Réseaux piratés: quelle facture pour Sony? La série noire continue pour Sony.
La firme japonaise a du fermer son service de jeux Online Entertainment à la suite d'une intrusion. Le Playstation Network, victime lui aussi d'une attaque informatique, reste bloqué depuis le 20 avril. Au cours de ces deux attaques, des données sensibles (noms, adresses e-mails, mots de passe mais aussi des numéros de cartes bleues) ont été récupérés par les pirates. " Toutes proportions gardées, les déboires de Sony rappellent un peu Fukushima ", confie un expert. La situation s'aggrave, beaucoup de personnes sont potentiellement concernées, mais on reste dans le flou sur l'ampleur des dégâts. Quel sera le coût de ces attaques pour Sony ? Sur la partie Online Entertainment, Sony est un peu plus précis. 24 millions de comptes ont été " visités ". 12 700 numéros de cartes de crédit non américaines issus d'une vieille base de données ont été raflés par les pirates.
Le Web 2.0 est-il mort ? La loi pour la confiance dans l'économie numérique de 2004 est claire : les prestataires techniques Internet (hébergeurs de blogs, de plates-formes vidéo, d'encyclopédies collaboratives, de ventes aux enchères, etc.) n'ont aucune obligation de surveiller a priori les contenus qu'ils hébergent à la demande de tiers.
Leur responsabilité ne peut être engagée que si un contenu illicite (une contrefaçon par exemple) leur a été notifié (par le titulaire des droits d'auteur sur un film par exemple) sans que ces prestataires Internet n'aient agi rapidement pour en interdire l'accès. En décidant, le 17 février, que la responsabilité de Dailymotion ne pouvait être engagée pour l'hébergement du film « Joyeux Noël » mis en ligne par un tiers, l'hébergeur ayant supprimé rapidement l'accès après réception d'une notification conforme à la loi, la Cour de cassation vient de confirmer ce principe. 6e forum annuel de l’Internet immobilier à Paris. Débat : le Web sémantique, une porte ouverte à tous les abus ? Le projet FOAF pourrait être détourné par les réseaux sociaux. On parle de plus en plus du Web sémantique.
Certains le présentent comme le Web 3.0. Pourtant, on peut facilement enregistrer des dérives. Prenons l'exemple de FOAF, un namespace RDFa ( On peut ainsi indiquer des relations entre les gens. Color, l'application qui fait gonfler la bulle internet. Vendre sur Facebook, le nouveau Far-West du e-commerce. De quoi rêvent aujourd'hui les e-commerçants ?
De faire de Facebook et de ses 600 millions de membres le plus grand hypermarché du monde. La plupart des marques sur Facebook sont encore dans une logique d'acquisition de fans et d'engagement de la conversation avec leurs clients. Maintenant, on peut aussi dire "J'aime" sur Google. Google lance en version expérimentale un nouveau bouton intitulé "+1", placé à côté de résultats de recherches.
Cliquer sur ce bouton signifie que l'utilisateur signale ce lien comme un bon lien, à ses contacts Gmail notamment. Lors de recherches ultérieures, l'internaute repérera ainsi les pages qu'il a signalées, celles signalées par ses amis ("+1 Mr Dupont" apparaîtra à côté du résultat de recherche), et par tous les autres internautes (le nombre de "+1" s'afgiche sans les noms). Pour utiliser cette nouvelle fonctionnalité, pour l'instant disponible seulement en anglais, il faut être connecté sur son compte Google.
Toutes les pages marquées "+1" seront stockées dans ce compte, et il sera possible de les rendre publiques. Les réseaux sociaux, ligne de front de l'armée américaine. Twitter fête ses cinq ans - La photo du jour - la-Croix.com. Le site social Twitter, plateforme d'échange de messages courts, fête ses cinq ans avec l'ambition de poursuivre sa croissance pour continuer à révolutionner l'utilisation d'internet.
Jack Dorsey, aujourd'hui président du conseil d'administration de la société californienne, a raconté dimanche 13 mars sur Twitter la genèse de l'entreprise: "il y a cinq ans aujourd'hui nous avons commencé la programmation de Twitter. Huit jours plus tard le premier tweet était envoyé". Groupon vise une entrée fracassante en bourse. Assange: "Internet est la plus grande machine à espionner" Le fondateur de WikiLeaks, l'Australien Julian Assange, a estimé mardi qu'Internet était la plus formidable machine à espionner jamais créée et un obstacle à la liberté de parole.
S'adressant à des étudiants à la prestigieuse université britannique de Cambridge, Julian Assange a affirmé qu'Internet, en particulier le réseau social en ligne Facebook, fournissait aux gouvernements un moyen plus grand d'espionner les gens. Il a ainsi cité le cas de l'emploi de Facebook en Egypte il y a quelques années qui s'est mal terminé pour ses utilisateurs. "Il y a eu en fait, a expliqué Assange, une révolte sur Facebook au Caire, il y a trois ou quatre ans. Elle était très réduite, après cela Facebook a été utilisé pour arrêter les principaux utilisateurs qui ont ensuite étaient battus, interrogés et incarcérés".