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Musique néo-nazie

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Seattle artist inspires füror. For decades, iconoclastic Seattle artist Charles Krafft has made references to Nazis in his highly acclaimed, sometimes shocking pieces of art that most critics and art lovers brand as simple, ironic satire pushing the boundaries. He crafted a ceramic Hitler-bust teapot now in a San Francisco art museum, and put swastikas on other pieces of art, even on a ceramic wedding cake. He made a ceramic Uzi assault rifle, hand grenades and an “assassin’s kit” – a gun and dagger. Now, the 65-year-old hippie-turned-artist is at the center of a growing controversy following a published report detailing evidence — including his own words — that suggests he is a white nationalist who believes the Holocaust is a myth.

Hundreds of comments about Krafft are being posted on Facebook and Twitter and elsewhere, and the art and culture world — particularly in ceramic art circles — are abuzz over the revelations published in The Stranger, a Seattle alternative paper. Que les surfeurs nazis meurent (Santa Cruz cover) | CanISay? Records. Que les surfeurs nazis meurent (Santa Cruz cover) from Trellières über alles by Justin(e) credits from Trellières über alles, released 21 October 2011 tags tags: france punk hardcore hardcore punk poppunk Nantes license some rights reserved feeds feeds for this album, this artist about CanISay?

We are a DIY french punk, hardcore and whatever label and distro. canisayrecords.com discography more releases... contact / help Contact CanISay? Download help Redeem download codes Top Bandcamp. Wade Michael Page was steeped in neo-Nazi ‘hate music’ movement. Aiming to energize followers and intimidate others, many of these bands boast names that favor shock over subtlety — Jew Slaughter, Grinded Nig, Angry Aryans, Ethnic Cleansing. Page, a guitar player and singer, was once a member of 13 Knots, a name that refers to the number of knots in a noose.

“The main theme of these groups is to create anger and direct it toward perceived enemies: Jews, blacks, other minorities,” says Mark Pitcavage, director of investigative research at ADL, who has been tracking hate music since the early 1990s. The music, he adds, is also intended to “create a group sense, praising or glorifying skinheads or white supremacists like themselves.” The music these bands play takes various styles, but the most prevalent are racist variations of some of rock’s most aggressive forms, such as Oi! On its Web site Monday, Label 56 distanced itself from the Wisconsin shooting and removed all End Apathy content. Calvert owns Tightrope Records, a Melbourne, Ark. Hatecore Music Is Called White Supremacist Recruiting Tool. Le rock "hatecore", un outil de recrutement pour les néonazis américains. Dimanche dernier dans le Wisconsin (Nord-Ouest des Etats-Unis), un tireur a ouvert le feu sur des fidèles du temple sikh d’Oak Creek, tuant au moins six personnes, avant de se tirer une balle dans la tête.

L’auteur de la fusillade, Wade Michael Page, âgé de quarante ans, était un ancien soldat spécialisé dans les opérations de guerre psychologique. Il avait servi dans l’US Army de 1992 à 1998. Adepte des théories racistes sur la suprématie de la race blanche, il était également le leader d’un groupe de musique néonazi, End Apathy, comme l’a révélé le Southern Poverty Law Center, une ONG américaine de lutte contre la haine raciale. “Hatecore” : un pilier de la sous-culture suprématiste blanche Dans deux articles publiés cette semaine, le New York Times et le Washington Post s’interrogent – en lien avec la tuerie d’Oak Creek – sur l’utilisation d’une certaine forme de metal par les suprématistes blancs pour recruter de nouveaux adeptes.

Rassembler autour du racisme Un mouvement désorganisé. Le tueur du Wisconsin était un "néo-nazi exaspéré" Le 7 juillet dernier, je me suis retrouvé avec 750 nationalistes pour une journée de haine, de rage et de musique agressive au festival Rock für Deutschland, le plus grand rassemblement néonazi d’Allemagne.

Tout ce beau monde s’était réuni pour écouter des groupes aux noms fleuris comme Exzess, Oidoxie, Words of Anger et Tätervolk. J’y étais avec un pote photographe pour couvrir l'événement. Tandis qu’une fine bruine caressait les crânes rasés à blanc autour de moi, Gorden Richter, le représentant local du Parti national démocratique (NPD), a indiqué les consignes à suivre durant le festival : « Les propos racistes, xénophobes ou attribués au troisième Reich ne seront pas tolérés. Interdiction de tous les symboles violant les articles 130 et 186a.

Deux mille personnes étaient venues manifester contre le festival et campaient juste derrière les barrières de sécurité. Il était clair que les nazis étaient ici comme chez eux, et que j’étais un corps étranger à leur milieu. Le tueur du Wisconsin était un "néo-nazi exaspéré" Le Monde.fr avec AFP et AP | • Mis à jour le De nouveaux éléments éclairent peu à peu l'identité de l'auteur de la fusillade d'Oak Creek, survenue dimanche dans le Wisconsin. Alors que des rumeurs avaient commencé à circuler immédiatement après le drame, des déclarations du Pentagone, lundi 5 août, sont venues confirmer que Wade Michael Page, âgé de 40 ans, était un ancien soldat lié à des groupuscules prônant la suprématie de la race blanche. Il avait servi dans l'US Army de 1992 à 1998 comme soldat de première classe et reçu plusieurs décorations pour bonne conduite, selon l'armée de terre. Entré dans l'armée à 20 ans, il l'avait quittée six ans plus tard sans avoir été déployé sur des théâtres d'opérations extérieures.

Il avait notamment été basé à Fort Bliss (Texas) et à Fort Bragg (Caroline du Nord). Dimanche, Wade Michael Page a tué six personnes en pleine cérémonie dans un temple sikh d'Oak Creek, dans la banlieue de Milwaukee.