi 27 novembre d'instaurer un contrôle resserré sur les agences de notation. Afin d'éviter de perturber les marchés, les agences devront instaurer un calendrier annonçant à quel moment elles publieront leurs notations de dettes souveraines des Etats de l'UE, en respectant des délais. Ces notes ne pourront être publiées qu'au moins une heure après la fermeture ou une heure avant l'ouverture des marchés dans l'UE.
Pour éviter les conflits d'intérêts, une agence ne pourra noter une entité (ou ses produits) lorsque cette dernière détient plus de 10% de son capital. Enfin, les agences pourront être tenues civilement responsables si elles ont porté préjudice à un investisseur en enfreignant le règlement, que ce soit par négligence ou intentionnellement. Une cascade d'amendes potentielles En dehors de l'Europe, les plaintes de certains clients ont déjà abouti. Une concurrence accrue Bruxelles n'a pas encore repris l'idée. Conjoncture : Le Parlement allemand rejette l'accord fiscal avec la Suisse.
La chambre haute - Bundesrat - dominée par les sociaux démocrates et les verts ont rejeté l'accord Rubik prévoyant l'impositon à la source des avoirs allemands placés en Suisse. L'issue était inéluctable et ne manquera pas d'envenimer les relations entre Berlin et Berne. Le Bundesrat a définitivement enterré, vendredi, l'accord fiscal, dit «Rubik», négocié entre l'Allemagne et la Suisse. Dominée par l'opposition sociale-démocrate (SPD), la chambre haute du Parlement qui représente les Länder, a ignoré un dernier appel du ministre des Finances, Wolfgang Schäuble, en faveur de la ratification de ce texte prévoyant l'imposition à la source des avoirs placés par des Allemands sur des comptes en Suisse. Sociaux-démocrates et Verts ont jugé cet accord trop favorable aux Allemands s'étant rendus coupables d'évasion fiscale.
Le gouvernement allemand espérait une entrée en vigueur de l'accord en 2013. » Suisse: la bataille perdue du secret bancaire. La crise syrienne devient un enjeu géostratégique | International. Un rebelle syrien dans la ville de Maraat Al-Numan dans le sud de la province d'Idlib Photo : AFP/John Cantlie Passant de soulèvement populaire à guerre civile, la crise syrienne est devenue au fil du temps un enjeu géostratégique entre les grandes puissances. Dernier épisode en date, la Turquie a demandé à l'OTAN (la Turquie est membre de l'Alliance atlantique) d'installer des missiles Patriot à la frontière syrienne.
Cette demande a soulevé l'ire de l'Iran et de la Russie, deux alliés du régime syrien. L'OTAN a beau dire que ces missiles sont de nature « défensive ». Rien n'y fait, l'Iran et la Russie restent sceptiques et condamnent un éventuel déploiement de ces missiles. Le secrétaire général Anders Fogh Rasmussen a affirmé au ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, que ce déploiement n'était « en aucune façon une manière de promouvoir une zone d'exclusion aérienne ou des opérations offensives ». « Certains envoient des armes pour instaurer la démocratie en Syrie. M23, Kabila, Kagame, Monusco : le who's who de la crise au Nord-Kivu - RD CONGO. Conjoncture : Budget européen : Merkel refuse un accord sans Cameron. La France n'a pas réussi à isoler le Royaume-Uni. L'axe franco-allemand en ressort éreinté. Un second sommet est prévu en janvier. Au bout du compte, c'est Angela Merkel qui a fait la différence.
Liant tout accord à davantage d'économies budgétaires et refusant par-dessus tout d'isoler David Cameron, la chancelière a scellé l'impasse du sommet de l'UE sur le budget. En pratique, les Européens divisés sur une ligne nord-sud, devront presque reprendre à zéro lors d'un second sommet extraordinaire «au début de l'année prochaine». L'échec de ce rendez-vous à vingt-sept, censé fixer le cap budgétaire jusqu'en 2020, fait une victime immédiate: l'Europe. David Cameron, que Paris semble avoir sous-estimé, rentre à Londres avec plusieurs cartes en main. Sans drame Angela Merkel, particulièrement discrète jusqu'à la fin de ce sommet réduit à moins de vingt-quatre heures, semble avoir mené la dynamique de bout en bout. » Budget européen: une bataille à 1000 milliards d'euros.
International : L'Égypte gronde contre le «pharaon» Morsi. Des heurts ont éclaté place Tahrir où des milliers de manifestants dénonçaient l'extension des pouvoirs présidentiels. Après avoir été salué par les États-Unis et le monde arabe pour le rôle central qu'il a joué dans l'établissement d'un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas palestinien, le président égyptien, Mohammed Morsi, vient de provoquer un séisme politique sur les bords du Nil.
La promulgation, jeudi soir, d'une déclaration constitutionnelle qui lui donne pour ainsi dire les pleins pouvoirs au détriment de l'autorité judiciaire a créé la surprise et déchaîné les critiques de l'opposition. «Aujourd'hui, Morsi a usurpé tous les pouvoirs de l'État» , s'est écrié le Prix Nobel Mohamed ElBaradei sur Twitter, qualifiant le président de «nouveau pharaon» . Au sortir de la prière, des cortèges se sont mis en branle dans plusieurs quartiers du Caire en présence d'Amr Moussa, ancien candidat à la présidentielle, et de Mohamed ElBaradei. Régime autoritaire. Congrès du PC chinois : le cri d'alarme de Hu Jintao. Le 18e congrès du PC chinois s'est ouvert jeudi 8 novembre devant plus de 2.000 délégués sur un cri d'alarme du président sortant, Hu Jintao, qui a prévenu que la corruption endémique du pays pourrait s'avérer "fatale" au régime alors que le pays est bousculé par les scandales.
Il a appelé également à plus de démocratie dans une économie réorientée vers la consommation intérieure. Hu Jintao, 69 ans, qui doit céder son poste de secrétaire général du PCC à Xi Jinping, 59 ans, a également appelé à faire de la Chine une "puissance maritime", à l'heure où elle dispute au Japon et d'autres voisins la souveraineté d'îles en mer de Chine. Pékin a lancé son premier porte-avions en septembre. Un nouveau modèle de croissance Non loin, dans la station de métro "Tian Anmen Est", l'AFP a assisté à l'interpellation d'une trentaine de jeunes Chinois par une escouade de policiers en uniforme. Ils ont été embarqués vers une destination inconnue.
Corruption Avènement du "Fils de prince" Ayrault propose d'édifier « un nouveau modèle français » Arnaud Richard : voter les emplois d'avenir, un «attitude d’opposition responsable» Arnaud Richard, député UDI des Yvelines et membre de la commission des affaires sociales, défend aujourd’hui la position du groupe présidée par Jean-Louis Borloo à la tribune de l’Assemblée nationale sur les contrats d’avenir. Les centristes de l’UDI qui veulent incarner une «opposition responsable» voteront favorablement ce dispositif en faveur de l’emploi des jeunes. Pourquoi avez-vous décidé de voter les emplois d’avenir présentés par le gouvernement de Jean-Marc Ayrault ? Jean-Louis Borloo, président du groupe de l’Union des démocrates et des indépendants (UDI) a indiqué, dans sa réponse à la déclaration de politique générale au chef du gouvernement que nous nous situerions dans le cadre d’une «opposition responsable».
Dans le cadre d’un texte aussi important concernant l’emploi des jeunes, il était de notre responsabilité de faire la démonstration de cette attitude d’opposition responsable. Et voterez-vous également aujourd’hui le traité européen ? Bien sûr ! Après la crue, Fillon veut emporter l'UMP - Hautes-Pyrénées. Le choix de Jean-Pierre Artiganave à la présidence de l'UMP, c'est François Fillon.
Le maire de Lourdes et secrétaire départemental de l'UMP, a accueilli l'ancien Premier ministre, accompagné de Valérie Pécresse, pour une réunion avec les militants de la fédération des Hautes-Pyrénées, hier matin, à l'hôtel Mercure de Lourdes. François Fillon s'adresse aux militants assis sur une table car sa cheville, «la gauche, a besoin de beaucoup de rééducation». François Fillon tient ensuite le discours récurrent de la droite selon lequel la gauche est illégitime à gouverner le pays, et ce, en jouant sur la peur.
«La situation est grave. Et d'ajouter, en substance : «Dès le 18 novembre, nous devons incarner un espoir pour les Français et bâtir un projet de redressement national». D'une manière générale, il explique que Sarkozy et lui ont fait les réformes qu'il fallait, sans aller aussi loin que souhaité, mais que la gauche depuis cinq mois s'emploie à les défaire. Compétitivité : ce que propose Montebourg. Victoire de Romney: 5 raisons pour lesquelles il peut gagner l'élection américaine. Romney a été sous-estimé Trop modéré au début des primaires républicaines, Mitt Romney a droitisé son discours au point de sembler trop extrême au début du duel qui l'oppose depuis des mois à Barack Obama pour l'élection présidentielle américaine. Résumé à sa fortune, à ses changements de position intempestifs, à ses gaffes, le challenger républicain semblait un adversaire facile pour le président démocrate aguerri.
Il ne l'a pas été. Au contraire, il a montré qu'il était fin tacticien en surprenant Barack Obama lors des débats télévisés et en tenant des propos recentrés, susceptibles de toucher les électeurs indécis ou indépendants, ceux qu'il faut encore convaincre justement. L'équipe démocrate l'avait sans doute sous-estimé. Mitt Romney a même pris l'ascendant sur Barack Obama dans les sondages en octobre. >> Retrouvez aussi: les résultats des élections américaines en direct sur notre site le mardi 6 novembre prochain Obama sans mania 2012 n'est pas 2008.
It's the economy, stupid! La victoire d'Obama, événement politique le plus 'twitté' de l'histoire. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Michaël Szadkowski Le monde a d'abord appris la réélection de Barack Obama sur Twitter. "Quatre années de plus", a tout simplement posté l'équipe du président américain le mercredi 7 novembre à 5 h 16 (heure de Paris). Le message reprenait le slogan martelé durant la campagne, accompagné d'une photo de Barack Obama et sa femme Michelle – vraisemblablement prise en août dernier – qui ne laissait guère de doutes sur l'issue du scrutin.
Four more years. Barack Obama (@BarackObama) Le message historique a également été posté sur Facebook au même moment. Peu avant l'annonce de la victoire, deux tweets de remerciement à la même tonalité, et sur le même compte, avaient été publiés. This happened because of you. Ils sont venus confirmer ce que commençaient alors à déclarer les chaînes américaines Fow News et NBC, alors qu'elles annonçaient la victoire de l'Etat de l'Ohio par les démocrates. This election is a total sham and a travesty. Victoire d'Obama: 5 raisons pour lesquelles il peut gagner l'élection américaine.
L'ouragan Sandy L'ouragan Sandy qui a durement frappé l'est des Etats-Unis a interrompu la dynamique de Mitt Romney dans les sondages. Barack Obama délaisse son rôle de candidat pour endosser le costume de président en poste. Cette carte peut jouer en sa faveur, si la gestion de crise est jugée à la hauteur de la catastrophe naturelle. Réagir vite et bien est d'ailleurs un impératif: il a sans doute en tête la chute de popularité de George W. Bush après qu'il a mis quatre jours à prendre la mesure de l'ouragan Katrina en Louisiane en 2005. Barack Obama semble avoir réussi: le gouverneur du New Jersey Chris Christie salue son travail "formidable" et le maire de New York Michael Bloomberg lui apporte même son soutien dans le duel présidentiel.
>> Retrouvez aussi: les résultats des élections américaines Les femmes et les Latinos Parmi les électorats clés, ces deux "segments" de la population américaine devraient voter majoritairement pour Barack Obama. Le vote anticipé La campagne de Romney. Etats-Unis: qui gagnera la cybercampagne ? VIDEO. Elections américaines: les larmes de "Bronco Bamma girl" Obama réélu président : comment il peut marquer l’histoire des États-Unis. Jeep, Chine et Twitter : la polémique Romney enfle. Will Romney win the popular vote but lose the presidency? Berlusconi : la condamnation de 20 ans d'histoire italienne. François Hollande écarte le choc de compétitivité: le rapport Gallois déjà méprisé.
Jusqu'à 40% des Américains pourraient voter avant le 6 novembre. La "cressonisation" guette-t-elle Ayrault ? Parti socialiste : les 5 chantiers qui attendent Harlem Désir. DPDA sur France 2 : comment Valls a humilié Nathalie Kosciusko-Morizet en un sourire. Le principe de la grenouille chauffée par Olivier Clerc - Fr3d sur LePost.fr (15:22) Le Front national n'est plus le même, mais a-t-il vraiment changé ? Syria: Is there an alternative to chaos? Egypte : les députés des Frères musulmans défient l'armée - Monde. Elections américaines : ce qui sépare Romney et Obama. Dialogue social: quand Hollande fait du Sarkozy - Les dessous du social. 2012 - Agenda 2012-2020 : "Gouverner c’est prévoir. Gouverner, c’est vouloir. "Après les législatives, plus personne ne parlera du Front National"