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Réseaux sociaux contre cartels de la drogue. Les réseaux sociaux font désormais partie de la réalité.

Réseaux sociaux contre cartels de la drogue

Et la cyberguerre que se livrent par messages virtuels interposés le cartel des Zetas [une des organisations criminelles les plus violentes du Mexique, créé en 2004 en recrutant d'anciens policiers et militaires d'élites pour être le bras armé du Cartel du Golfe] et le collectif international Anonymous est une nouvelle facette de cette guerre quotidienne qui n’hésite pas à tuer, mutiler et faire disparaître des personnes bien réelles. Même chez Google et Facebook personne ne peut dire comment tout cela va se terminer. L’escalade de la violence engendrée par l’affrontement entre les cartels et les groupes militaires, paramilitaires et policiers, a conduit les utilisateurs et les militants des réseaux sociaux au Mexique à s'organiser er à agir pour essayer de faire toute la lumière sur ces évènements.

Washington veut déjouer la censure des dictatures avec un Internet "fantôme" Les Etats-Unis travaillent sur un projet mondial visant à déployer un Internet "fantôme" ainsi que des systèmes de téléphonie mobile pour permettre aux dissidents de déjouer la censure des régimes dictatoriaux.

Washington veut déjouer la censure des dictatures avec un Internet "fantôme"

Voilà ce que rapporte, dimanche 12 juin, le New York Times, dans une enquête menée à partir de documents et de câbles diplomatiques secrets sur une opération digne du plus pur roman d'espionnage. Selon le quotidien, de jeunes entrepreneurs de Washington cherchent ainsi à mettre au point des équipements électroniques n'attirant pas l'attention et suffisamment compacts pour être transportés dans une valise de voyage ordinaire. Financée par une allocation de 2 millions de dollars du département d'Etat, cette valise pourra passer les frontières d'un pays donné et les équipements y être rapidement assemblés, pour permettre des communications sans fil sur une vaste zone avec un accès à Internet. Vouloir un web coopératif. Par Daniel Kaplan le 27/06/08 | 17 commentaires | 17,522 lectures | Impression En 2006, Time Magazine nous nommait, nous tous, “personnes de l’année“.

Vouloir un web coopératif

L’explosion des blogs, des plates-formes de partage d’images, des réseaux sociaux, donnait le sentiment d’une prise d’assaut de l’univers médiatique par son propre public. Mais en page intérieure du numéro de l’année suivante, l’hebdomadaire reproduisait presque la même couverture, avec un autre titre : “Personne de l’année : Eux“, eux les médias, les puissants, les influents. Que s’est-il passé d’une année sur l’autre ?

MySpace est devenu un système pour vendre de la musique. Oui : la prise de conscience que le web “massivement relationnel” ne transforme pas à lui tout seul la vie démocratique, ni les médias. Portabilité, propriété La discussion sur la “portabilité” des profils associés aux réseaux sociaux est sans doute la plus symbolique du moment. La révolution des petits riens Où trouver du collectif ? Les agrégations spontanées. Réseaux contre hiérarchies, liens faibles contre liens forts. Emeutes, révolution, activisme... Depuis plusieurs mois, chercheurs et commentateurs s'interrogent sur les liens entre médias sociaux et révolution.

C'est le sujet du dossier de la semaine d'InternetActu. Après un regard sur les récentes émeutes britanniques, retour sur l'article de fonds publié par Malcolm Gladwell l'année dernière. Pour le New Yorker, Malcolm Gladwell (blog) a rédigé une brillante mise au point sur les différences entre l'activisme en ligne et l'activisme réel, dans un article intitulé "Petit changement : pourquoi la révolution ne sera pas twittée" où il montre les limites des organisations en réseaux comparés aux structures hiérarchiques classiques. Pour accomplir sa démonstration, Malcolm Gladwell nous plonge dans l'histoire politique des Etats-Unis, pour nous aider à mieux comprendre comment, politiquement, les différences de structuration de la contestation induisent des effets qui n'ont rien à voir les uns avec les autres. Image : Les 4 de Greensboro : Ezell A.